Calendrier
À l'initiative de la CGT Cheminots de Chartres, un premier rassemblement est organisé en ce 4 avril avec une volonté de convergence entre les travailleurs des services publics mais aussi du privé qui sont aussi des usagers de la SNCF. Ensemble! 28 appelle à y participer les plus nombreux possible.
Pour télécharger le pdf de ce communiqué, cliquez ICI.


Matin :
Actualités des luttes locales, pour une gestion publique de l’eau, pour des services de santé partout et pour tous, pour une restauration collective durable et de qualité,…
Midi : Buffet (10,00€)
Après midi : Quels services publics au 21è siècle en France et dans nos territoires ?
Débats :
Aménagement du territoire, ferroviaire, éducation... Points sur l’enquête nationale services publics en cours sur le site www.convergence-sp.fr, à laquelle chacun peut répondre.
Ouvert à tous
le 12 avril (appel CGT-FSU-Solidaires-FO) @ à 5 km de NOGENT-LE-ROTROU

Dernière minute : La FSU 28 s'associe à l'appel au rassemblement
Nous avons appris en début de semaine que le président de la République se rend dans l'école de Berd'huis pour son interview en direct sur TF1 à 13h ce jeudi 12 avril. La FSU 61 appelle toutes celles et eux ceux qui le peuvent à se rendre devant l'école de Berd'huis à partir de 11h30pour faire entendre nos revendications.
Comme cette commune est très proche de notre département (limitrophe de la commune de Nogent-le-Rotrou), la FSU 28 s'associe à cet appel en invitant tou-te-s les militant-e-s qui le peuvent à venir grossir les rangs devant cette école. Pour cela nous proposons d'organiser un co-voiturage (départ de la section FSU à Champhol à 10h30 ce jeudi 12 avril).
Merci à celles et ceux prévoyant de participer à ce co-voiturage de nous en informer par simple mail à fsu28@fsu.fr

Laurence Cohen et Dominique Watrin
en Eure-&-Loir
L’ hebdo CommunisteS (n° 713 et 714) annonce :
Les parlementaires du PCF recueillent, dans leur Tour de France des hôpitaux, la colère et le ras-le-bol des professionnels de la santé, des syndicalistes, des comités de lutte, des patient.e.s, des élu.e.s et leur volonté de construire une vraie solution (restauration des budgets, effacement de la dette, embauche de postes stables et qualifiés, négociations sur les conditions de travail). "Tous ensemble, nous pouvons gagner une vraie politique hospitalière publique en France."
Ce sont Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne (Vice-Présidente de la commission des affaires sociales) et Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais (secrétaire de la mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité sociale) qui se rendront en Eure-et-Loir le 2o avril à l'hôpital de Dreux (10 h. 30) puis à la maternité de Châteaudun (15 h.).
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Laurence Cohen[/caption]
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Dominique Watrin[/caption]

Pour télécharger le tract en PDF, cliquez ICI

À Dreux, un rassemblement unitaire à l'appel de la CGT et de FO est prévu à 10 h. au Beffroi
À Châteaudun, un rassemblement CGT aura lieu à 10 h. 30 place du 18-Octobre
L'appel initial
SAMEDI 5 MAI 12 h. PIQUE-NIQUE AU LOUVRE, DÉPART À 14 h. À L'OPÉRA
FAIRE SA FÊTE À MACRON
POUR QUE LE PRÉSIDENT NE SOUFFLE PAS SEULEMENT SA PREMIÈRE BOUGIE À L'ELYSÉE MAIS QU'IL SENTE SURTOUT LE VENT DU BOULET !
Ça fera un an que Macron a été élu, une année à œuvrer comme un Robin des bois à l’envers : prenant aux pauvres pour donner aux riches. C’est pour les retraité.e.s la CSG en hausse. Pour les locataires, les APL en baisse. Pour les salarié.e.s, moins d’indemnités aux prud’hommes. Pour les contrats aidés, retour à la case chômage. Pour les EHPAD, « la France n’a pas les moyens budgétaires », selon la ministre de la santé.
Mais pour les actionnaires, là, les « moyens », le gouvernement les a trouvés, et en milliards : suppression de l’impôt sur la fortune, extension du CICE, etc.
Pour la répression aussi : équipements militaires pour l’évacuation de NDDL, policiers dans les universités et harcèlement de la jeunesse dans les quartiers populaires...
Partout ça résiste : les cheminots évidemment, les facs également, Air France, les hôpitaux, les EHPAD, les éboueuses, les caissiers, les électriciennes, les femmes, les racisés, les chômeuses...
Si ces ruisseaux de colère convergeaient, quel fleuve puissant ne formeraient-ils pas !
« IL Y A AUTRE CHOSE AUSSI, MOINS VISIBLE, PLUS SOUTERRAIN, MAIS PLUS MASSIF, PLUS EXPLOSIF : UN VASTE DÉSIR D'AUTRE CHOSE. »
Quoi ? On ne sait pas, ou pas encore. Mais autre chose que cet économisme étroit, cette bureaucratie qui contrôle, qui « manage », qui évalue sans relâche, qui maltraite. Et qui ne connait rien d’autre que ses ratios.
On a envie de respirer !
Et qu’en ce printemps, rassemblé.e.s, on sente notre force bourgeonnante !
LE 1ER MAI, TOU.TE.S EN MANIF !
LE 5 MAI, TOU.TE.S A PARIS !
Appel de plus de cinquante artistes et intellectuels
Voilà bientôt un an qu’un nouveau président a été élu à la tête de l’Etat. Depuis, une fois de plus, les inégalités sociales et territoriales s’aiguisent, les services publics et les biens communs sont attaqués. Les libertés publiques et le droit d’asile sont menacés, la démocratie vacille. La colère s’exprime de toute part. A juste titre : elle doit être entendue et, pour cela, se faire action collective. Festive, revendicative, plurielle, conquérante, rassembleuse. En un mot : populaire.
Le 4 avril, près de 2 000 citoyens, syndicalistes, étudiants, cheminots, élus, intellectuels, étaient réunis à la Bourse du travail à Paris. Les participants ont lancé la proposition d’une manifestation nationale, le samedi 5 mai. Saisissons cette opportunité ! Cette marche ne doit pas être celle d’une personnalité, d’un mouvement politique ou d’un syndicat. Elle sera, tout simplement, l’occasion pour toutes et tous d’exprimer le refus de la politique libérale et autoritaire d’Emmanuel Macron. Son mot d’ordre ? Tous ensemble ! Nous souhaitons que cette journée soit une réussite. Nous nous associons donc, nous artistes et intellectuels, pour faire du 5 mai 2018 une étape décisive, afin que soit mise à mal une politique au service des puissants et de l’argent. Le nombre sera notre force. Soyons au rendez-vous.
Christophe Alévêque, humoriste
Isabelle Alonso, écrivaine
Ariane Ascaride, comédienne
Lauren Bastide, journaliste
François Bégaudeau, écrivain
Hourya Bentouhami, philosophe
Laurent Binet, écrivain
Romane Bohringer, comédienne
Julia Cagé, économiste
Olivier Cadiot, écrivain
Robin Campillo, réalisateur
Laurent Cantet, réalisateur
François Chaignaud, chorégraphe
Samuel Churin, comédien
Laurence De Cock, historienne
Alexis Cukier, philosophe
Marie Desplechin, écrivaine
Virginie Despentes, écrivaine
Rokhaya Diallo, réalisatrice et écrivaine
Eva Doumbia, metteure en scène
Laetitia Dosch, comédienne
Annie Ernaux, écrivaine
Eric Fassin, sociologue
Corentin Fila, comédien
Amandine Gay, réalisatrice
Robert Guédiguian, réalisateur
Nacira Guénif, sociologue
Eva Husson, autrice et réalisatrice
Juliette, chanteuse, parolière, compositrice
Geoffroy de Lagasnerie, sociologue et philosophe
Yvan Le Bolloch’, comédien et musicien
Elisabeth Lebovici, historienne, critique d’art
Blandine Lenoir, réalisatrice
Edouard Louis, écrivain
Philippe Mangeot, enseignant
Roger Martelli, historien
Caroline Mécary, avocate
Phia Ménard, performeuse et metteuse en scène
Vincent Message, écrivain
Guillaume Meurice, humoriste
Gérard Mordillat, cinéaste et romancier
Mouss et Hakim (Motivés/Zebda), chanteurs
NnoMan, photoreporter
Océanerosemarie, auteure et comédienne
Thomas Piketty, économiste
Didier Porte, humoriste
Denis Robert, journaliste et écrivain
Frédéric Sawicki, politiste
Nicolas Silhol, réalisateur
Bernard Stiegler, philosophe
Aurélie Trouvé, agro-économiste
Dominique Vidal, journaliste
Arnaud Viviant, écrivain, critique littéraire
Jacques Weber, acteur, réalisateur, scénariste
Alice Zeniter, écrivaine

Le NPA-Perche (Nouveau Parti Anticapitaliste) communique :
Mai 68, évidemment qu'on en parle beaucoup, puisque ce fut la plus grande grève que la France ait connue, avec les usines occupées et plus de 9 millions de grévistes ...
Mais ce fut surtout un immense mouvement de remise en cause de tous les pouvoirs de cette société capitaliste elle même par l'immense majorité des travailleurs de France, mais également dans de nombreux autres pays.
Ce fut également un immense espoir de pouvoir vraiment mettre à bas cette société d'exploitation et d'injustice.
Alain Krivine fut un des animateurs de ce mouvement. Mais 50 ans après, il est aussi un de ceux, contrairement à beaucoup d'autres, qui n'a pas retourné sa veste, ni cherché à avoir un poste on ne sait où...
Alors, vendredi 11 mai à 19h, à La Ferté-Bernard, ce sera l'occasion de venir l'écouter, mais surtout d'échanger avec lui sur cette période, dont les tenants du pouvoir actuel aimeraient bien ne plus entendre parler.
C'est justement ce combat que nous voulons continuer.
Il y aura sur place table de presse et petite restauration.
À Chartres l'action continue pour le bureau de Poste de La Madeleine. Le Comité des Usagers organise une réunion publique au Forum, le jeudi 17 mai, 18h30 : compte-rendu de la rencontre avec le Maire de Chartres, débat et décisions de l'assemblée.
La Poste abandonne ses missions de service public pour des services payants, recrute des précaires, exige des personnels des rythmes inacceptables et des tâches qui manquent de sens. Elle ferme des bureaux - 4000 prévus d'ici 2020. Les usagers que nous sommes ne voient pas leurs besoins satisfaits. À Chartres (Eure et Loir) deux bureaux de quartiers populaires sont sur la sellette dont celui de La Madeleine de 7000 habitants. La création d'un Comité des Usagers a permis d'organiser une marche sur la préfecture en septembre 2017 et une pétition a recueilli 2700 signatures. Le Maire qui soutient les objectifs nationaux de la Poste de 1 seul bureau pour 20 000 habitants (donc à terme 2 bureaux pour la ville de Chartres!) se satisfait, après discussion avec la direction régionale de La Poste, d'une ouverture à mi-temps. Les actions vont se poursuivre.
Photo : Le rassemblement du 6 juillet 2017 devant la Poste de La Madeleine

Le rendez-vous de l'agriculture citoyenne

Communiqué du Printemps d’InPACT :
Regroupées au sein d’InPACT depuis les années 2000, 10 structures nationales agricoles, rurales, citoyennes promeuvent des agricultures productrices et de qualité, génératrices de travail, accessibles à tou-te-s, intégrées au milieu rural et réparties sur le territoire, respectueuses des équilibres et des ressources naturelles.
Avec des moyens limités, nos réseaux ont construit des voies alternatives à l’agriculture productiviste sur des sujets importants pour les paysans et les citoyens : l’installation de nouveaux paysans, la relocalisation de l’agriculture et de l’alimentation, l’évaluation des systèmes de production agricole, les enjeux de la souveraineté technologique des paysans, la formation agricole, les politiques alimentaires, la rémunération des paysans, le maintien du foncier agricole …
Face à la crise de l’agriculture et à la crise écologique globale, l’union de ces réseaux constitue une force indéniable en termes d’expertise et de possibilité d’action. Aujourd’hui, le projet porté par InPACT trouve un écho de plus en plus important auprès des consommateurs, des citoyens et des élus. Le collectif InPACT a la tâche d’amplifier les transitions des systèmes de production et de consommation dont sont porteurs ses adhérents et d’exiger des moyens à la hauteur des énergies qui l’anime.
« L’agriculture et l’alimentation sont des communs, composantes d’un tout, d’un projet de société : nous l’affirmons avec force.
C’est dans cet esprit que nous organisons le Printemps d’INPACT les 18, 19 et 20 mai à la ferme de la Basse-Cour 28310 Gommerville. »
C’est un large rassemblement festif et convivial ouvert aux citoyens, aux paysans, aux acteurs ruraux, aux structures agricoles, aux responsables locaux… Pendant 3 jours, les débats, ateliers, concerts, conférences, visites de fermes permettront de partager des propositions et de se mobiliser pour des agricultures à taille et finalité humaines.
Le programme complet (conférences, concerts...) et les informations pratiques en cliquant ICI.
Et pour la biennale d'art contemporain "Prise de Terre", c'est ICI.
L'Appel
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.
Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.
Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.
Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.
Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.
Les signataires
- Act Up-Paris
- Alternative et autogestion
- Alternative Libertaire
- APEIS
- Association de lutte contre le chômage
- Association Nationales des élu.e.s communistes et républicains
- ATTAC
- Climat social
- Collectif des Associations Citoyennes
- Collectif National pour les Droits des Femmes
- Collectif La Fête à Macron
- Confédération Générale du Travail
- Confédération Nationale du Logement
- Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
- Convergence nationale de défense des services publics
- DIDF
- DIEM25
- Droit au Logement
- Ecologie sociale
- Europe Ecologie Les Verts
- Les Effronté.es
- Ensemble !
- Fédération Syndicale Unitaire
- Femmes Egalité
- Fondation Copernic
- France Insoumise
- Gauche Démocratique et Sociale
- Génération.s
- MJCF
- Mouvement de la Paix
- Mouvement Ecolo
- Mouvement National des Chômeurs et Précaires
- Nouvelle Donne
- Nouveau Parti Anticapitaliste
- Parti Communiste Français
- Parti de Gauche
- Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
- PCOF
- PCRF
- PRCF
- République et Socialisme
- Résistance Sociale
- Snesup-FSU
- Snetap
- SNUITAM-FSU
- Solidaires
- Syndicat des Avocats de France
- Syndicat de la Magistrature
- UEC
- UNEF
- Union Nationale Lycéenne
- UJFP
Chartres : 14 h. 30 place des Halles
Contre Les Réformes Macron
Pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité
à l’appel des organisations
CGT 28 - Ensemble ! 28 - FSU 28 - PCF 28 - POID 28 - Solidaires 28
sur les bases de l'Appel national ci-contre
16 h. Prise de Parole des Organisations présentes devant la Préfecture
Dreux : 15 h. devant le Beffroi
à l’appel des organisations
UL CGT - France Insoumise - PCF - POID
sur les bases de l'Appel local ci-dessous


En 2018, l’hébergement de nombreux jeunes mineurs étrangers isolés pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) se fait à l’Hôtel Métropole de Chartres. Cet accueil est une catastrophe !
Ces mineurs sont victimes de violences et d’intimidations de la part des hôteliers ou de leurs proches, sans parler des conditions d’insalubrité et d’hygiène qui laissent à désirer, ou encore des entraves à l’entraide et à la communication entre jeunes dans l'hôtel.
Malgré les multiples alertes des jeunes eux-mêmes et des collectifs auprès de l’ASE qui les a placés dans cet hôtel et devant l’inaction de l’ASE qui fait le dos rond face à cette situation :
Les collectifs
Eure et Loir Terre d’Accueil
et CRSP 28
appellent à une manifest-action
le mercredi 13 juin à 17h
devant l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE)
de Chartres
19 place des Epars, 28000 CHARTRES
Dénonçons cette situation indigne !
Apportez vos tentes, duvets ou lits de camps pour donner de la visibilité à cette action
Soyons nombreux-breuses et solidaires pour
que cesse cet accueil honteux du département !
Au moment où le projet de loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel arrive au Sénat, les personnels des CIO (Centre d'Information et d'Orientation), organisent un rassemblement ce jeudi 28 juin à 14h devant la DSDEN 28 (place de la République à Chartres).
Venez nombreux participer et dénoncer les menaces que fait peser ce projet de loi sur la qualité de l'Orientation et sur l'accès à l'information des jeunes en matière d'orientation.

Les collectifs Eure-et-Loir Terre d'Accueil et pour la régularisation des Sans-papiers (CRSP 28) communiquent
Notre dernière action (courrier + rassemblement) dénonçant l'accueil et l'hébergement indignes des enfants par l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) à l'hôtel Métropole n'a débouché sur aucune réponse officielle de la part de l'ASE, du procureur ou de la préfecture. Au contraire, l'hôtel accueille toujours des enfants et dans des conditions encore plus dégradées (menaces, diminution des services...).
Pire, ce vendredi 29 juin, un adolescent de 15 ans a été mis dehors de l'hôtel Métropole sous diverses accusations bénignes et l'ASE a refusé de le prendre en charge avant mercredi 4 juillet !
Cette situation est totalement inacceptable : Mobilisons-nous pour que l’État et le Conseil Départemental assument enfin dignement leurs responsabilités en matière de protection de l'enfance.
Tou-te-s devant le Conseil Départemental
Ramenons nos tentes
Faisons du Bruit (sifflets, percussions….)
mercredi 4 juillet à 17h
Esplanade des Droits de l'Homme – place Châtelet
à Chartres


















