Les mar­cheurs sont arri­vés à la gare vers 18h, une ving­taine de per­sonne étaient au ren­dez-vous pour les accueillir. Le groupe est res­té un long moment sur la place où les voya­geurs sor­tant de la sta­tion pou­vaient entendre les slo­gans: «C’est pas les retrai­tés, c’est pas les immi­grés qui nous coûtent cher, c’est les grands patrons, c’est les action­naires».

Puis le groupe s’est ren­du à la mai­rie sta­tion­nant devant elle une tren­taine de minutes. C’est là qu’ont eu lieu deux prises de paroles : la CGT a décli­né le cala­mi­teux pro­jet qui «vise à réduire sans cesse la part des dépenses publiques consa­crées aux retraites» ; Solidaires a encou­ra­gé les mar­cheurs de Mayenne : «Camarades ! Lorsque vous par­vien­drez à l’Assemblée Nationales, vous témoi­gne­rez de la déter­mi­na­tion intacte de celles et de ceux que vous avez croi­sés pen­dant ce périple. Vous ren­drez compte de l’énergie et du bon­heur que pro­cure la soli­da­ri­té de ceux et celles qui luttent. Si vous ren­con­trez ceux qui œuvrent à détruire notre sys­tème de retraite, dites leur bien que nous ne leur recon­nais­sons aucune légi­ti­mi­té pour remettre en causes les droits du plus grand nombre».

Ensuite, aucune mai­rie n’ayant accep­té de mettre une salle à dis­po­si­tion, c’est dans un gîte loué que les mar­cheurs bien fati­gués et les accueillants ont pus se retrou­ver autour d’un repas par­ta­gé.