Ce vote des cheminot.e.s  chartrain.e.s est un puis­sant désa­veu de la direc­tion de la SNCF, de la ministre des Transports et du gou­ver­ne­ment qui ont pré­sen­té le “pacte”.

On remar­que­ra, en effet, que même si on ima­gine, hypo­thèse tota­le­ment impos­sible, que tous les employés qui n’ont pas voté, ou pas pu voter, se seraient pro­non­cés pour la pacte, le rejet attein­drait quand même 70 % ! [314 x 100 : 450 = 69,77]