Calendrier
Le Tour Alternatiba 2018, dédié aux alternatives écologiques, qui part de Paris le 9 juin (voir carte) fera plusieurs étapes en Eure-et-Loir du 12 au 14 juillet : deux étapes du soir (Saint-Victor-de-Buthon et Chartres) et deux étapes du midi (Courville-sur-Eure et Dreux).
Aux dernières nouvelles, seule l'étape de Saint-Victor-de-Buthon sera accompagnée d'un événement (ci-dessous). Nous appelons donc tous les Euréliens épris d'alternatives écologistes et sociales à participer à cette soirée.

12 juillet 2018 Étape du soir à Saint-Victor-de-Buthon
Rendez-vous de la Vélorution (accompagnement de cyclistes locaux pour le final de l'étape) : 17 h. 30 au rond-point des Amitiés à Saint-Victor-de-Buthon.
Dès 18 h. et jusqu'à 20 h. 30 : Village des initiatives à Mutinerie Village au lieu-dit La Lochonnière.
Présentation d'une dizaine d'initiatives et projets locaux (La Boite à Outils - Nogent-le-Rotrou, Perche Avenir, ÉcoPertica, Autrement, Jardin Solstice, Ferme des Cabrioles...).
- 19h30 : Prise de parole d’Alternatiba
- 19h30 à 21h : Repas partagé. Chacun apporte quelque chose et le tout est mis en commun. Pour les boissons, la chambre d’hôte et jardin de plantes Jardin Solstice proposera un bar à tisanes.
- 21h : Musique et échange.
Les cartes accessibles par les liens sont issues d'OpenStreetMap.

Toutes les étapes du Tour Alternatiba
Soutenons les personnels de l’Apostrophe @ CHARTRES - Devant la Médiathèque l'Apostrophe
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Comme annoncé lors du rassemblement du 2 juin dernier, l'Intersyndicale de la Médiathèque de Chartres organise une action devant l'Apostrophe, le premier dimanche d'ouverture dominicale, soit le dimanche 2 septembre à 14h, pendant le salon des associations. Ce rassemblement a pour but de protester contre une ouverture dominicale au rabais et le mépris des revendications des agents de la part de la mairie de Chartres. Soyons nombreux à affirmer notre solidarité avec les personnels.
[Ci-contre les revendications exprimées le 2 juin]


Ciné Débat
"L'Autre Connexion"
[caption id="attachment_3248" align="alignright" width="300"]
Cécile Faulhaber[/caption]
Une école dans la nature sauvage
Un film de Cécile Faulhaber (2017)
Suivi d'un débat avec la réalisatrice
Résumé du documentaire :
Ce film présente un modèle d’éducation basé sur les cultures indigènes, par une immersion totale dans la nature sauvage. L’école Wolf, sujet du film, se situe au Canada, en Colombie Britannique sur l’ile de Salt Spring. Les enfants y explorent trois jours par semaine, quelle que soit la météo, la connexion profonde à la nature, aux autres et à eux-mêmes. Le reste de la semaine ils étudient les matières classiques. Modèle ancien mais Ô combien innovant pour nous, il répond au besoin d’une connexion profonde, indispensable à notre équilibre. Il nous rappelle que tout est lié, que la joie véritable réside dans le fait de réaliser son potentiel, au service de sa communauté et de la nature.
Découvrez l’histoire d’une quête de connexion, à travers le regard de la réalisatrice, des éducateurs, des parents et des enfants.
La bande annonce


AlterCiné28
"L'Autre Connexion"
[caption id="attachment_3248" align="alignright" width="300"]
Cécile Faulhaber[/caption]
Une école dans la nature sauvage
Un film de Cécile Faulhaber (2017)
Suivi d'un débat avec la réalisatrice
Résumé du documentaire :
Ce film présente un modèle d’éducation basé sur les cultures indigènes, par une immersion totale dans la nature sauvage. L’école Wolf, sujet du film, se situe au Canada, en Colombie Britannique sur l’ile de Salt Spring. Les enfants y explorent trois jours par semaine, quelle que soit la météo, la connexion profonde à la nature, aux autres et à eux-mêmes. Le reste de la semaine ils étudient les matières classiques. Modèle ancien mais Ô combien innovant pour nous, il répond au besoin d’une connexion profonde, indispensable à notre équilibre. Il nous rappelle que tout est lié, que la joie véritable réside dans le fait de réaliser son potentiel, au service de sa communauté et de la nature.
Découvrez l’histoire d’une quête de connexion, à travers le regard de la réalisatrice, des éducateurs, des parents et des enfants.
La bande annonce

La Fête de l'Humanité aura lieu les 14, 15 et 16 septembre 2018.
Vous pouvez trouver le programme complet par ce lien.
La fédération du PCF d'Eure-et-Loir y tient un stand, avec ses homologues du Loiret et de l'Indre, intitulé Centre-Val de Loire.
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Pour accéder à la Fête au meilleur prix, procurez-vous la vignette auprès des militants communistes (coordonnées ci-dessus). Mais attention, cette vignette devra être validée en billet d'entrée sur le site internet dédié (voir ici) avant jeudi 13 septembre à minuit.
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Pour vous rendre à la Fête, le PCF 28 organise deux déplacements en cars :
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- Le Samedi 15 : départ 8 h. devant la gare de Châteaudun, étape à 9 h. aux Abbayes Saint-Brice à Chartres (retour le soir ou le lendemain avec le car de Chartres).
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- Le Dimanche 16 : départ à 7 h. 40 Mairie de Mainvilliers, 7 h. 50 École de Musique de Lucé, 8 h. Abbayes Saint-Brice Chartres, 8 h. 10 place de Beaulieu Chartres et 8 h. 20 avenue des Sablons La Madeleine Chartres (retour le soir).
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Réservez vos place auprès du PCF 28 (coordonnées ci-dessus) au prix d'environ 15 € (adaptable selon le revenu).
Voici le programme presque définitif du stand d'Ensemble!
VENDREDI
17h30-19h : débat sur la Syrie
19h30-00h30 : soirée concerts avec
Guyom Touseul
Leo Raspigaous
Get Out To Die
Diskonnected
SAMEDI
10h30-12h : débat sur Europe et migrations
12h-13h : inauguration du stand avec un concert de Triozelas
14h-15h30 : Parcoursup et quartiers populaires
16h-17h30 : Mouvement Féministe International
18h-19h : présentation d'un livre (encore à finaliser)
19h30-00h30 : soirée concerts avec
Linconslable
Tedeuzem
Housecall
DIMANCHE
10h30-12h : projection d'un documentaire sur des militantes de mai 68 avec débat apres
12h30-13h30 : concert de Guyom Touseul
14h-15h30 : débat sur l'agroalimentaire
16h-17h : concert de clôture du stand avec Triozelas

[caption id="attachment_3227" align="alignright" width="145"]
Andrea Segre
[Photo WikiMediaCommons][/caption]"L'Ordre des choses"
Un film de Andrea Segre (2017)
Présentation du film
Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain. Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés.
Au cours de son enquête, il rencontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douloureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses ?
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Marine Quinchon
Segre signe un film, âpre, passionnant, qui pointe du doigt les atrocités de la politique migratoire européenne.
Positif, Vincent Thabourey
Tourné avec la rigueur d'une enquête journalistique et la conscience humaniste d'un documentaire, "L'Ordre des choses" met au jour le terrible écheveau des compromis politiques internationaux.
Télérama, Samuel Douhaire
Un témoignage édifiant — et glaçant — sur le cynisme avec lequel l’Union européenne gère la tragédie des migrants.
Le Nouvel Observateur, Jérôme Garcin
Un cadre glacial pour un drame brûlant. Et un grand film.
Défendons le bocage & ses mondes !
L'Appel
Dans un monde qui s’emmure, l’existence de la zad a ouvert des imaginaires aussi éclatants que tangibles. Depuis l’opération César en 2012, elle a servi de point de référence et d’espoir à une foule de personnes qui jugeaient indispensable de construire ici et maintenant d’autres possibles. Après l’abandon de l’aéroport face à un mouvement aussi offensif que massif, le gouvernement a tout mis en œuvre pour se venger et mettre un point final à des années d’expérimentations collectives insolentes. Une série d’attaques militaires, administratives, politiques et judiciaires ont amputé une partie de la zad et fragilisé son assise, et ce malgré les formes de résistance qui se sont trouvées sur ces différents terrains. La signature, en juin, d’un lot de conventions sur les terres occupées a néanmoins marqué une forme de cessez-le-feu et le maintien d’un ensemble de lieux de vie et de projets.
Pourtant, le statu quo actuel est précaire : la zad est toujours en lutte pour son avenir. Début octobre, un nouveau comité de pilotage va décider de la suite à donner aux conventions d’occupation. Il va formuler des orientations pour les années qui suivent face à ce qui s’est construit de singulier ici : le rapport aux communs, au soin du bocage, aux habitats, aux formes de production agricole et d’activités non-agricoles. C’est à ce moment que va être statuée la consolidation de l’emprise foncière des différents projets nés du mouvement ou sa remise en question. Ce qui se décidera dans des bureaux dépendra comme toujours de la présence d’un mouvement vibrant et actif à l’extérieur. C’est ce mouvement qui fera la réalité de ce qui continuera à se vivre sur le terrain face aux cadres
institutionnels. Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées régulièrement pendant des années sur la base d’un enjeu aussi clair que binaire : il y aurait ou pas un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, la zad serait expulsée et le bocage détruit ou pas. Dorénavant, la menace persiste mais n’avance plus sous la forme d’un bloc de béton uniforme prêt à s’écraser brutalement sur nous. Le sens de la lutte se recompose et pourrait paraître offrir moins de prises directes. Cependant, tout autant que par le passé, le sort de ce précieux pan de bocage requiert la convergence de forces multiples. Aujourd’hui comme hier, ce qui va rester, se renforcer ou disparaître touche à des questions qui nous dépassent et qui infusent dans d’autres combats ailleurs dans le monde :
LUTTE PAYSANNE ET ACCÈS COLLECTIF À LA TERRE
Dans les semaines qui précèdent le comité de pilotage, il nous faudra mener campagne pour assurer la stabilisation des conventions sous des formes moins précaires et faire en sorte qu’aucun des projets ne soit laissé de côté. Nous aurons à défendre à ce titre l’existence d’une paysannerie solidaire, protectrice du bocage et vivrière face aux critères et normes d’une agriculture gangrenée par le productivisme. Le maintien des activités agricoles mises en œuvre par celles et ceux qui ont protégé le bocage est toujours menacé à divers titres. Certaines parcelles - à Saint-Jean-du-Tertre ou à la Noë Verte par exemple - sont en effet aujourd’hui revendiquées par les agriculteurs ayant accepté de les céder pour le projet d’aéroport et de toucher des compensations financières tout en retrouvant des terres à l’extérieur. De manière générale, nous devons continuer à nous mobiliser pour que les terres préservées aillent à de nouvelles installations et non à l’agrandissement d’exploitations existantes.
POUR UNE PRATIQUE DES COMMUNS
Parmi ce que l’histoire de la zad a offert de plus précieux, il y a le développement d’une pratique des communs et la possibilité de prise en charge collective d’un territoire par ses usagers réels sans subir de plans d’aménagement parachutés. C’est en ce sens que nous devrons sauvegarder cet automne l’usage actuel et partagé de la forêt de Rohanne et d’autres espaces boisés, leur enrichissement tout comme les activités liées au bois d’œuvre pour les projet de la zad. Face au modèle entrepreneurial individualiste et libéral imposé par le pouvoir, nous maintiendrons plus largement la construction d’entités collectives reliées aux assemblées de territoire : structures coopératives sur l’usage ou fonds facilitant l’accès commun à la terre...
Alors que, de région en région, de nouvelles manières d’habiter se cherchent, les vagues d’expulsion du printemps ont écrasé une partie de la richesse unique du territoire de la zad en terme d’architecture autonome et expérimentale. Certains des habitats légers préservés pourraient être de nouveau menacés dans les mois à venir. Alors que le Plan Local d’Urbanisme lié à la zad est en cours d’élaboration, un autre des combats de la rentrée sera lié au maintien de la possibilité de bâtis inventifs et auto-construits.
SOIN DU BOCAGE
Des années de vie dédiées aussi fortement à la défense d’une portion de terre humide ont décalé les regards et suscité une attention nouvelle au soin du monde et à ce qui relie quotidiennement les formes d’existences humaines et non-humaines. Elle a fait naître des manières de vivre et de cultiver qui ont la particularité rare de ne pas dégrader perpétuellement leur environnement. Cet automne, un diagnostic agro-environnemental va statuer sur les cadres de production préconisés officiellement sur ce territoire. Il nous faut veiller à ce que la sensibilité naturaliste résistante qui s’est épanouie ici ne se voit pas balayée par un retour à des formes d’agriculture classiques, incompatibles avec la préservation réelle de ce maillage bocager resserré, de ses haies, de ses tritons et de sa diversité.
TERRES DE RÉSISTANCES
Ces terres ont été sauvées en devenant carrefour des luttes, elles doivent aussi continuer à en être un des greniers. C’est l’objectif dans lequel se développent entre autres le réseau de ravitaillement, les cantines présentes auprès des grévistes ou migrant.e.s dans le pays nantais, et des infrastructures d’accueil et de formation. C’est dans cet esprit que nous voulons aussi continuer à aller à la rencontre d’habitant.e.s de quartier populaires ou d’autres territoires en lutte contre des projets destructeurs .
C’EST SUR CES DIFFÉRENTS FRONTS QUE NOUS VOUS APPELONS À CONVERGER NOMBREUX-SES SUR LA ZAD LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 SEPTEMBRE.
Le programme complet et à jour est consultable ici.

Plusieurs organisations, dont Ensemble!, ont lancé un appel au succès de ce week-end :
La ZAD vit et vivra poursuivons notre soutien les 29 et 30 septembre à NDDL
Nous, organisations signataires, avons tout au long de cette lutte soutenu le refus de la bétonisation et du réchauffement climatique, la défense des terres nourricières et la bio-diversité, les expérimentations d’une économie non-marchande, solidaire dans le partage des compétences et des fruits du travail collectif.
Immédiatement après l’annonce de l’abandon, la volonté revancharde de l’État s’est manifestée par une agression militaire massive inouïe, en particulier sur les habitats, les jardins, pour obtenir, non pas comme invoqué le « retour à l’État de droit » mais la disparition pure et simple de tout ce que la ZAD a représenté d’espoir. Face aux menaces, il faut impérativement empêcher de nouvelles expulsions/destructions. Le dépôt avant l’été de projets soigneusement imbriqués et la signature d’un premier lot de conventions précaires a limité les dégâts et permis provisoirement le maintien de lieux de vie et d’activités.
Un Comité de pilotage début octobre se prononcera sur des renouvellements de conventions et prendra position sur des projets non encore examinés. C’est plus que jamais le moment de réaffirmer que les terres libérées par l’abandon, qui excitent tant de convoitises obsédées par un productivisme destructeur, doivent continuer à être prises en charge par des entités collectives diverses.
Nous soutenons la volonté du mouvement de défendre « le bocage et ses mondes », une culture paysanne en prise avec l’expérience des naturalistes en lutte, l’usage partagé des espaces boisés, la possibilité d’habitats auto-construits de très faible emprise écologique et plus généralement de mode de vie plus solidaires et moins destructeurs.
Face au gouvernement et au nouveau Copil, nous appelons nos adhérent·e· et sympathisant·e·s à participer massivement au rassemblement « Terres Communes » des 29 et 30 septembre sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Et pour faire suite aux mobilisations de la journée du 8 septembre « Dans nos rues pour le climat », nous appelons les citoyennes et les citoyens à faire des 29 et 30 septembre une nouvelle journée de mobilisation pour le climat, pour la préservation des terres agricoles et pour la pérennité des différents projets sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Organisations signataires :
Attac ; CANVA ; Droit au Logement ; Ensemble! ; Halem ; MIRAMAP ; NPA ; Union Syndicale Solidaires

Avec le soutien du

"Tazzeka"
[caption id="attachment_3518" align="alignright" width="146"]
Jean-Philippe Gaud[/caption]
Un film de Jean-Philippe Gaud (2018)
Avant-première en présence du réalisateur
Résumé du film :
Elias grandit au cœur d’un village marocain, Tazzeka, élevé par sa grand-mère qui lui transmet le goût et les secrets de la cuisine traditionnelle. Quelques années plus tard, la rencontre avec un grand chef cuisinier parisien et l’irruption de la jeune Salma dans son quotidien bouleversent sa vie, et le décident à partir.
À Paris, Elias fait l’expérience de la pauvreté et du travail précaire des immigrés clandestins. Il découvre aussi les saveurs de l’amitié grâce à Souleymane, qui saura raviver sa passion pour la cuisine.
La bande annonce
Note d'intention du réalisateur
Tazzeka, c’est d’abord l’histoire d’Elias, qui rêve d’ailleurs.
Tazzeka c’est l’histoire d’un destin. Le film assume cette trajectoire classique, inspirée de la forme traditionnelle du récit initiatique. Il se refuse à une vision noire du sujet et entrevoit à la fin une lueur d’espoir pour notre héros. Mais, si l’histoire se termine bien, le film propose néanmoins une approche réaliste des questions de migration et d’exil.
Tazzeka commence comme une chronique villageoise où la simplicité de l’enjeu l’emporte sur la dramatisation de la narration. Le film prend le temps de décrire ces vies de façon légère à travers la vision d’un enfant au début des années 2000, années qui marquent l’avènement des tragédies de naufragés du détroit de Gibraltar. Dix ans plus tard, la blessure de la perte de son frère n’empêchera pas Elias de vouloir tenter sa chance à Paris, dans le pays de la gastronomie.


À l’occasion de la journée
pour l’abolition de la peine de mort
[caption id="attachment_3433" align="alignright" width="170"]
Florent Vassault[/caption]
"Lindy Lou, juré n° 2"
Un film de Florent Vassault (2017)
suivi d'un débat avec des intervenants d'Amnesty et de l'ACAT (Association des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture)
Présentation du documentaire
Il y a plus de 20 ans, Lindy Lou a été appelée pour faire partie d'un jury. Depuis, la culpabilité la ronge. Sa rédemption passera-t-elle par ce voyage qu'elle entame aujourd'hui à travers le Mississippi, dans le but de confronter son expérience à celle des 11 autres jurés avec lesquels elle a condamné un homme à mort ? S’appuyant sur les nombreuses absurdités de la peine capitale, ce film montre à travers ces trois personnages, comment cette sentence génère souffrances, injustices, violences et inefficacité.
La bande annonce
- 2018 : Étoile de la Scam
Sélections dans les festivals
- 2018 : DOC-Cévennes - Festival International du Documentaire en Cévennes - Lasalle (France)
- 2017 : True False Film Festival - Colombia (États-Unis)
- 2017 : Sheffield Doc/Fest - Sheffield (Royaume-Uni)
- 2017 : FIFF - Festival International du Film Francophone de Namur - Namur (Belgique) - Sélections FIFF Campus - Regards du Présent - Place au doc

Après le film, débat avec le réalisateur
"Les robots : opportunité ou menace pour l'emploi ?"
"Un monde sans travail"
[caption id="attachment_3505" align="alignright" width="300"]
Philippe Borel[/caption]
Un documentaire de Philippe Borel (2017),
coécrit avec Noël Mamère
Résumé du film :
Le plein-emploi apparait comme le symbole d’un passé révolu. Les machines “intelligentes”, plus fiables et moins coûteuses que les humains, sont en passe de nous remplacer tandis que l’essor des algorithmes contribue à une automatisation croissante du travail. La prochaine cible de cette quatrième révolution industrielle : les cols-blancs, le cœur de la classe moyenne.
« Un monde sans travail ? » mène l’enquête sur cette fin annoncée du « travail ». En France, en Belgique, en Suisse, dans la Silicon Valley et sur la côte Est des États-Unis, le film part à la rencontre de chercheurs, d’entrepreneurs ou de lanceurs d’alerte au cœur de ce nouveau monde confronté à une fracture technologique et sociale inédite.
Dans la presse
Le Monde
« L’humain est devenu une variable d’ajustement parmi d’autres. Un facteur toujours moins important, parce que les machines sont toujours plus prépondérantes dans le système de production du capital. L’humain finit même par être perçu comme le grain de sable qui fait que le système pourrait dysfonctionner », estime Daniela Cerqui, anthropologue des sciences à l’université de Lausanne.
Télérama
Demain, à quoi ressemblera le marché du travail ? La question mérite d’autant plus d’être posée que la robotisation et l’automatisation de tâches s’accroît de jour en jour. En guise de réponse, ce documentaire de Philippe Borrel, coécrit avec Noël Mamère, tente de cerner les évolutions déjà observables dans différentes entreprises, qu’il s’agisse de La Poste ou des plates-formes logistiques assurant la distribution de biens de consommation à travers la France. Tantôt les nouvelles technologies conduisent à une dégradation du travail, tantôt à une disparition du travail tout court.

"Hotel Salvation"
Un film de Shubhashish Bhutiani (2017)
Suivi d'un débat à l'occasion de la Journée mondiale des Soins palliatifs
Présentation du film
Daya, un vieil homme, sent que son heure est venue et souhaite se rendre à Varanasi (Bénarès), au bord du Gange, dans l’espoir d’y mourir et atteindre le salut. A contrecoeur, son fils Rajiv l’accompagne, laissant derrière lui son travail, sa femme et sa fille.
Arrivés dans la ville sainte, les deux hommes louent une chambre à l’Hôtel Salvation, un endroit réservé aux personnes en fin de vie. Mais le temps passe et Daya ne montre pas de signe de fatigue. Or le directeur de l’établissement a été formel : au bout de quinze jours, ils devront laisser la place aux nouveaux arrivants. Cette attente inopinée est enfin l’occasion pour le père et son fils de se connaître et de se comprendre.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
L'Humanité par Dominique Widemann
La touche du jeune cinéaste indien est d’une incroyable légèreté qui lui permet d’aborder des thèmes difficiles. Il exprime ses choix avec calme quand toutes les émotions profondes sont en mouvement.
Positif par Philippe Niel
Cette première fiction d'un réalisateur indien réussit à aborder sur un mode à la fois burlesque et profond deux préoccupations universelles et étroitement imbriquées : la fin de vie et le conflit des générations.
Le Monde par Thomas Sotinel
Le film est constellé de petits détails qui le préservent d’un trop grand esprit de sérieux, comme ces verres de lait aromatisé au chanvre indien que les personnages sirotent à la sauvette, ou le soudain prestige qui vient à Daya, devenu le nécrologue officiel de l’établissement.



"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Suivi d'un débat en présence du réalisateur
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
La bande annonce
Extrait



"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
Lire les propos de Michel Toesca, le 20 octobre 2018 à Chartres.
La bande annonce
Extrait



"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
La bande annonce
Extrait



"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
La bande annonce
Extrait



"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
La bande annonce
Extrait
Pour télécharger le PDF du programme cliquez sur le document Notre site a déjà présenté deux films de ce festival à l'occasion de projections dans le département. Vous pouvez vous y reporter grâce aux liens ci-après : "On a 20 ans pour changer le monde" "Hubert Reeves, la Terre vue du cœur"

"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
Séances :
1er et 3 novembre à 11 h. 15
2 novembre à 18 h. 10
4 novembre à 17 h. 45































































