Des militant·e·s de la Fonction publique vigilant·e·s devant la Préfecture

La jour­née natio­nale de mobi­li­sa­tion de la Fonction publique appe­lée par la CGT, l’UNSA, la FSU et Solidaires, ce 3 avril, a été mar­quée, à Chartres, par un ras­sem­ble­ment devant la Préfecture d’une cin­quan­taine de per­sonnes, essen­tiel­le­ment des militant·e·s. Ceux-ci, qui sont des relais auprès de leurs col­lègues, avaient un mes­sage à faire pas­ser via la Préfecture.

Ce mes­sage a été expri­mé à quatre voix par Pierre Marquet (Solidaires), Clémentine Ingold (FSU) Marie Jaupitre (UNSA) et XX (CGT) dans une décla­ra­tion com­mune. Les syn­di­cats s’y inquiètent ‘’d’une pos­sible éco­no­mie de guerre sur le dos des per­son­nels et des usager·e·s.’’

Ils ont réclamé :

  • Des ser­vices publics et une Fonction publique assu­rant les droits et répon­dant aux besoins des popu­la­tions sur l’ensemble du ter­ri­toire y com­pris en Outre-Mer,
  • L’augmentation de la valeur du point d’indice et des mesures sala­riales générales,
  • La sup­pres­sion de la baisse de 10% des rému­né­ra­tions pen­dant les congés de maladie,
  • La refonte des grilles indiciaires,
  • L’égalité sala­riale et pro­fes­sion­nelle entre les femmes et les hommes,
  • Le réta­blis­se­ment du ver­se­ment de la Gipa,
  • Que les droits des agent·e·s publics, au titre des poli­tiques de pro­tec­tion et d’action sociales, soient assurés.