Quand :
6 mai 2020 @ 0 h 00 min – 3 juin 2020 @ 23 h 59 min Europe/Paris Fuseau horaire
2020-05-06T00:00:00+02:00
2020-06-03T23:59:00+02:00
Où :
FRANCE 5
Le Monde en face
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RETOUR A LA TERRE 3

Amandine, la Beauceronne

Ce docu­men­taire dif­fu­sé sur France 5 dans le cadre de l’é­mis­sion Le monde en face pré­sen­té par Marina Carrère d’Encausse est vive­ment conseillé par la FEEL (Fédération Environnement Eure-&-Loir) dont Amandine Dupuy est une membre active.

Amélie Astury, 30 ans, a décidé de réaliser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et devenir paysanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quitté. Sa détermination et son bon sens paysan déjà affirmés donnent envie de croire à son projet : faire pousser un verger bio sur les 23 hectares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre commercial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souffrir au travail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à disposition car elle ne pourra rien faire sans son soutien. Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pratique agricole que Justine Vigne a pu réaliser son rêve de devenir vigneronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capacité « à devenir paysanne ». Car il fait partie de cette génération qui considère que la terre est un sacerdoce, on doit tout lui sacrifier… Le duo évolue avec un mélange tendresse et d’échanges bougons. Un duo étonnant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et austère du métier. De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploitation viticole, tenue par sa mère, c’est plus rare. Au pied de la montagne noire, dans un paradis perché au milieu de 12 hectares de cépages ancestraux rares, vivent deux vigneronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue. Depuis quatre ans, elles travaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bientôt diriger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réfléchit à la manière dont la succession de ce patrimoine prestigieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine.

Alexandra Riguet, la réalisatrice

À l’heure où le monde bas­cule, de jeunes agri­cul­trices anti­cipent les grands chan­ge­ments de notre socié­té. Amandine Dupuy, Cécile Domergue, Justine Vigne, Amélie Astoury sont agri­cul­trices, viti­cul­trices, elles font par­tie de la jeu­nesse qui a déci­dé que l’on peut chan­ger notre manière de vivre sur cette planète. 

C’est un acte cou­ra­geux dans un espace agri­cole où le nombre d’exploitations a été divi­sé par quatre : aujourd’­hui on en compte 451 000.
En cin­quante ans, la France a per­du 3 mil­lions d’agriculteurs. Ils étaient 4 mil­lions dans les années 60, aujourd’­hui, ils ne sont plus que 900 000.

En dépit des alertes et des aléas cli­ma­tiques, du mal être du monde agri­cole, elles ont déci­dé de reve­nir sur les terres de leurs parents. Certaines veulent aban­don­ner le recours à la chi­mie, quit­ter une agri­cul­ture « conven­tio­nelle » afin de reve­nir vers des pra­tiques plus res­pec­tueuses de la terre. Elles se confrontent par­fois aux tem­pé­ra­ments forts de leurs parents qui se sentent bous­cu­lés dans leurs habitudes. 

Amandine Dupuy 2

Amandine Dupuy

Ces femmes incarnent la nou­velle géné­ra­tion prête à chan­ger les pra­tiques de leurs parents pour prendre soin de notre terre. Elles nous parlent de la manière dont nous vou­lons nous nour­rir et dont nous vou­lons vivre. 

Dans un vil­lage de 350 habi­tants, dans la Beauce, le gre­nier à blé de la France, connu pour ses trai­te­ments chi­miques, Amandine Dupuy, 36 ans, s’apprête à reprendre les rênes d’une exploi­ta­tion fami­liale de 150 hec­tares. C’est une pion­nière dans cette région où seules 3% des terres sont en bios. Elle a fait ce que Pierre-Yves, son père n’avait jamais osé faire, pris dans l’engrenage de l’agriculture inten­sive. Il l’accompagne dans ce pro­jet de recon­ver­sion mais leurs carac­tères tem­pé­tueux se heurtent, par­fois jusqu’au bord de la rup­ture. Au risque de mettre en péril la péren­ni­té de la ferme. 

Si vous n’a­vez pas pu regar­der en direct sur France 5 ce docu­men­taire, vous avez la pos­si­bi­li­té de le vision­ner en replay sur le site de France 5 jus­qu’au 4 juin 2020.

Ci-des­sous la bande annonce

 

Amélie Astury, 30 ans, a déci­dé de réa­li­ser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et deve­nir pay­sanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quit­té. Sa déter­mi­na­tion et son bon sens pay­san déjà affir­més donnent envie de croire à son pro­jet : faire pous­ser un ver­ger bio sur les 23 hec­tares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre com­mer­cial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souf­frir au tra­vail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à dis­po­si­tion car elle ne pour­ra rien faire sans son soutien. 

Retour à la terre [Photo 1]Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pra­tique agri­cole que Justine Vigne a pu réa­li­ser son rêve de deve­nir vigne­ronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capa­ci­té « à deve­nir pay­sanne ». Car il fait par­tie de cette géné­ra­tion qui consi­dère que la terre est un sacer­doce, on doit tout lui sacri­fier… Le duo évo­lue avec un mélange ten­dresse et d’échanges bou­gons. Un duo éton­nant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et aus­tère du métier. 

De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploi­ta­tion viti­cole, tenue par sa mère, c’est plus rare. 

Au pied de la mon­tagne noire, dans un para­dis per­ché au milieu de 12 hec­tares de cépages ances­traux rares, vivent deux vigne­ronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue.

Depuis quatre ans, elles tra­vaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bien­tôt diri­ger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réflé­chit à la manière dont la suc­ces­sion de ce patri­moine pres­ti­gieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine.