”Chronique des années de braise” / CinéParadis / Chartres / 21 mai / 20 h. 30

Quand :
21 mai 2026 @ 20 h 30 min Europe/Paris Fuseau horaire
2026-05-21T20:30:00+02:00
2026-05-21T20:45:00+02:00
Où :
CHARTRES - Les Enfants du Paradis
13 place de la Porte-Saint-Michel
Coût :
10,50 € (hors réductions)
Contact :
Ciné-Clap
02 37 28 28 87

Logo lumineux Les Enfants du paradis

 

Chronique des années de braise”

Un film de Mohamed Lakhdar Hamina (Algérie, 1975)

 

Synopsis

 

Mohamed Lakhdar Hamina inter­prète lui-même le rôle du conteur fou

Minutieuse chro­nique de l’é­vo­lu­tion du mou­ve­ment natio­nal algé­rien de 1939 jus­qu’au déclen­che­ment de la révo­lu­tion le 1er novembre 1954, le film démontre sans appel que la « guerre d’Algérie » n’est pas un acci­dent de l’his­toire, mais un lent pro­ces­sus de révoltes et de souf­frances, inin­ter­rom­pu, du début de la colo­ni­sa­tion en 1830, jus­qu’à cette « Toussaint rouge » du 1er novembre 54. Composé de six cha­pitres, le film brosse l’im­pi­toyable tableau de l’his­toire poli­tique et guer­rière de l’Algérie colo­niale. En son centre, Ahmed s’é­veille peu à peu à la conscience poli­tique contre la colo­ni­sa­tion, sous le regard de son fils, sym­bole de l’Algérie nou­velle, et celui de Miloud, haran­gueur mi-fou, mi-pro­phète, incar­na­tion de la mémoire popu­laire de la révolte, de la libé­ra­tion de l’Algérie et de son peuple.

La bande annonce

Deux avis sur le film

 

Jean-Louis Bory (cri­tique au Nouvel Observateur, lors de la sor­tie du film)

Nous avons là un film épique, plu­tôt que trai­té dans le style hol­ly­woo­dien, il est trai­té dans le style des grands films russes, avec un bras­sage de popu­la­tion extra­or­di­naire, avec un souffle et une beau­té des images incon­tes­table, ceci dans la grande tra­di­tion du film épique.”

 

Delphine Simon-Marsaud (Cinémathèque française)

 

De la beau­té des images ocres du désert à la lumière des visages immo­biles, de la puis­sance des mou­ve­ments de foule à la force du pro­pos, se des­sine une ample fresque, épique et lyrique à la fois, ryth­mée par les séche­resses, les famines, le typhus et les émeutes.”