Châteaudun : Chaleureuse soirée de contes palestiniens

Après une pre­mière repré­sen­ta­tion à La Vaillante à Mainvilliers le 15 février, le spec­tacle de contes pales­ti­niens a été accueilli à la Médiathèque de Châteaudun le 27 février.

 

Une atmo­sphère chaleureuse

 

Les chaises de la salle avaient été ins­tal­lées en arc de cercle entou­rant par­tiel­le­ment les artistes ce qui, ajou­té à des lumières tami­sées, don­nait une atmo­sphère cha­leu­reuse. À plu­sieurs reprises, les applau­dis­se­ments  de la cin­quan­taine de spectat/eur/rice·s ont fusé vers les artistes, Jean-Jacques Silvestre (conteur ayant choi­si les textes) et Jean-Jacques Ruhlmann (cla­ri­net­tiste ayant com­po­sé la musique).

 

La clé symbolique

 

Le lien entre les contes a été fait par un dia­logue entre un petit-fils et son grand-père autour d’une clé que ce der­nier conserve depuis qu’il a été contraint à l’exil de l’autre côté de la Méditerranée…

 

Un poème à quatre voix

 

Nouveauté par rap­port à la ver­sion pré­sen­tée à Mainvilliers : un chant tra­di­tion­nel en langue arabe puis­sam­ment inter­pré­té par Mohamed S. Mais comme à La Vaillante, la lec­ture d’un poème à quatre voix a ouvert la soi­rée. Il s’agissait du texte de Fidaa Ziyad inti­tu­lé À tra­vers les yeux de trois enfants. L’un des quatre intervenant·e·s l’a dit dans la langue originelle.

 

Faire vivre la culture palestinienne

 

Le col­lec­tif Dunois-Palestine a offert le thé aux participant·e·s pour clore l’évènement. Ce moment a per­mis des échanges par petits groupes où on a évo­qué, entre autres, la néces­si­té de faire vivre la culture pales­ti­nienne menacée.