Calendrier
Pour télécharger le PDF du programme cliquez sur le document Notre site a déjà présenté deux films de ce festival à l'occasion de projections dans le département. Vous pouvez vous y reporter grâce aux liens ci-après : "On a 20 ans pour changer le monde" "Hubert Reeves, la Terre vue du cœur"

"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
Séances :
1er et 3 novembre à 11 h. 15
2 novembre à 18 h. 10
4 novembre à 17 h. 45
La bande annonce
Extrait
"Libre"
Un film de Michel Toesca (2018)
Résumé du documentaire :
La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l'Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d'asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi... Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l'histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
Lire les propos de Michel Toesca, le 20 octobre 2018 à Chartres.
La bande annonce
Extrait



"Les Coriaces sans les Voraces"
[caption id="attachment_3809" align="alignright" width="145"]
Florence Delacroix de l'Union régionale des SCOP[/caption]
Un film de Claude Hirsch (2018)
Suivi d'un débat avec Florence Delacroix de l'équipe développement de l’Union régionale des SCOP Centre-Val de Loire
Comment les Fralib ont gagné
Résumé du documentaire :
La suite de l'aventure des ex-Fralib à Gémenos près de Marseille : les heurts et bonheurs d’un collectif ouvrier qui passe de la longue lutte contre la fermeture de leur usine au redémarrage de la production en coopérative.
Le nouveau défi est d'arriver à la rentabilité, pour survivre et embaucher, en gardant la problématique sociale avancée qui a fait leur cohésion et leur raison d’espérer un avenir commun.
La bande annonce
[caption id="attachment_3808" align="alignright" width="207"]
Claude Hirsch, le réalisateur[/caption]
La parole du réalisateur
« Après le premier film « Pot de thé, pot de fer », consacré aux derniers jours de la lutte, j'ai souhaité dans ce second film revenir sur les 1336 jours. En ayant filmé de l'intérieur cette lutte, je suis devenu un Fralib parmi les Fralib. Et ce que j'ai voulu mettre en avant c'est la parole ouvrière », explique Claude Hirsch.
« L'intérêt de ce film est de montrer comment une poignée d'ouvriers sont arrivés à faire plier une multinationale ! Comment cette lutte a t-elle pu aboutir positivement ? »
Téléchargez le flyer de la MGEN pour cette projection


Tomato Blues : une soirée pleine de jus !
"L'Empire de l'or rouge"
[caption id="attachment_3735" align="alignright" width="332"]
Jean-Baptiste Malet [Ph. flickr.fr][/caption]Un film de Jean-Baptiste Mallet (2017)
Résumé du documentaire :
Fruit pour le botaniste, légume pour le douanier, baril pour le trader. En moins d’un siècle la tomate est devenue un aliment incontournable de l’alimentation humaine. Transformées en usine, conditionnées en baril de concentré, ces tomates circulent d’un continent à l’autre. Pour raconter la spectaculaire diffusion universelle de cette tomate que tout le monde consomme, il fallait une fresque planétaire. Le rouge du coulis et du ketchup - de la pizza et du hamburger - nous relate une histoire méconnue du capitalisme agro-industriel qui s’avère être aux origines de la globalisation.. Des cueilleurs ouïgours du Xinjiang en Chine aux magnats de la tomate californienne, des industriels italiens aux producteurs africains, l’histoire de la tomate d’industrie et sa division internationale du travail contemporaine nous offrent un récit inattendu mettant à nu la complexité de notre monde.
La bande annonce
Cette projection est programmée



Amazonie, poumon vert de la planète à l'agonie
Débat avec le réalisateur
"Terra libre"
Un documentaire de Gert-Peter Bruch
Résumé du film :
Ravagée par notre modèle de développement prédateur, l'Amazonie, poumon vert de la planète, est à l'agonie. Sa disparition et celle des autres environnements naturels menacés, ne laisserait aucune chance à la lutte contre le réchauffement climatique.
Le projet de barrage Belo Monte, qui profitera notamment à des sociétés comme Alstom, EDF et GDF Suez, est un écocide programmé, ravageur pour les peuples indigènes, pour la biodiversité… et pour qui oserait s'y opposer : 448 militant·e·s écologistes au Brésil ont été assassiné·e·s entre 2002 et 2013.
Le film Terra Libre de Gert-Peter Bruch raconte trente années de résistance des peuples indigènes, engagés pour leur survie et celle de l'humanité toute entière.
La bande annonce
[caption id="attachment_3853" align="alignright" width="269"]
Gert-Peter Bruch, fondateur de Planète Amazone[/caption]
Gert-Peter Bruch
Fondateur de l'ONG Planète Amazone, Gert-Peter Bruch est engagé pour la protection de la forêt amazonienne depuis plus de 25 ans. Il s'est donné pour mission de porter la voix des peuples autochtones dans leur combat international pour la protection de la nature et des générations futures.


22ème LUNDI DES SANS-PAPIERS
"Les Naufragés de l'île Jean-Charles"
[caption id="attachment_3348" align="alignright" width="200"]
Jean-Pascal Bublex[/caption]
Un film de Jean-Pascal Bublex (2017)
Résumé du documentaire :
Une île de Louisiane, l’Île de Jean-Charles, est en train de disparaître. La cause, ou plutôt les causes, la montée des eaux mais aussi l’érosion provoquée par l’exploitation pétrolière. Comme l’Île de Jean Charles, la Louisiane est en train de couler. L’équivalent de la surface d’un terrain de foot disparaît toutes les heures dans la mer… Les habitants de l’île de Jean-Charles sont des indiens. Depuis que le gouvernement leur a alloué 48 millions de dollars pour s’installer ailleurs, ils sont devenus les premiers réfugiés climatiques américains. Le gouvernement reconnaît enfin être victime du réchauffement climatique. Un événement aux États Unis. Mais tout ne se déroule pas comme prévu, l’argent tarde à venir. Trouver un nouveau territoire pour toute la tribu n’est pas si simple… Leur situation préfigure ce qu’il va arriver ailleurs. D’après l’ONU, 250 millions d’humains vont être concernés par la montée des eaux dans les prochaines années…
La bande annonce
[caption id="attachment_3842" align="alignleft" width="186"]
Patrick Pierre, co-président du Cefed [Photo Paris-Normandie][/caption]La séance sera suivie d'un débat animé par Patrick Pierre, co-président du Cefed (Collectif étranger-Français pour l’égalité des droits) d’Évreux.


170 ans de l'abolition de l'esclavage
13e Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions
Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage/ONU

Programme
[caption id="attachment_1828" align="alignright" width="96"]
Sylvie Zamia, historienne[/caption]
15 h. - 16 h. : Vernissage de l'exposition "Des Affiches contre l'esclavage-Fermerons-nous encore les yeux?" des élèves de la classe de terminal du lycée Paul Eluard-Ville de Saint-Denis/93. Présentation du CM98-Généalogie, Emmanuel Gordien. Conférence "De l'esclavage à l'abolition immédiate -1848", Sylvie Zamia.
16 h. : Le documentaire : Citoyens bois d'ébène
- France, Guadeloupe | 2018
- Un film de Franck Salin
- Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.
Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.
Projection en présence du réalisateur
17h30 Gwoka (musique, chants, danses/Guadeloupe) avec MKT-28 (Misik Kiltirel Tanbou de Dreux), suivi du "buffet des 3 continents" préparé par ASCDV, l'association antillaise de Dreux/Vernouillet.
Scène du documentaire "Citoyen bois d'ébène"


La séance sera suivie d'un débat
animé par le docteur Juliana Darasteanu (Hôpitaux de Chartres)
"Le Secret de Chanda"
Un film de Oliver Schmitz (2010)
Résumé du film
Dans la poussière d’un township proche de Johannesburg, Chanda douze ans, découvre à la mort de sa sœur à peine née, qu’une rumeur enfle dans le voisinage, détruit sa famille, et pousse sa mère à fuir. Devinant que ces commérages se nourrissent d’a priori et de superstition, Chanda part à la recherche de sa mère et de la vérité…
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde Thomas Sotinel
"Le Secret de Chanda" est (...) un film militant qui n'a pas honte de sa vocation pédagogique. Oliver Schmitz a suffisamment de métier et de confiance dans le cinéma pour que son histoire simple et tragique ne se réduise pas à un tract. Il filme avec clarté et sensibilité cet espace mal défini qui ressemble tantôt à un enfer urbain, tantôt à un village qui aurait trop vite grandi.
Télérama Cécile Mury
"Le Secret de Chanda" est une parabole sur le sort de tous les "orphelins du sida" livrés à eux-mêmes. C'est aussi une plongée dans le quotidien violent et instable des townships, où l'émeute n'est jamais loin, où les gamines se prostituent pour quelques sous.
Ouest France
Malgré un scénario chargé, un drame qui évite l'excès de mélo pour plonger dans les ravages du sida.



"5 caméras brisées"
Un film d'Emad Burnat et Guy Davidi (2013)
Résumé du documentaire :
Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un "mur de séparation" qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres pour "protéger" la colonie juive. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres. Emad filme ce conflit dès le début pendant cinq ans.
Avec sa caméra, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Gaël Reyre
Ce film remarquable relate la lutte pacifique de gens humbles face à une effroyable machine de terreur. Un récit tragique, qui ébranle profondément.
Les Inrockuptibles, Vincent Ostria
On n'avait jamais évoqué de manière plus intime et précise la question des colonies israéliennes et leurs conséquences sur le terrain. Démonstration éclatante due à un Arabe (Emad Burnat) et à un Juif (Guy Davidi) œuvrant en toute harmonie.
Libération, Didier Péron
Emad Burnat se prend de passion pour cette lutte qui entraîne voisins et amis dans un face à face (...) avec les soldats (...) dans un film plein de mélancolie.
TéléCinéObs, Xavier Leherpeur
Un témoignage bien plus qu'un documentaire, (...) grâce à un remarquable montage, entre rage et impuissance. Un cri de survie lucide et rare.


"King : de Montgomery à Memphis"
Un film de Sidney Lumet et Joseph L. Mankiewicz (1970)
Présentation du documentaire
Depuis le boycott des bus de Montgomery en 1955, l’une des premières actions inspirées par Martin Luther King, jusqu’à son assassinat, le 4 avril 1968 à Memphis, ce documentaire retrace les étapes cruciales de la vie du leader non violent, prix Nobel de la paix en 1964, qui prononça devant plus de 250 000 personnes un discours resté célèbre, commençant par ces mots : « I Have a Dream ».
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Nouvel Observateur, François Forestier
Incontestablement, c'est l'un des grands films militants de l'époque, et, évidemment, il n'a jamais été aussi actuel qu'à l'ère Trump, pitoyablement régressive.
Les Inrockuptibles, Murielle Joudet
Landau le sait, toute parole venant commenter la vie et l’œuvre de King serait superflue, malvenue. Il fallait ce silence dévoué du réalisateur-monteur pour faire retentir la voix et les mots de cet orateur hors du commun et bouleversant.
Le Monde, Jacques Mandelbaum
La pure valeur de témoignage de ces images fait ici son office et offre une vision au ras du bitume, passablement terrifiante, d’une Amérique engluée dans le racisme et la ségrégation.
"Makala"
[caption id="attachment_4193" align="alignright" width="362"]
Emmanuel Gras sur le tournage de Makala[/caption]
Un film d'Emmanuel Gras (2017)
Suivi d'un débat avec Christophe Pénicaud, chargé de missions de santé publique en République Démocratique du Congo et Emmanuel Gras
Résumé du documentaire :
Au Congo, un jeune villageois, espère offrir un avenir meilleur à sa famille. Il a comme ressources ses bras, la brousse environnante et une volonté tenace. Parti sur des routes dangereuses et épuisantes pour vendre le fruit de son travail, il découvrira la valeur de son effort et le prix de ses rêves.
Visionnez le témoignage photographique de Christophe Pénicaud
Autour de "Makala" - La course pour la vie d'un transporteur à vélo en cliquant ici
Lors de cette soirée aux Enfants du Paradis, Cristophe Pénicaud présentera, sur les murs du hall de la Salle 8 (où aura lieu la projection),
une exposition de photographies
La bande annonce de "Makala"
- 2018 : DOK.FEST Internationales Dokumentarfilmfestival München - Munich (Allemagne) - Sélection
- 2017 : Les Étoiles du documentaire - Paris (France) - Soirée de clôture
- 2017 : Festival du film de Saint-Paul-Trois-Châteaux - Saint Paul Trois Châteaux (France) - Sélection
- 2017 : Festival de Cinéma de Douarnenez - Gouel Ar Filmou - Douarnenez (France) - Sélection Grande Tribu 2017
- 2017 : Festival International du Film de La Rochelle - La Rochelle (France) - Sélection Ici et Ailleurs
- 2017 : Festival de Cannes - Cannes (France) - Grand prix de la Semaine de la critique & Mention spéciale du jury de l'Œil d'or
DANS LE CADRE DU FESTIVAL
"Terres nucléaires, une histoire du plutonium"
Un documentaire de Kenichi Watanabe
Débat après le film en sa présence
Résumé du film :
Trois pays dans le monde dominés par des sites nucléaires : USA, France, Japon. Le film part de Hanford aux États Unis, lieu de naissance du plutonium dans les années 40 pour aller vers La Hague, site de retraitement de la matière puis à Rokkasho au Japon. Les paroles des citoyens témoignent de leur vie à proximité de ces lieux. Le film retrace l’histoire d’un univers industriel, né dans le secret d’espaces arides et désolés. Les paysages, traités de façon allégorique, expriment un choix irréversible fait par l’homme au milieu du XXe siècle.
[caption id="attachment_4396" align="alignright" width="253"]
Watanabe Kenichi[/caption]
L'avis de Télérama
Kenichi Watanabe n'en a pas fini avec le nucléaire, cette énergie dont il a maintes fois dénoncé l'extrême dangerosité dans La Face cachée de Hiroshima, en 2011, Le Monde après Fukushima, en 2012 et Nucléaire, exception française, en 2013. Dans ce nouvel opus, le réalisateur japonais se focalise sur le plutonium, cette matière extrêmement toxique que l'on produit dans le coeur des réacteurs et dont on ne sait plus que faire. Il en retrace l'histoire et donne à comprendre pourquoi, malgré le cortège d'arguments qui plaident en faveur de leur arrêt immédiat — à commencer par le drame de Fukushima —, des centaines de centrales nucléaires ronronnent encore et toujours autour de la planète.
S'appuyant sur des exemples concrets, du site américain de Hanford, pollué par la radioactivité, à l'usine française de recyclage de La Hague, Kenichi Watanabe décrit « un système devenu fou, pris dans la spirale des dividendes économiques et des intérêts militaires ». Le système se nourrit de l'argent de la contamination comme de la décontamination, explique-t-il. « Absurdité exceptionnelle de l'histoire », le nucléaire est aussi un piège dont il est difficile de s'extirper. D'autant que, comme le dit un intervenant, « une centrale nucléaire, on en profite pendant cinquante ans. Puis c'est un problème qu'il faut gérer pendant des milliers d'années. » — Marc Belpois
“Makala”
Un film d’Emmanuel Gras (2017)
[caption id="attachment_4193" align="alignright" width="367"]
Emmanuel Gras sur le tournage de Makala[/caption]
Résumé du documentaire :
Au Congo, un jeune villageois, espère offrir un avenir meilleur à sa famille. Il a comme ressources ses bras, la brousse environnante et une volonté tenace. Parti sur des routes dangereuses et épuisantes pour vendre le fruit de son travail, il découvrira la valeur de son effort et le prix de ses rêves.
Visionnez le témoignage photographique de Christophe Pénicaud
Autour de "Makala" - La course pour la vie d'un transporteur à vélo
en cliquant ici
Voir aussi la page que nous avons consacrée à Emmanuel Gras, actuellement en tournage sur les Gilets Jaunes de Chartres, quand il est venu présenter "Makala" au Enfants du Paradis (21 janvier dernier).
La bande annonce de "Makala"
- 2018 : DOK.FEST Internationales Dokumentarfilmfestival München - Munich (Allemagne) - Sélection
- 2017 : Les Étoiles du documentaire - Paris (France) - Soirée de clôture
- 2017 : Festival du film de Saint-Paul-Trois-Châteaux - Saint Paul Trois Châteaux (France) - Sélection
- 2017 : Festival de Cinéma de Douarnenez - Gouel Ar Filmou - Douarnenez (France) - Sélection Grande Tribu 2017
- 2017 : Festival International du Film de La Rochelle - La Rochelle (France) - Sélection Ici et Ailleurs
- 2017 : Festival de Cannes - Cannes (France) - Grand prix de la Semaine de la critique & Mention spéciale du jury de l'Œil d'or

"Issue de secours"
[caption id="attachment_4691" align="alignright" width="160"]
Fabien Piccinin, le réalisateur[/caption]
Un film de Fabien Piccinin (2018)
Genèse du film :
Ce court-métrage est issu d'une collaboration entre Corinne Gauvain, responsable des cours de français langue d'intégration dans les centres sociaux Robert- Doisneau et Clos-Margis dans le cadre des PEP28, Virginie Slimani de la médiathèque de Lucé et Fabien Piccinin, réalisateur.
Une fois la confiance établie, les témoignages ont commencé à émerger. Fabien Piccinin aurait pu filmer ces moments-là mais il a « préféré respecter l'intimité de chacun et ne pas allumer la caméra. »
Petit à petit l'idée de raconter le parcours des migrants sous une forme plus universelle, plus symbolique s'est imposée au réalisateur.
Il a également convaincu les participants de prendre part à tous les aspects de la création : écriture, jeu, technique. Il a également été décidé de tourner dans les décors qu'offraient les bâtiments lucéens, médiathèque et centre culturel.
Issue de secours sera utilisé par les PEP de toute la France comme préambule à des débats puis envoyé dans des festivals de courts-métrages.
Photo : les protagonistes du film

Soirée au profit de La Liane du Sénégal
"La Pirogue"
[caption id="attachment_4727" align="alignright" width="189"]
Moussa Touré, réalisateur[/caption]
Un film de Moussa Touré (2012)
Résumé du film :
Un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar, d’où partent de nombreuses pirogues. Au terme d’une traversée souvent meurtrière, elles vont rejoindre les îles Canaries en territoire espagnol.
Baye Laye est capitaine d’une pirogue de pêche, il connaît la mer. Il ne veut pas partir, mais il n’a pas le choix. Il devra conduire 30 hommes en Espagne. Ils ne se comprennent pas tous, certains n’ont jamais vu la mer et personne ne sait ce qui l’attend.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
L'Express, Eric Libiot
"La Pirogue", du sénégalais Moussa Touré, un film passionnant, tendu, captivant. Un sans-faute.
L'Humanité, Jean Roy
C'est un cri d'humanité que nous jette à la face le réalisateur sénégalais Moussa Touré.
Positif, par Pascal Binétruy
L'ombre Hitchcockienne de "Lifeboat" plane souvent sur le film, qui oscille sans cesse du drame psychologique au thriller maritime.
La Croix, Arnaud Schwartz
Se tenant au plus près des visages, instillant de magnifiques images qui donnent encore plus de force au tragique du propos, Moussa Touré apporte un éclairage très authentique sur ce grand drame silencieux de notre époque.
Les Fiches du Cinéma, Gaël Reyre
Avec un sens aigu de la mise en scène, Moussa Touré évite les écueils du film à thèse et livre un récit humain, épique et intimiste.

"J'ai marché jusqu'à vous
Récits d'une jeunesse exilée"
[caption id="attachment_4617" align="alignright" width="190"]
Rachid Oujdi, réalisateur[/caption]
Un film de Rachid Oujdi (2016)
Résumé du documentaire :
Ils ont moins de 18 ans, on les appelle les « Mineurs Isolés Etrangers ». Venus seuls, principalement d'Afrique et du Moyen Orient, ces voyageurs sans visas débarquent à Marseille, au
terme d'un long périple.
En attendant leur majorité, ils sont censés se trouver sous la protection de l'Aide Sociale à l'Enfance. Mais avant cette « mise à l'abri » rarement immédiate, ces jeunes subissent la rue, les réseaux
malveillants et la suspicion des institutions.
La bande annonce
La projection sera suivie d'un débat avec Thierry Aflalou, producteur du documentaire et Richard Moyon, cofondateur de RESF et membre de JuJIÉ
[caption id="attachment_4673" align="alignleft" width="129"]
Thierry Aflalou, producteur du film[/caption]
[caption id="attachment_4672" align="alignright" width="89"]
Richard Moyon, cofondateur de RESF[/caption]
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 (éditions Vendémiaire), les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre dernier et nous vous le recommandons.
"Mexique, sous l'emprise du Coca"
Un film de Julie Delettre (2016)
Résumé du documantaire :
Le Mexique est le premier pays consommateur de Coca-Cola dans le monde et représente à lui seul plus de 40 % des ventes de la marque en Amérique du Sud. Diabète, obésité, hypertension mais aussi assèchement de certaines régions, les conséquences négatives se manifestent tant à l’échelle individuelle, économique qu’environnementale. Ce documentaire témoigne de la manière dont la firme Coca-Cola a implanté à San Cristobal de Las Casas sa plus grosse usine dans les années 1980. Depuis, elle y pompe l'eau nécessaire à sa production, puisant directement dans la nappe phréatique de la ville jusqu'à en assécher certaines communautés alentours. Pour fabriquer un litre de Coca, il ne faudrait pas moins de six litres d'eau.
Entré dans l'ALENA en 1994, le Mexique a suivi les pas des Etats-Unis dans sa politique libérale. La multinationale américaine s'est ainsi immiscée partout. Pas un village qui ne soit labellisé aux couleurs de la marque.
[caption id="attachment_4525" align="alignright" width="153"]
Julie Delettre, réalisatrice[/caption]
Ce film a été sélectionné dans le cadre du festival ALIMENTERRE
Avis du comité de sélection 2018 :
A travers l'exemple de l'entreprise multinationale Coca-Cola implantée au Mexique, on découvre les conséquences du traité de libre-échange sur la population du Chiapas, au Sud du pays : problèmes de santé, ingérence politique, dégradation de l'environnement, menace sur la culture maya. Face à la firme, les populations locales s'organisent pour trouver des solutions et se réapproprier leur ressource naturelle.
Adapté à tous les publics, ce documentaire invite au débat sur nos choix de consommation et leurs multiples impacts, mais aussi sur l'eau comme « bien commun » dans le contexte de la mondialisation

Soirée film + débat avec Gérard Filoche
ancien inspecteur du travail, syndicaliste, fondateur de GDS
"J'veux du soleil"
Un film de Gilles Perret et François Ruffin (2019)
Résumé du documentaire :
Dans la vie des peuples, il est des saisons magiques. Soudain, des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie, d’habitude résignés, longtemps abattus, se redressent, se dressent contre l’éternité d’une fatalité. Ils se lient et se liguent, leurs hontes privées, accumulées, se font colère publique, et à leurs seigneurs, à leurs maîtres, aux pouvoirs, ils opposent leurs corps, leurs barricades, leurs cabanes. Leurs voix, surtout : la parole se libère, déchaînée, pour réclamer une part de bonheur.
C’est un éclair, alors, qui déchire la nuit noire de l’histoire. Un éclair,
un éclair jaune, fluorescent même, qui ne dure qu’un instant, un instant seulement, mais se grave dans les mémoires. Derrière, le tonnerre fait résonner ce mot : espoir.
La bande annonce
Deux avis sur le film
Le blog Médiapart de Colette Lallement-Duchoze, 24 févr. 2019
"Doux et cruel, émouvant et décapant, mais surtout profondément humain, il vous fera approcher au plus près la réalité des ronds-points (des havres patiemment "construits" puis diaboliquement démolis par les forces de l’ordre); il vous fera partager la réalité de ce que vivent au quotidien ces "invisibles" qui, grâce au mouvement des GJ, accèdent enfin à la lumière."
Le blog Médiapart de JLMFI, 4 mars 2019
Ce qui est intéressant c'est en vérité le fait que cette œuvre de Ruffin en biface... fait ressortir la sécession dans notre société de ceux qui entendent cumuler tous les pouvoirs et tout les capitaux.

































































![J'ai marché jusqu'à vous [Affiche] J'ai marché jusqu'à vous [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Affiche.png)
![Logo RESF [transparent]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Logo-RESF-transparent.png)
![Logo JuJIÉ [transparent]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Logo-JuJIÉ.png)

![J'ai marché jusqu'à vous Prix Amnesty [Visuel]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Prix-Amnesty-Visuel-1024x689.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 5] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 5]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-5.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 6] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 6]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-6.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 4] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 4]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-4.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 3] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 3]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-3.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 2] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 2]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-2.jpg)
![J'ai marché jusqu'à vous [Photo 1] J'ai marché jusqu'à vous [Photo 1]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Jai-marché-jusquà-vous-Photo-1.jpg)
![La-tondue-de-Chartres [Couverture]](wp-content/uploads/2019/03/La-tondue-de-Chartres-Couverture.jpg)



