Calendrier


8 MARS : JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

"Mustang"
Un film de Deniz Gamze Ergüven (2015)
Débat après le film avec Denise Guéguen porte-parole et coordinatrice Turquie à Amnesty France
Résumé du film :
C'est le début de l'été. Dans un village reculé de Turquie, Lale et ses quatre sœurs rentrent de l’école en jouant avec des garçons et déclenchent un scandale aux conséquences inattendues. La maison familiale se transforme progressivement en prison, les cours de pratiques ménagères remplacent l’école et les mariages commencent à s’arranger. Les cinq sœurs, animées par un même désir de liberté, détournent les limites qui leur sont imposées.
Quelques avis sur le film
Télérama par Mathilde Blottière
Face à l'irresponsabilité des adultes, aussi sérieux soient-ils, l'espièglerie des adolescentes devient un signe de maturité. La marque d'esprits indomptés, comme des mustangs.
Culturopoing.com par Pierre Audebert
Au-delà des partis pris d’une mise en scène réussie, d’une photographie léchée (...) et des coutures parfois saillantes du scénario, le film marque au fer rouge par sa symbiose avec un quintet d’actrices époustouflantes et généreuses...
Les Inrockuptibles par Emily Barnett
Il existe chez Deniz Gamze Ergüven un vitalisme, une scénographie vitaminée qui, à chaque instant, émeut et égaie l’œil, nous attrape. Trait qui range le film du côté d’un “féminisme joyeux”.
Marianne par Danièle Heymann
Deniz Gamze Ergüven nous donne à aimer très fort fort ses indomptables héroïnes ; à travers leur combat que leur beauté et leur jeunesse exaltent, c'est celui de toutes les femmes qu'elle exprime et dans bien d'autres pays que la Turquie. Allez voir "Mustang", conte salutaire à la radieuse sensualité clandestine.







Le film sera présenté par son réalisateur Nicolas Silhol
Résumé du film :
Emilie Tesson-Hansen est une jeune et brillante responsable des Ressources Humaines, une « killeuse ». Suite à un drame dans son entreprise, une enquête est ouverte. Elle se retrouve en première ligne. Elle doit faire face à la pression de l’inspectrice du travail, mais aussi à sa hiérarchie qui menace de se retourner contre elle. Emilie est bien décidée à sauver sa peau. Jusqu’où restera-t-elle corporate ?
Pour lire notre fiche complète sur Corporate, cliquez ICI



En partenariat avec le CAFÉ-PHILO

"Les Réfugiés de Saint-Jouin"
Un film de Ariane Doublet (2017)
Débat après le film avec la réalisatrice
Résumé du documentaire :
En septembre 2015, la commune de Saint-Jouin-Bruneval se porte volontaire pour accueillir une famille de réfugiés. Une partie des habitants s’organise et rénove un appartement de fond en comble. Et puis, plus rien. Commence une période incertaine, une longue attente. Le maire se heurte à la mauvaise volonté de l'État français et le logement proposé reste vide, pendant des mois. L’hostilité sourde et anonyme s’exprime, mais grâce à la ténacité de certains villageois, enfin, la famille Hammoud arrive de Syrie.








INVITE,
APRÈS UNE RÉSIDENCE AU THÉÂTRE DE POCHE

"Cabaret dans le ghetto"
d’après "Ce que je lisais aux morts" de Wladyslaw Szlengel
adaptation et mise en scène Justine Wojtyniak
Cabaret dans le Ghetto est une adaptation pour la scène de la parole poétique du jeune chansonnier et cabarettiste du ghetto de Varsovie Władysław Szlengel (1911-1943). Ce jeune homme nous invite dans un monde parallèle à la terrible réalité du ghetto, et avec l’acharnement et l’irrévérence propre à la jeunesse, le poète invente et appelle à un art de penser, et par ses spectacles, donnés dans les cachettes du ghetto de Varsovie, fait le pari de faire rire son auditoire ! Cette audace et cette force de dérision interpellent aujourd’hui dans un monde où la véritable violence s’enfouit sous les apparences de la normalité d’un monde de plus en plus cloisonné. Sur scène trois interprètes en parlé-chanté-dansé pour questionner l’endroit de résistance. C’est un cabaret abstrait et grinçant, qu’ils inventent aujourd’hui sur une scène de théâtre.

Interview de Justine Wojtyniak à la revue La Terrasse
Au-delà de l’idée de restitution, je souhaite que son geste de résistance et de révolte interroge notre manière de penser et notre degré de liberté aujourd’hui. En Pologne le poison du nationalisme et les dérives antidémocratiques sont à l’œuvre et regarder vers le passé est riche d’enseignement. Comment inventer des formes de résistance collectives ? Le théâtre est-il un endroit de résistance ? Pour nous saisir de ces questions, j’actualise en quelque sorte la parole de Wladyslaw Szlengel, je fais entendre sa voix pour mettre en jeu ses répercussions dans notre époque.
Quelques avis sur la pièce
"Célébration simple, bouleversante, d'un moment terrible de l'histoire de l'Europe. Musique, danse, rires, joies, rien de morbide dans ce spectacle. Un cabaret peut parler gravement de l'histoire, tout en nous divertissant..." Armelle Heliot, Le Figaro
"Un geste quasi miraculeux tourné vers notre société. Et aussi une matière théâtrale de haute valeur pour savoir comment aujourd’hui exercer sa liberté. A voir d’urgence" Agnès Santi, La Terrasse
"Cabaret dans le ghetto constitue également un superbe objet théâtral, mêlant à ces textes étonnants des musiques et chorégraphies originales pour donner à entendre la voix libre de Wladyslaw Szlengel. Stefano Fogher, comédien musicien, et Gerry Quévreux, comédien danseur, incarnent les diverses facettes de Wladyslaw Szlengel et transmettent avec talent le message du poète : l’élégance, la poésie et l’intelligence sont des actes de résistance et triompheront de la barbarie. Un superbe spectacle, nécessaire, pour ne jamais oublier." Ruth Martinez, Libre Théâtre



Célestin Freinet (1896-1966)
Le livre de Josette Uerberschlag dont vous pouvez lire une analyse en suivant ce lien vers site de la Revue française de pédagogie.





INVITE,
APRÈS UNE RÉSIDENCE AU THÉÂTRE DE POCHE

"Cabaret dans le ghetto"
d’après "Ce que je lisais aux morts" de Wladyslaw Szlengel
adaptation et mise en scène Justine Wojtyniak
Cabaret dans le Ghetto est une adaptation pour la scène de la parole poétique du jeune chansonnier et cabarettiste du ghetto de Varsovie Władysław Szlengel (1911-1943). Ce jeune homme nous invite dans un monde parallèle à la terrible réalité du ghetto, et avec l’acharnement et l’irrévérence propre à la jeunesse, le poète invente et appelle à un art de penser, et par ses spectacles, donnés dans les cachettes du ghetto de Varsovie, fait le pari de faire rire son auditoire ! Cette audace et cette force de dérision interpellent aujourd’hui dans un monde où la véritable violence s’enfouit sous les apparences de la normalité d’un monde de plus en plus cloisonné. Sur scène trois interprètes en parlé-chanté-dansé pour questionner l’endroit de résistance. C’est un cabaret abstrait et grinçant, qu’ils inventent aujourd’hui sur une scène de théâtre.

Interview de Justine Wojtyniak à la revue La Terrasse
Au-delà de l’idée de restitution, je souhaite que son geste de résistance et de révolte interroge notre manière de penser et notre degré de liberté aujourd’hui. En Pologne le poison du nationalisme et les dérives antidémocratiques sont à l’œuvre et regarder vers le passé est riche d’enseignement. Comment inventer des formes de résistance collectives ? Le théâtre est-il un endroit de résistance ? Pour nous saisir de ces questions, j’actualise en quelque sorte la parole de Wladyslaw Szlengel, je fais entendre sa voix pour mettre en jeu ses répercussions dans notre époque.
Quelques avis sur la pièce
"Célébration simple, bouleversante, d'un moment terrible de l'histoire de l'Europe. Musique, danse, rires, joies, rien de morbide dans ce spectacle. Un cabaret peut parler gravement de l'histoire, tout en nous divertissant..." Armelle Heliot, Le Figaro
"Un geste quasi miraculeux tourné vers notre société. Et aussi une matière théâtrale de haute valeur pour savoir comment aujourd’hui exercer sa liberté. A voir d’urgence" Agnès Santi, La Terrasse
"Cabaret dans le ghetto constitue également un superbe objet théâtral, mêlant à ces textes étonnants des musiques et chorégraphies originales pour donner à entendre la voix libre de Wladyslaw Szlengel. Stefano Fogher, comédien musicien, et Gerry Quévreux, comédien danseur, incarnent les diverses facettes de Wladyslaw Szlengel et transmettent avec talent le message du poète : l’élégance, la poésie et l’intelligence sont des actes de résistance et triompheront de la barbarie. Un superbe spectacle, nécessaire, pour ne jamais oublier." Ruth Martinez, Libre Théâtre



Ci-dessous, tous les appels pour le 22 mars 2018
Pour télécharger l'appel départemental intersyndical ci-dessus, cliquez ICI
Pour télécharger l'appel départemental de la FSU, cliquez ICI Pour télécharger le communiqué de presse intersyndical national, cliquez ICI
Pour télécharger l'appel inter-fédéral ci-dessus, cliquez ICI
Pour télécharger le PDF de ce tract, cliquez sur cette ligne

30 ANS DU FOYER D'ACCUEIL CHARTRAIN

[caption id="attachment_1693" align="alignright" width="420"]
Christian Paccoud et les Soeurs Sister (Photo Barbara Heide)[/caption]
"Les Magnifiques"
par Christian Paccoud et les Soeurs Sisters
Avec Christian Paccoud, Aurélie Miermont, Eléna Josse, Céline Vacher, Armelle Dumoulin (ou Sophie Plattner).
Creuser les silences, les non-dits, les volte-face, cueillir les fleurs dans le terreau de la misère, habiller la détresse d’un manteau de dignité, créer la joie de dire, de chanter, d’être ensemble pour projeter au monde le savoir des humiliés. Jour après jour, nous avons repoussé la pudeur de dire, chacun dans sa différence mais chacun pour tous.
résistant déporté à Buchenwald / Médiathèque / Châteaudun / -> 21 avril 2018 @ CHÂTEAUDUN
[caption id="attachment_1909" align="alignnone" width="300"]
Georges Angéli, déporté à Buchenwald[/caption]
Georges Angéli,
un exemple de résistance à Buchenwald
Georges Angéli, bien que pacifiste par nature, s'engagea le 18 juillet 1939 pour trois ans. En septembre éclata la "Drôle de guerre" puis vint la débâcle. Il fut embarqué pour l'Algérie sur le "Champollion". Au cours de la traversée, il apprit le 23 juin 1940 le "cessez le feu". Il devint alors selon son expression "militaire civil" pour terminer les deux ans de son engagement. De retour en France, il fut requis par l'organisation Todt à la Pallice en septembre 1942. Il déserta de ce travail obligatoire en avril 1943 et devint clandestin comptant rejoindre les forces combattantes par l'Espagne. Il fut arrêté le 7 mai 1943 et déporté à Buchenwald du 28 juin 1943 au 26 avril 1945. Il termina sa vie à Châtellerault et décéda en 2010.
Un exemple de résistance à Buchenwald
« Georges Angéli est déporté à Buchenwald en 1943. Il est affecté au Kommando photos. Ses investigations le conduisent à découvrir des albums renfermant des documents officiels nazis qui illustrent l’organisation d’un camp de concentration . Il répertorie les numéros des photos les plus parlantes avec l’intention de les développer quand l’occasion lui en sera offerte. Il découvre aussi dans le faux grenier des appareils photos amateurs et subtilise deux pellicules. Un dimanche après-midi de juin 1944, dissimulant l’appareil dans du papier journal, il prend des clichés du camp avec l’aide de ses camarades José Fosty, Raymond Montégut et André Maes (qui simulent une dispute pour attirer sur eux l’attention afin de laisser Georges Angéli libre de ses mouvements). Ces vues du petit camp et du grand camp, le crématoire, le poste d’entrée, l’arbre de Goethe avec la cuisine et le magasin d’habillement deviendront des témoignages accablants. »
Ces photos, prises avant la libération des camps, ont eu un retentissement international. Dès 1950 il est invité en RDA (République Démocratique Allemande) en qualité « d’ambassadeur de la France » pour présenter son album de photos. Il sera par la suite invité à Weimar et à Bonn.
Co-auteur d’un livre « Mémoire des camps 1933/1949 » avec Clément Chéroux, George Rodger et Naomi Teréza Salmon il sera de tous les combats pour perpétuer la Mémoire, fidèle ainsi à son serment de Buchenwald.
______
Merci à Louis-Charles Morillon pour ce texte du 1 octobre 2011 extrait du site du V.R.I.D Vienne Résistance Internement Déportation et pour les photographies dont il est le dépositaire suite à un don de Georges Angéli.
[caption id="attachment_1908" align="alignright" width="376"]
"L'Arbre de Goethe" à Buchenwald par Georges Angéli[/caption]
À l'initiative de la CGT Cheminots de Chartres, un premier rassemblement est organisé en ce 4 avril avec une volonté de convergence entre les travailleurs des services publics mais aussi du privé qui sont aussi des usagers de la SNCF. Ensemble! 28 appelle à y participer les plus nombreux possible.
Pour télécharger le pdf de ce communiqué, cliquez ICI.




"Les Agronautes"
[caption id="attachment_1813" align="alignright" width="179"]
Honorine Perino[/caption]
Un documentaire de Honorine Perino (2017)
Débat avec la réalisatrice après le film
Résumé du film :
Nous sommes agriculteurs dans une petite commune aux portes de Lyon.
Les lotissements et zones commerciales grignotent peu à peu l'espace agricole. Les prix des terres flambent et deviennent inaccessibles pour des paysans, alors même que les citadins réclament une agriculture de proximité.
À travers notre aventure familiale, le film pointe la complexité et l'incohérence des règles et usages qui régissent le foncier agricole en zone péri-urbaine.
La bande annonce
2ème prix au Festival Caméra des Champs, 2017
Sélectionné aux Visions du réel à Nyon, 2017




Matin :
Actualités des luttes locales, pour une gestion publique de l’eau, pour des services de santé partout et pour tous, pour une restauration collective durable et de qualité,…
Midi : Buffet (10,00€)
Après midi : Quels services publics au 21è siècle en France et dans nos territoires ?
Débats :
Aménagement du territoire, ferroviaire, éducation... Points sur l’enquête nationale services publics en cours sur le site www.convergence-sp.fr, à laquelle chacun peut répondre.
Ouvert à tous

CHAMPROND-EN-GÂTINE

"Qu'est-ce qu'on attend ?"
[caption id="attachment_1883" align="alignright" width="222"]
Marie-Monique Robin [Mikani-WikimediaCommons][/caption]
Un documentaire de Marie-Monique Robin (2016)
Débat après le film
Résumé du film :
Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde
Cette chronique ne présente pas d’intérêt esthétique majeur, encore que l’exemple d’émancipation et de responsabilisation municipale et citoyenne dont elle témoigne ait de quoi mettre en joie.
Les Fiches du Cinéma
Un film brut, à l’image des habitants de la commune d’Ungersheim, qui participent au changement par une expérience unique, à la fois passionnante et perturbante.
Studio Ciné Live
(...) ce doc d'utilité publique détaille les moyens de sauver la planète. Optimiste.




Conférence par Sylvie Zamia : « De l'esclavage à la liberté, 1625-1848, deux siècles de combats permanents »
Du 17ème au 19ème siècle, aux îles de l'Amérique, en Louisianne, en Guyane et dans les îles de l'Océan Indien, à l'île Bourbon (île de la Réunion) et à l'île de France (île Maurice), alors colonies françaises, l'esclavage se développe et pourtant il ne va pas de soi. Comment, au cours de cette période, l'esclavage et la traite ont-ils été mis en place et comment ont-ils été combattus jusqu'à leurs abolitions définitives ?
Sylvie Zamia s'est très tôt intéressée à la question de l'esclavage et aux traces, matérielles et immatérielles, qu'il aura laissé dans l'histoire nationale et internationale, de même que dans la géographie du monde au travers des déplacements de population, des économies locales engendrées... Elle a notamment réalisé des travaux universitaires relatifs aux aspects juridiques (Code Noir) et au premier demi-siècle de la colonisation. Forte de ses connaissances, elle est aujourd'hui intervenante et consultante spécialiste de « l'histoire des mémoires et de la citoyenneté ».

Exposition : « Regards sur la traite et l’esclavage du 15ème au 21ème siècles »
C’est une exposition sur la traite négrière et l’esclavage, évoquant la vie des hommes et des femmes qui en furent les acteurs et les victimes, et sur les situations actuelles de discriminations, de racismes et d’esclavage.
Née de la volonté de mettre à la disposition de tous les principales connaissances historiques sur l’histoire de la traite et de l’esclavage, l’exposition itinérante des Anneaux de la Mémoire se veut un tremplin pour sensibiliser le public, jeunes comme moins jeunes, aux grandes questions entourant cette période sombre et méconnue de l’histoire.
En suivant le parcours du commerce triangulaire, de l’Europe à l’Afrique puis aux Amériques, en s’intéressant aux conditions de vie des esclaves, à leurs révoltes et au processus abolitionniste, cette exposition permet de mieux comprendre l’importance de ce phénomène historique dans le développement de nos sociétés modernes et ces conséquences actuelles, telles que le développement des théories racistes, les discriminations actuelles et l’esclavage.
Autour des 13 panneaux et des trois continents concernés se dessinent en filigrane les grands thèmes socio-politiques de nos sociétés : les question des droits de l’Homme, des discriminations, du racisme, de la démocratie ou des rapports interculturels…
Thèmes des panneaux l’exposition
1) Les Anneaux de la Mémoire, Nantes/Europe – Afrique – Amériques
2) L’Europe et le commerce triangulaire
3) L’Afrique et la traite négrière
4) Les Amériques et l’esclavage colonial
5) De la résistance passive à la révolte
6) De l’abolition de la traite à l’abolition de l’esclavage
7) Les chemins de la liberté
8) Les héritages de la traite négrière atlantique
9) Esclavages, luttes et résistances au cours des siècles
10) Les Anneaux de la Mémoire, un réseau international
11) Traite négrière et esclavage colonial, sources des racismes contemporains
12) Discriminations et racismes aujourd’hui
13) Les formes d’esclavage contemporain
Du 11 au 20 avril, du lundi au vendredi, de 14 h. à 17 h. 30 (entrée libre).

Bar "Le Parisien"

1917, l’année des révolutions russes
par Sophie COEURÉ, professeure d’histoire contemporaine Université Paris 7 – Paris Diderot
La conférence reviendra sur l’année 1917 marquée en Russie par les deux révolutions de Février et Octobre. Les archives et les recherches récentes permettent de remettre en avant des événements méconnus comme la floraison démocratique du printemps 1917 et les élections à l’Assemblée constituante. Il s’agira aussi d’expliquer le triomphe des bolcheviks dans le contexte de la Première Guerre mondiale, et de présenter la première réception de la révolution d’Octobre en France.
Ci-contre, le catalogue de l'exposition "Et 1917 devint Révolution" dont Sophie Coeuret fut l'une des commissaires.

le 12 avril (appel CGT-FSU-Solidaires-FO) @ à 5 km de NOGENT-LE-ROTROU

Dernière minute : La FSU 28 s'associe à l'appel au rassemblement
Nous avons appris en début de semaine que le président de la République se rend dans l'école de Berd'huis pour son interview en direct sur TF1 à 13h ce jeudi 12 avril. La FSU 61 appelle toutes celles et eux ceux qui le peuvent à se rendre devant l'école de Berd'huis à partir de 11h30pour faire entendre nos revendications.
Comme cette commune est très proche de notre département (limitrophe de la commune de Nogent-le-Rotrou), la FSU 28 s'associe à cet appel en invitant tou-te-s les militant-e-s qui le peuvent à venir grossir les rangs devant cette école. Pour cela nous proposons d'organiser un co-voiturage (départ de la section FSU à Champhol à 10h30 ce jeudi 12 avril).
Merci à celles et ceux prévoyant de participer à ce co-voiturage de nous en informer par simple mail à fsu28@fsu.fr













