Nogent-le-Rotrou : Hommage ‘’antifascista’’ aux victimes de Trappes

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Une cin­quan­taine de personnes

 

Ce 26 octobre, à cette heure d’hiver tar­dive (19 h.), alors que la nuit est tom­bée, il y a quand même une petite cin­quan­taine de per­sonnes qui se ras­semblent près le l’hôtel de ville de Nogent-le-Rotrou pour rendre hom­mage ‘’aux vic­times de l’attentat raciste, isla­mo­phobe et négro­phobe de Trappes et La Verrière’’ comme l’indique le visuel dif­fu­sé la veille sur les réseaux sociaux. Mais, plu­tôt qu’un ras­sem­ble­ment sta­tique, il est tout de suite déci­dé de se mettre en marche, ce qui per­met de croi­ser quelques auto­mo­bi­listes rue Villette-Gaté, puis sur Saint-Hilaire.

 

Né quelque part

 

Trois pan­cartes iden­tiques reprennent l’intitulé de l’appel com­plé­té par un NON À LA HAINE en lettres majus­cules. Au cours de cette déam­bu­la­tion, on reprend ces mots de Né quelque part de Maxime Le Forestier : ‘’Est-ce que les gens naissent égaux en droits à l’endroit où ils naissent est-ce que les gens naissent pareils ou pas ?’’, cer­taines fois en cla­quant dans les mains.

 

Une minute de silence ”pas silencieuse”

 

La rue Tochon, celle de la Herse et c’est sur la place Saint-Pol sous l’imposante sil­houette illu­mi­née de vio­let de l’hôtel-de-ville que les participant·e·s se mettent en cercle pour une minute d’hommage ‘’pas silen­cieuse’’ puisque ce moment est encore l’occasion de cla­quer des mains. L’hommage est conclu par onze  ‘’Siamo tut­ti anti­fas­cis­ti !’’ qui valent enga­ge­ment à ampli­fier le com­bat contre l’extrême droite et ses idées qui ont mené jusqu’au meurtre ven­dre­di der­nier dans les Yvelines.