Les lec­teurs de l’Écho répu­bli­cain n’en auront rien su. Pourtant, à la mi-juin, la jus­tice a jugé que la Préfète d’Eure-&-Loir et ses cinq col­lègues de la région Centre-Val de Loire avaient outre­pas­sé leurs pré­ro­ga­tives en rédui­sant les points ou cours d’eau concer­nés par un éloi­gne­ment des trai­te­ments phy­to­phar­ma­ceu­tiques. C’est le résul­tat de recours dépo­sés par la fédé­ra­tion France Nature Environnement et par des socié­tés de pêche et de pro­tec­tion du milieu aqua­tique.

C’est une pre­mière vic­toire qui doit encou­ra­ger les défen­seurs de la bio­di­ver­si­té et de la san­té à pour­suivre leurs actions pour, par exemple, per­mettre d’of­frir à tous les habi­tants des eaux potables avec un faible taux en nitrates.

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Perche Billes d'engrais chimique sur un chemin

Billes d’en­grais chi­mique sur un che­min du Perche