Quand :
22 novembre 2019 @ 20 h 00 min – 26 novembre 2019 @ 20 h 30 min Europe/Paris Fuseau horaire
2019-11-22T20:00:00+01:00
2019-11-26T20:30:00+01:00
Où :
NOGENT-LE-ROTROU - Cinéma REX
26 place du 11-Août
Coût :
6,80 € (hors réductions spéciales), le mercredi : 5,30 €
Contact :
Cinéma REX
02 37 52 12 24

 

Logo Rex Nogent-le-RotrouDans le cadre du fes­ti­val “La terre ferme”

Le ciné­ma LE REX de Nogent-le-Rotrou orga­nise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un fes­ti­val thé­ma­tique inti­tu­lé “La terre ferme” (pro­gramme com­plet en cli­quant ici).  Parmi la pro­gram­ma­tion, nous vous recom­man­dons le film pré­sen­té ci-après.

Au nom de la terre”

Un film d’Édouard Bergeon (2019)

avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi

 

Synopsis

Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrou­ver Claire sa fian­cée et reprendre la ferme fami­liale. Vingt ans plus tard, l’ex­ploi­ta­tion s’est agran­die, la famille aus­si. C’est le temps des jours heu­reux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au tra­vail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga fami­liale, et d’après la propre his­toire du réa­li­sa­teur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agri­cole de ces 40 der­nières années.

Consultez l’ho­raire des séances en sui­vant ce lien.

La bande annonce

 

Quelques avis sur le film

 

Marianne, Olivier de Bruyn

Avec une puis­sance rare, le film s’ins­crit dans une mou­vance du ciné­ma fran­çais qui, loin de Paris et de l’in­ti­misme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.

20 Minutes, Caroline Vié

On pense à la force et à la dure­té du ciné­ma de Ken Loach devant cette chro­nique qui prend les spec­ta­teurs aux tripes.

Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy

Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sen­sible des trans­for­ma­tions du monde pay­san, avec un sou­ci de réa­lisme de la part d’un réa­li­sa­teur qui raconte sa propre expé­rience familiale.

Bande à part, Pierre Charpilloz

Portrait ter­rible et sans fard du monde pay­san, “Au nom de la terre” montre avec beau­coup de jus­tesse com­ment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agri­cole se vident peu à peu de leur sub­stance. Comment un monde se meurt.