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Aéroports de Paris :
Signez pour un référendum !

 

 

Le gou­ver­ne­ment a dû faire droit à la demande d’un réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive par­ta­gée sur la pri­va­ti­sa­tion des aéro­ports de Paris (ADP). Mais le dis­po­si­tif, pré­vu pour ne pas être uti­li­sé, néces­site la demande de 10 % des citoyens en âge de voter, soit 4,7 mil­lions de signa­tures ! Un large appel à signer (ci-contre) de per­son­na­li­tés de gauche (voir la liste) a été publié par Le Monde. À relayer auprès de vos connais­sances.

Pour signer, c’est ici. Quelques conseils pour que votre vote soit valide :

 

  • Se munir de sa carte d’identité ou de son per­mis de conduire
  • Bien indi­quer tous ses pré­noms, sépa­rés par un espace (et non une vir­gule ou autre) tels qu’ils sont ins­crits sur la carte d’électeur/trice.

 

 

Attention ! Vous devrez véri­fier que votre signa­ture a bien été prise en compte, une semaine après avoir signé, car vous n’en serez pas infor­mé si elle est reje­tée.

Si votre signa­ture n’a pas été prise en compte, vous avez la pos­si­bi­li­té d’une récla­ma­tion, puis d’un recours.

Sauvons ADP

 

Nous signons !

 

C’est main­te­nant à por­tée de main : un réfé­ren­dum, enfin.
Un réfé­ren­dum sur la vente des Aéroports de Paris. Un réfé­ren­dum pour ne pas lais­ser ce tré­sor à Vinci, qui a déjà empor­té nos auto­routes. Un réfé­ren­dum, sur­tout, sur l’avenir : l’avenir que nous refu­sons, l’avenir que nous dési­rons.

D’emblée, le Premier ministre Édouard Philippe s’est étran­glé : « C’est une situa­tion dan­ge­reuse ! Cela pose un vrai et grave pro­blème démo­cra­tique ! »
Ils suf­foquent, lui, les autres.
Car ce n’est pas la ques­tion, seule­ment, de Roissy, d’Orly, qui est sou­le­vée.
Cela va bien au-delà.

C’est l’occasion d’un coup d’arrêt, d’un « non » franc et mas­sif, d’un désa­veu géant : nous ne vou­lons plus du monde qu’ils incarnent, qu’ils pro­meuvent.

Avion« Concurrence », « crois­sance », « com­pé­ti­tion », « défi­cit », « mon­dia­li­sa­tion » … Ces mots nous sont répé­tés pour vendre les aéro­ports. Ces mots nous sont répé­tés depuis qua­rante ans, pour vendre à la découpe le gaz, l’électricité, la san­té, et bien­tôt les retraites. Ces mots nous sont répé­tés comme des man­tras, pour gui­der la socié­té et nos exis­tences. Ces mots sont désor­mais des mots cadavres. Nous n’y croyons plus. Nous n’en vou­lons plus : ils creusent notre tombe éco­lo­gique. Nous aspi­rons, au contraire, à la coopé­ra­tion, à l’entraide, à pla­cer les humains et la pla­nète avant les chiffres, il en va de notre sur­vie com­mune.

Car le Premier ministre a bien rai­son : c’est la « démo­cra­tie » qui est en jeu. Pour lui, pour eux, la démo­cra­tie, c’est quand ils s’arrangent en famille, quand ils confient les bijoux de l’Etat à leurs amis, et qu’ils en retirent des pré­bendes et des divi­dendes. La voi­là, la démo­cra­tie qu’ils appré­cient : la démo­cra­tie sans le peuple ! Ni dans la rue, ni sur les ronds-points, ni dans les urnes. Ou alors, une fois tous les cinq ans. Et entre-temps, cir­cu­lez, braves gens !

Pour nous, au contraire, la démo­cra­tie, c’est la reprise en main de notre des­tin com­mun. Et il faut bien com­men­cer par un bout, même petit : alors, allons‑y par le bitume des aéro­ports de Paris. Avant de pas­ser à nos écoles, nos champs, nos hôpi­taux, nos tri­bu­naux, nos forêts…

Maintenant, une bataille est enga­gée.
Nous, nous signons.
Surtout, nous ferons signer, par­mi nos col­lègues, dans les bureaux, dans les asso­cia­tions, dans les usines, dans les facul­tés, à la Fête de la Musique et à la Fête des voi­sins, dans les ves­tiaires du club de foot et dans les col­loques uni­ver­si­taires.
Et cette belle bataille, popu­laire, démo­cra­tique, nous invi­tons à la mener ensemble, tous ensemble, par-delà les cha­pelles et les que­relles, les « avec gilet » et les « sans gilet », les encar­tés et les non encar­tés, les syn­di­qués et les non syn­di­qués, unis dans une action. Unis pour pro­duire une conta­gion de signa­tures, une épi­dé­mie de péti­tions, et qu’on par­vienne à 4,7 mil­lions.

Aux sty­los, citoyens !
Marchons ! Signons !

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