Européennes : Réunion publique Lutte Ouvrière / Forum de La Madeleine / Chartres / 5 juin / 20 h.

Quand :
5 juin 2024 @ 20 h 00 min Europe/Paris Fuseau horaire
2024-06-05T20:00:00+02:00
2024-06-05T20:15:00+02:00
Où :
CHARTRES - Forum de La Madeleine
Mail Jean-de-Dunois
Coût :
Gratuit
Contact :

Pour les élec­tions euro­péennes, notre site annon­ce­ra tous les évé­ne­ments publics des listes se récla­mant de la gauche et de l’écologie. Il suf­fit de nous faire par­ve­nir les infor­ma­tions à redaction@forum28.net

Réunion publique Lutte Ouvrière

le mer­cre­di 5 juin à 20 h.

Forum de La Madeleine

CHARTRES

 

Vincent Chevrollier, Lutte Ouvrière

Vincent Chevrollier

Pascal Le Manach Lutte Ouvrière

Pascal Le Manach

Les inter­ve­nants lors de cette réunion publique

avec leur pré­sen­ta­tion personnelle

 

Vincent CHEVROLLIER

Professeur des écoles

Eure-et-Loir

Je m’ap­pelle Vincent Chevrollier, j’ha­bite Chartres et je suis pro­fes­seur des écoles en Eure-et-Loir. Lorsque la loi immi­gra­tion a été votée, j’ai tout de suite pen­sé aux gens auprès de qui je milite depuis des années dans les quar­tiers popu­laires de Chartres et d’ailleurs avec qui j’ai noué des liens fra­ter­nels. Dans ces quar­tiers, se côtoient des tra­vailleurs de toutes ori­gines, maliens, turcs, algé­riens, et il fau­drait dres­ser des bar­rières entre nous. Contrairement à ce que disent les poli­ti­ciens, de droite comme de gauche, de l’argent il y en a. C’est par­ti­cu­liè­re­ment visible dans notre région, dans les sec­teurs de la phar­ma­cie et de la cos­mé­tique, où les entre­prises sont flo­ris­santes. Mais pour les tra­vailleurs qui créent ces béné­fices, la réa­li­té est tout autre. C’est la pré­ca­ri­sa­tion du tra­vail, avec la géné­ra­li­sa­tion des horaires en 3X8, en 5X8 et comme par­tout ailleurs, des salaires qui ne décollent pas. Quant au monde agri­cole, dans notre région, la Beauce, ce qui domine, ce ne sont pas les petits pay­sans étran­glés par la dette, mais les grosses exploi­ta­tions. En effet, ce sont elles qui béné­fi­cient de l’es­sen­tiel des aides de la poli­tique agri­cole com­mune. Et comme dans toute l’é­co­no­mie capi­ta­liste, les assis­tés, ce sont les gros, et pas les tra­vailleurs, les ouvriers agri­coles ou les tra­vailleurs de l’in­dus­trie agroa­li­men­taire. Le capi­ta­lisme est en bout de course, il n’est pas réfor­mable. La seule pers­pec­tive, c’est l’u­nion de tous les tra­vailleurs pour gérer la socié­té à leur compte en fonc­tion de leurs besoins. Et bien, c’est pour défendre ces pers­pec­tives com­mu­nistes et inter­na­tio­na­listes que je suis can­di­dat aux élec­tions euro­péennes sur la liste de Lutte Ouvrière.”

 

Pascal LE MANACH 

Électricien dans l’automobile

Seine-Maritime

Je m’appelle Pascal Le Manach, j’habite à Oissel en Seine-Maritime, et j’y suis conseiller muni­ci­pal Lutte ouvrière.
Je suis ouvrier, mili­tant ouvrier dans une usine Renault à Cléon près de Rouen, une usine qui pro­duit des moteurs.
Pendant très long­temps, nous avons pro­duit des moteurs ther­miques, et aujourd’hui nous pro­dui­sons 3 moteurs électriques.
Et le patron du groupe Renault, De Meo, dit que les véhi­cules élec­triques c’est l’avenir !
Mais pas au niveau des condi­tions de tra­vail ! Bien au contraire !
Les effec­tifs fondent à vue d’œil, les cadences, la pro­duc­ti­vi­té ne cessent d’augmenter !
Et selon la direc­tion du groupe, la pro­duc­ti­vi­té va encore augmenter.
Les condi­tions de tra­vail empirent, les jours de congé dimi­nuent, les salaires sont qua­si­ment blo­qués depuis des années !
Aujourd’hui, les aver­tis­se­ments, les jour­nées de mise à pied, les licen­cie­ments même, deviennent la règle. La direc­tion veut que les tra­vailleurs acceptent de bais­ser la tête !
Eh bien, nous ne bais­se­rons pas la tête !
Le résul­tat de la poli­tique patro­nale, c’est que les pro­fits déga­gés explosent. Les action­naires du groupe Renault n’ont jamais gagné autant d’argent.
Tant que cette mino­ri­té de capi­ta­listes, de grands patrons, seront à la tête des entre­prises, tant qu’ils seront à la direc­tion de la socié­té, ils vivront gras­se­ment de notre travail !
Alors je milite pour que les tra­vailleurs prennent direc­te­ment la direc­tion de la socié­té, pour qu’on soit débar­ras­sé à jamais de cette socié­té d’exploitation !
Vive les tra­vailleurs, vive le communisme !”