Calendrier
résistant déporté à Buchenwald / Médiathèque / Châteaudun / -> 21 avril 2018 @ CHÂTEAUDUN
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Georges Angéli, déporté à Buchenwald[/caption]
Georges Angéli,
un exemple de résistance à Buchenwald
Georges Angéli, bien que pacifiste par nature, s'engagea le 18 juillet 1939 pour trois ans. En septembre éclata la "Drôle de guerre" puis vint la débâcle. Il fut embarqué pour l'Algérie sur le "Champollion". Au cours de la traversée, il apprit le 23 juin 1940 le "cessez le feu". Il devint alors selon son expression "militaire civil" pour terminer les deux ans de son engagement. De retour en France, il fut requis par l'organisation Todt à la Pallice en septembre 1942. Il déserta de ce travail obligatoire en avril 1943 et devint clandestin comptant rejoindre les forces combattantes par l'Espagne. Il fut arrêté le 7 mai 1943 et déporté à Buchenwald du 28 juin 1943 au 26 avril 1945. Il termina sa vie à Châtellerault et décéda en 2010.
Un exemple de résistance à Buchenwald
« Georges Angéli est déporté à Buchenwald en 1943. Il est affecté au Kommando photos. Ses investigations le conduisent à découvrir des albums renfermant des documents officiels nazis qui illustrent l’organisation d’un camp de concentration . Il répertorie les numéros des photos les plus parlantes avec l’intention de les développer quand l’occasion lui en sera offerte. Il découvre aussi dans le faux grenier des appareils photos amateurs et subtilise deux pellicules. Un dimanche après-midi de juin 1944, dissimulant l’appareil dans du papier journal, il prend des clichés du camp avec l’aide de ses camarades José Fosty, Raymond Montégut et André Maes (qui simulent une dispute pour attirer sur eux l’attention afin de laisser Georges Angéli libre de ses mouvements). Ces vues du petit camp et du grand camp, le crématoire, le poste d’entrée, l’arbre de Goethe avec la cuisine et le magasin d’habillement deviendront des témoignages accablants. »
Ces photos, prises avant la libération des camps, ont eu un retentissement international. Dès 1950 il est invité en RDA (République Démocratique Allemande) en qualité « d’ambassadeur de la France » pour présenter son album de photos. Il sera par la suite invité à Weimar et à Bonn.
Co-auteur d’un livre « Mémoire des camps 1933/1949 » avec Clément Chéroux, George Rodger et Naomi Teréza Salmon il sera de tous les combats pour perpétuer la Mémoire, fidèle ainsi à son serment de Buchenwald.
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Merci à Louis-Charles Morillon pour ce texte du 1 octobre 2011 extrait du site du V.R.I.D Vienne Résistance Internement Déportation et pour les photographies dont il est le dépositaire suite à un don de Georges Angéli.
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"L'Arbre de Goethe" à Buchenwald par Georges Angéli[/caption]



"Les Agronautes"
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Honorine Perino[/caption]
Un documentaire de Honorine Perino (2017)
Débat avec la réalisatrice après le film
Résumé du film :
Nous sommes agriculteurs dans une petite commune aux portes de Lyon.
Les lotissements et zones commerciales grignotent peu à peu l'espace agricole. Les prix des terres flambent et deviennent inaccessibles pour des paysans, alors même que les citadins réclament une agriculture de proximité.
À travers notre aventure familiale, le film pointe la complexité et l'incohérence des règles et usages qui régissent le foncier agricole en zone péri-urbaine.
La bande annonce
2ème prix au Festival Caméra des Champs, 2017
Sélectionné aux Visions du réel à Nyon, 2017




CHAMPROND-EN-GÂTINE

"Qu'est-ce qu'on attend ?"
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Marie-Monique Robin [Mikani-WikimediaCommons][/caption]
Un documentaire de Marie-Monique Robin (2016)
Débat après le film
Résumé du film :
Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde
Cette chronique ne présente pas d’intérêt esthétique majeur, encore que l’exemple d’émancipation et de responsabilisation municipale et citoyenne dont elle témoigne ait de quoi mettre en joie.
Les Fiches du Cinéma
Un film brut, à l’image des habitants de la commune d’Ungersheim, qui participent au changement par une expérience unique, à la fois passionnante et perturbante.
Studio Ciné Live
(...) ce doc d'utilité publique détaille les moyens de sauver la planète. Optimiste.





DANS LE CADRE DU FESTIVAL
"REGARDS D'AILLEURS"

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Michel Guéritte, militant anti-nucléaire[/caption]
"Into Eternity"
Un documentaire de Michael Madsen (2011)
Débat après le film avec Michel Guéritte,
militant contre le projet CIGEO de Bure.
Résumé du film :
Le chantier d'un sanctuaire conçu pour durer cent mille ans. Creusée dans le nord de la Finlande, à Onkalo, cette gigantesque grotte abritera des déchets nucléaires. S'adressant aux générations futures, ce documentaire en forme de film de science-fiction montre ces travaux gigantesques - cinq kilomètres de galeries plongeant 500 mètres sous terre - et pose la problématique de l'élimination des déchets radioactifs sous l'angle de la temporalité. Impliquant une responsabilité millénaire, celle-ci nous oblige à adopter une autre échelle de durée.
Le débat :
En France on pense au projet CIGEO à Bure et aussi au projet d’EDF de construction d’une piscine géante de stockage de déchets nucléaires dans la région Centre-Val de Loire, à Belleville (Cher).
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde
Il y a encore quelques semaines, on aurait trouvé ce film étonnant, un peu exotique. Depuis le 11 mars [2011] et l'engloutissement éphémère des réacteurs de Fukushima, cet essai intelligent et spirituel a pris un caractère d'urgence.
Brazil
Madsen élabore un véritable scénario de science-fiction que ne renierait pas le Ray Bradbury des "Chroniques martiennes". En plus d'interroger le problème du nucléaire,"Into Eternity" devient alors une oeuvre réflexive sur la naissance des mythes et des mystères qui traversent l'histoire.
Excessif
Plutôt que d'attaquer les paroles d'experts, "Into Eternity" préfère se poser comme le témoin de son temps à l'attention des générations (très) futures. En porte-parole de son époque, Michael Madsen tente d'expliquer tout en mettant en garde contre ce gigantesque cercueil dont il puisse toute l'élégance fantomatique.








Débat : "Le Proche-Orient et la situation kurde"
avec Pierre Barbencey, grand reporteur à l'Humanité

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Pierre Barbencey [Photo Babelio][/caption]
après la projection du documentaire :
"Terre de rose" (2017)
de Zaynê Akyol
Résumé du film :
Dans les montagnes et le désert du Kurdistan, des femmes luttent contre Daech et défendent leur territoire. Terre de Roses nous dévoile le quotidien de ces combattantes aguerries qui continuent de rire, de vivre et d’être femmes, prenant soin d’elles comme de leurs armes. Ces femmes fières, courageuses et déterminées sont aux premières loges du combat contre la barbarie tout en incarnant un idéal révolutionnaire axé sur l’émancipation des femmes.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Marine Quinchon
Un documentaire passionnant sur le combat patriotique, féministe et anticapitaliste des femmes qui ont rejoint la lutte armée du PKK.
L'Humanité, Dominique Widemann
Née en Turquie dans une famille kurde, Zaynê Akyol émigre enfant au Canada. Avec Terre de roses, elle réalise un documentaire d’une grande sensibilité sur le quotidien des combattantes kurdes du PKK dans les montagnes du Kurdistan irakien.
Première, François Rieux
À côté du démontage des kalachnikovs et des exercices paramilitaires, le documentaire nous restitue une ambiance étonnamment lyrique (...).
Télérama, Pierre-Julien Marest
Un hymne émouvant à un peuple apatride et à la dignité de femmes d'une rare indépendance.










"Human Flow"
Un film de Ai Weiwei (2018)
Présentation du documentaire
Plus de 65 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur pays pour fuir la famine, les bouleversements climatiques et la guerre : il s'agit du plus important flux migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale. Réalisé par l’artiste de renommée internationale Ai Weiwei, HUMAN FLOW aborde l'ampleur catastrophique de la crise des migrants et ses terribles répercussions humanitaires.
Tourné sur une année dans 23 pays, le documentaire s'attache à plusieurs trajectoires d'hommes et de femmes en souffrance partout dans le monde – de l'Afghanistan au Bangladesh, de la France à la Grèce, de l'Allemagne à l'Irak, d'Israël à l'Italie, du Kenya au Mexique en passant par la Turquie. HUMAN FLOW recueille les témoignages des migrants qui racontent leur quête désespérée de justice et de sécurité. Ils nous parlent des camps de réfugiés surpeuplés, de leurs périples en mer à très haut risque, des frontières hérissées de barbelés, de leur sentiment de détresse et de désenchantement, mais aussi de leur courage, de leur résilience et de leur volonté d'intégration. Ils évoquent la vie qu'ils ont dû abandonner et l'incertitude absolue d'un avenir meilleur.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Parisien
De ce tour du monde de la détresse, où on viole sans scrupule les principes de la protection des réfugiés et leur droit à la dignité, Ai WeiWei tire des messages universels sur la nécessité de retrouver son humanité vis-à-vis d’une situation qui s’amplifiera dans les années à venir.
L'Humanité par Aurore Garot
Human Flow d'Ai Weiwei. Dans son premier long métrage, l’artiste chinois montre les visages oubliés derrière l’expression « crise migratoire ». Un éveil des consciences devenu urgent, qu’il provoque à travers ce documentaire saisissant.
Rolling Stone par Louise-Camille Bouttier
Ai Weiwei en appelle à notre humanité la plus profonde, et rend hommage à ces hommes et ces femmes au courage impressionnant. Un film utile et efficace.
Le Monde par Murielle Joudet
Human Flow, comme d’autres documentaires existants ou à venir, a également le mérite d’arracher ces réfugiés à l’impitoyable grammaire des journaux télévisés. Il navigue plutôt savamment entre points de vue intimistes et macroscopiques, et parvient à offrir un abri cinématographique à ces vies mutilées.







« 13ème journée des Mémoires de l’Esclavage, de la traite et de leurs abolitions - 170ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage »
À l'initiative des Anneaux de la Mémoire, du Cercle Laïque, de la DRAC Centre Val de Loireet de la ville de Vernouillet.
Programme
Présentation du contexte historique de l’abolition de l’esclavage de 1848 par Sylvie Zamia, Projection du film documentaire « Citoyens Bois d’Ebène » de Franck Salin (voir ci-dessous), Échange avec le public, Contes, musique et danses de l’Afrique et de la Caraïbe, Repas dinatoire des 3 continents.
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Le documentaire :Citoyens bois d'ébène
- France, Guadeloupe | 2018
- Un film de Franck Salin
- Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.
Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.

Sous le chapiteau du Cirque en Équilibre
"Demain s'entête"
Un film réalisé par des habitant-e-s de la ZAD (2018)
Un documentaire qui permet de voir la ZAD de l'intérieur.
La projection sera suivie d'un repas participatif (apportez quelque chose !), occasion d'échanges et de débats.
L'entrée est gratuite. Un chapeau tournera dont les fonds serviront aux frais de location du chapiteau et à participer à la cagnotte de solidarité aux zadistes.
La bande annonce
L'avis de Sébastien Bétrix
Eh oui, quelle belle leçon de vie, quelle instructive leçon de lutte collective ! Quelle expérience politique riche et galvanisante ! Avec tous leurs doutes, leur aptitude collective à poser tous les obstacles sur la table, leur immense soif d’un avenir lumineux, cet étrange mélange de fraîcheur et de gravité, de naïveté et de sagesse, de folies… ils enrichissent en la construisant une certaine idée de l’avenir de l’humanité à laquelle nous aspirons tous...



Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.






Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.









"Atelier de conversation"
Un film de Bernard Braunstein (2018)
Présentation du documentaire
Dans la Bibliothèque publique d‘information, au Centre Pompidou à Paris, des personnes venant des quatre coins du monde se rencontrent chaque semaine, dans l‘Atelier de conversation pour parler français. Les réfugiés de guerre côtoient les hommes d‘affaire, les étudiants insouciants croisent les victimes de persécutions politiques. Malgré leurs différences, ils partagent des objectifs communs : apprendre la langue et trouver des allié(e)s et des ami(e)s pour pouvoir (sur) vivre à l‘étranger. C‘est dans ce lieu rempli d‘espoir où les frontières sociales et culturelles s‘effacent, que des individus, dont les routes ne se seraient jamais croisées, se rencontrent d‘égal à égal.
Bande annonce suivie d'une interview du réalisateur
Quelques avis sur le film
Le Parisien, Marine Quinchon
Il s’agit au moins autant d’écouter que de s’exprimer, et le réalisateur filme en gros plan les réactions des étrangers qui reconnaissent leurs états d’âme dans ceux de leurs voisins de chaise. Il y a des moments de grâce, d’autres qui nous interrogent.
Le Monde, Murielle Joudet
Si, parfois, la polémique enfle sur des sujets délicats, l’atelier est surtout une parenthèse chaleureuse où se confier, un havre de paix planté au milieu d’une ville qui se montre parfois inhospitalière.
ATD-Quart monde, Bella Lehmann-Berdugo
Il y a des fous rires -« non les Chinois ne sont pas plus des mangeurs de chien que les Français de cheval », il y a des différends sur les religions (vifs échanges), de l’émotion aussi. La solitude, le désarroi affleurent parfois. Parler s’avère thérapeutique. Certains sont là pour se faire des amis. Beauté des visages et regards attentifs les uns aux autres : une boulangère japonaise, un calligraphe irakien, une jeune mariée américaine, tous s’écoutent avec empathie. Ici en tout cas, en toute simplicité, les frontières sociales et culturelles s’effacent dans une rencontre d’égal à égal.
Télérama, Cécile Mury
Un beau voyage immobile.



"On a 20 ans pour changer le monde"
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Hélène Médigue[/caption]
Un documentaire de Hélène Médigue (2018)
Débat avec la réalisatrice après le film
Résumé du film :
On a 20 ans pour changer le monde…et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : 60 % des sols sont morts, et le mode de production actuel ne nourrit pas la planète. Mais des hommes et des femmes relèvent le défi et démontrent que l'on peut se passer des pesticides et des intrants chimiques pour toute notre alimentation. Grâce à leur énergie communicative qui bouscule les discours et les habitudes, un autre monde est possible !
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Figaro
L'homme de terrain rencontre agriculteurs, spécialistes, ministres et chefs d'entreprise pour les persuader de la nécessité de changer notre modèle agricole. Les spectateurs pourraient aussi se laisser convaincre.
Le Nouvel Observateur, François Forestier
La brutale concentration urbaine, la démographie galopante, la quête de la performance : les causes de la maladie de l'agriculture sont connues. Il reste à changer de modèle. Pas facile, mais nécessaire.
Première, Alexandre Bernard
À travers les témoignages d’intervenants passionnés (d’un agriculteur vendéen au Ministre de la transition écologique), ce film parle d’un sujet grave sans pour autant être morose. Il est un appel citoyen à la préservation de la planète, "en mâche" !








"Atelier de conversation"
Un film de Bernard Braunstein (2018)
Présentation du documentaire
Dans la Bibliothèque publique d‘information, au Centre Pompidou à Paris, des personnes venant des quatre coins du monde se rencontrent chaque semaine, dans l‘Atelier de conversation pour parler français. Les réfugiés de guerre côtoient les hommes d‘affaire, les étudiants insouciants croisent les victimes de persécutions politiques. Malgré leurs différences, ils partagent des objectifs communs : apprendre la langue et trouver des allié(e)s et des ami(e)s pour pouvoir (sur) vivre à l‘étranger. C‘est dans ce lieu rempli d‘espoir où les frontières sociales et culturelles s‘effacent, que des individus, dont les routes ne se seraient jamais croisées, se rencontrent d‘égal à égal.
Bande annonce suivie d'une interview du réalisateur
Quelques avis sur le film
Le Parisien, Marine Quinchon
Il s’agit au moins autant d’écouter que de s’exprimer, et le réalisateur filme en gros plan les réactions des étrangers qui reconnaissent leurs états d’âme dans ceux de leurs voisins de chaise. Il y a des moments de grâce, d’autres qui nous interrogent.
Le Monde, Murielle Joudet
Si, parfois, la polémique enfle sur des sujets délicats, l’atelier est surtout une parenthèse chaleureuse où se confier, un havre de paix planté au milieu d’une ville qui se montre parfois inhospitalière.
ATD-Quart monde, Bella Lehmann-Berdugo
Il y a des fous rires -« non les Chinois ne sont pas plus des mangeurs de chien que les Français de cheval », il y a des différends sur les religions (vifs échanges), de l’émotion aussi. La solitude, le désarroi affleurent parfois. Parler s’avère thérapeutique. Certains sont là pour se faire des amis. Beauté des visages et regards attentifs les uns aux autres : une boulangère japonaise, un calligraphe irakien, une jeune mariée américaine, tous s’écoutent avec empathie. Ici en tout cas, en toute simplicité, les frontières sociales et culturelles s’effacent dans une rencontre d’égal à égal.
Télérama, Cécile Mury
Un beau voyage immobile.

21ème LUNDI DES SANS-PAPIERS
"La Lune de Jupiter"
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Antoine Hennion[/caption]
Un film de Kornél Mundruczó (2017)
Suivi d'un débat avec Antoine Hennion, sociologue, membre du bureau du P.E.R.O.U (Pole des Explorations et Ressources Urbaines)
Résumé du film :
Un jeune migrant se fait tirer dessus alors qu'il traverse illégalement la frontière. Sous le coup de sa blessure, Aryan découvre qu'il a maintenant le pouvoir de léviter. Jeté dans un camp de réfugiés, il s'en échappe avec l'aide du Dr Stern qui nourrit le projet d'exploiter son extraordinaire secret. Les deux hommes prennent la fuite en quête d'argent et de sécurité, poursuivis par le directeur du camp. Fasciné par l'incroyable don d'Aryan, Stern décide de tout miser sur un monde où les miracles s'achètent.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Bande à part, Olivier Bombarda
"La Lune de Jupiter" est une œuvre dense et perçante sur les réalités sombres de l’Europe contemporaine et confirme l’indéniable talent de mise en scène de Kornél Mundruczó.
La Voix du Nord, Philippe Lagouche
En vrac et dans le désordre : policiers hongrois, aussi prompts au "défourraillage" que leurs homologues texans, corruption, cupidité, quête de foi, terrorisme. Tout ça traité en plans séquences, façon polar métaphysique mâtiné de série B virtuose (...).
L'Express, Eric Libiot
D'un côté, une course-poursuite impressionnante (...) qui réserve quelques grands moments de cinéma n'ayant rien à envier aux blockbusters américains. De l'autre, une brillante réflexion qui évite les discours lourdauds sur la nécessaire ouverture d'esprit (et des frontières).
Télérama, Samuel Douhaire
Il faut saluer le courage politique de Kornél Mundruczó, artiste en résistance dans un pays dirigé par le gouvernement le plus xénophobe, le plus réactionnaire d’Europe.
Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.








ALTERCINÉ28
"La Terre vue du coeur"
Un film de Iolande Cadrin-Rossignol (2017)
Résumé du documentaire :
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions.
Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de préserver !

Iolande Cadrin-Rossignol en trournage >


Ciné Débat
"L'Autre Connexion"
[caption id="attachment_3248" align="alignright" width="300"]
Cécile Faulhaber[/caption]
Une école dans la nature sauvage
Un film de Cécile Faulhaber (2017)
Suivi d'un débat avec la réalisatrice
Résumé du documentaire :
Ce film présente un modèle d’éducation basé sur les cultures indigènes, par une immersion totale dans la nature sauvage. L’école Wolf, sujet du film, se situe au Canada, en Colombie Britannique sur l’ile de Salt Spring. Les enfants y explorent trois jours par semaine, quelle que soit la météo, la connexion profonde à la nature, aux autres et à eux-mêmes. Le reste de la semaine ils étudient les matières classiques. Modèle ancien mais Ô combien innovant pour nous, il répond au besoin d’une connexion profonde, indispensable à notre équilibre. Il nous rappelle que tout est lié, que la joie véritable réside dans le fait de réaliser son potentiel, au service de sa communauté et de la nature.
Découvrez l’histoire d’une quête de connexion, à travers le regard de la réalisatrice, des éducateurs, des parents et des enfants.
La bande annonce


AlterCiné28
"L'Autre Connexion"
[caption id="attachment_3248" align="alignright" width="300"]
Cécile Faulhaber[/caption]
Une école dans la nature sauvage
Un film de Cécile Faulhaber (2017)
Suivi d'un débat avec la réalisatrice
Résumé du documentaire :
Ce film présente un modèle d’éducation basé sur les cultures indigènes, par une immersion totale dans la nature sauvage. L’école Wolf, sujet du film, se situe au Canada, en Colombie Britannique sur l’ile de Salt Spring. Les enfants y explorent trois jours par semaine, quelle que soit la météo, la connexion profonde à la nature, aux autres et à eux-mêmes. Le reste de la semaine ils étudient les matières classiques. Modèle ancien mais Ô combien innovant pour nous, il répond au besoin d’une connexion profonde, indispensable à notre équilibre. Il nous rappelle que tout est lié, que la joie véritable réside dans le fait de réaliser son potentiel, au service de sa communauté et de la nature.
Découvrez l’histoire d’une quête de connexion, à travers le regard de la réalisatrice, des éducateurs, des parents et des enfants.
La bande annonce

[caption id="attachment_3227" align="alignright" width="145"]
Andrea Segre
[Photo WikiMediaCommons][/caption]"L'Ordre des choses"
Un film de Andrea Segre (2017)
Présentation du film
Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain. Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés.
Au cours de son enquête, il rencontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douloureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses ?
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Marine Quinchon
Segre signe un film, âpre, passionnant, qui pointe du doigt les atrocités de la politique migratoire européenne.
Positif, Vincent Thabourey
Tourné avec la rigueur d'une enquête journalistique et la conscience humaniste d'un documentaire, "L'Ordre des choses" met au jour le terrible écheveau des compromis politiques internationaux.
Télérama, Samuel Douhaire
Un témoignage édifiant — et glaçant — sur le cynisme avec lequel l’Union européenne gère la tragédie des migrants.
Le Nouvel Observateur, Jérôme Garcin
Un cadre glacial pour un drame brûlant. Et un grand film.






































