Calendrier
Le Tour Alternatiba 2018, dédié aux alternatives écologiques, qui part de Paris le 9 juin (voir carte) fera plusieurs étapes en Eure-et-Loir du 12 au 14 juillet : deux étapes du soir (Saint-Victor-de-Buthon et Chartres) et deux étapes du midi (Courville-sur-Eure et Dreux).
Aux dernières nouvelles, seule l'étape de Saint-Victor-de-Buthon sera accompagnée d'un événement (ci-dessous). Nous appelons donc tous les Euréliens épris d'alternatives écologistes et sociales à participer à cette soirée.

12 juillet 2018 Étape du soir à Saint-Victor-de-Buthon
Rendez-vous de la Vélorution (accompagnement de cyclistes locaux pour le final de l'étape) : 17 h. 30 au rond-point des Amitiés à Saint-Victor-de-Buthon.
Dès 18 h. et jusqu'à 20 h. 30 : Village des initiatives à Mutinerie Village au lieu-dit La Lochonnière.
Présentation d'une dizaine d'initiatives et projets locaux (La Boite à Outils - Nogent-le-Rotrou, Perche Avenir, ÉcoPertica, Autrement, Jardin Solstice, Ferme des Cabrioles...).
- 19h30 : Prise de parole d’Alternatiba
- 19h30 à 21h : Repas partagé. Chacun apporte quelque chose et le tout est mis en commun. Pour les boissons, la chambre d’hôte et jardin de plantes Jardin Solstice proposera un bar à tisanes.
- 21h : Musique et échange.
Les cartes accessibles par les liens sont issues d'OpenStreetMap.

Toutes les étapes du Tour Alternatiba
Soutenons les personnels de l’Apostrophe @ CHARTRES - Devant la Médiathèque l'Apostrophe
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Comme annoncé lors du rassemblement du 2 juin dernier, l'Intersyndicale de la Médiathèque de Chartres organise une action devant l'Apostrophe, le premier dimanche d'ouverture dominicale, soit le dimanche 2 septembre à 14h, pendant le salon des associations. Ce rassemblement a pour but de protester contre une ouverture dominicale au rabais et le mépris des revendications des agents de la part de la mairie de Chartres. Soyons nombreux à affirmer notre solidarité avec les personnels.
[Ci-contre les revendications exprimées le 2 juin]

La Fête de l'Humanité aura lieu les 14, 15 et 16 septembre 2018.
Vous pouvez trouver le programme complet par ce lien.
La fédération du PCF d'Eure-et-Loir y tient un stand, avec ses homologues du Loiret et de l'Indre, intitulé Centre-Val de Loire.
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Pour accéder à la Fête au meilleur prix, procurez-vous la vignette auprès des militants communistes (coordonnées ci-dessus). Mais attention, cette vignette devra être validée en billet d'entrée sur le site internet dédié (voir ici) avant jeudi 13 septembre à minuit.
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Pour vous rendre à la Fête, le PCF 28 organise deux déplacements en cars :
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- Le Samedi 15 : départ 8 h. devant la gare de Châteaudun, étape à 9 h. aux Abbayes Saint-Brice à Chartres (retour le soir ou le lendemain avec le car de Chartres).
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- Le Dimanche 16 : départ à 7 h. 40 Mairie de Mainvilliers, 7 h. 50 École de Musique de Lucé, 8 h. Abbayes Saint-Brice Chartres, 8 h. 10 place de Beaulieu Chartres et 8 h. 20 avenue des Sablons La Madeleine Chartres (retour le soir).
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Réservez vos place auprès du PCF 28 (coordonnées ci-dessus) au prix d'environ 15 € (adaptable selon le revenu).
Voici le programme presque définitif du stand d'Ensemble!
VENDREDI
17h30-19h : débat sur la Syrie
19h30-00h30 : soirée concerts avec
Guyom Touseul
Leo Raspigaous
Get Out To Die
Diskonnected
SAMEDI
10h30-12h : débat sur Europe et migrations
12h-13h : inauguration du stand avec un concert de Triozelas
14h-15h30 : Parcoursup et quartiers populaires
16h-17h30 : Mouvement Féministe International
18h-19h : présentation d'un livre (encore à finaliser)
19h30-00h30 : soirée concerts avec
Linconslable
Tedeuzem
Housecall
DIMANCHE
10h30-12h : projection d'un documentaire sur des militantes de mai 68 avec débat apres
12h30-13h30 : concert de Guyom Touseul
14h-15h30 : débat sur l'agroalimentaire
16h-17h : concert de clôture du stand avec Triozelas
Défendons le bocage & ses mondes !
L'Appel
Dans un monde qui s’emmure, l’existence de la zad a ouvert des imaginaires aussi éclatants que tangibles. Depuis l’opération César en 2012, elle a servi de point de référence et d’espoir à une foule de personnes qui jugeaient indispensable de construire ici et maintenant d’autres possibles. Après l’abandon de l’aéroport face à un mouvement aussi offensif que massif, le gouvernement a tout mis en œuvre pour se venger et mettre un point final à des années d’expérimentations collectives insolentes. Une série d’attaques militaires, administratives, politiques et judiciaires ont amputé une partie de la zad et fragilisé son assise, et ce malgré les formes de résistance qui se sont trouvées sur ces différents terrains. La signature, en juin, d’un lot de conventions sur les terres occupées a néanmoins marqué une forme de cessez-le-feu et le maintien d’un ensemble de lieux de vie et de projets.
Pourtant, le statu quo actuel est précaire : la zad est toujours en lutte pour son avenir. Début octobre, un nouveau comité de pilotage va décider de la suite à donner aux conventions d’occupation. Il va formuler des orientations pour les années qui suivent face à ce qui s’est construit de singulier ici : le rapport aux communs, au soin du bocage, aux habitats, aux formes de production agricole et d’activités non-agricoles. C’est à ce moment que va être statuée la consolidation de l’emprise foncière des différents projets nés du mouvement ou sa remise en question. Ce qui se décidera dans des bureaux dépendra comme toujours de la présence d’un mouvement vibrant et actif à l’extérieur. C’est ce mouvement qui fera la réalité de ce qui continuera à se vivre sur le terrain face aux cadres
institutionnels. Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées régulièrement pendant des années sur la base d’un enjeu aussi clair que binaire : il y aurait ou pas un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, la zad serait expulsée et le bocage détruit ou pas. Dorénavant, la menace persiste mais n’avance plus sous la forme d’un bloc de béton uniforme prêt à s’écraser brutalement sur nous. Le sens de la lutte se recompose et pourrait paraître offrir moins de prises directes. Cependant, tout autant que par le passé, le sort de ce précieux pan de bocage requiert la convergence de forces multiples. Aujourd’hui comme hier, ce qui va rester, se renforcer ou disparaître touche à des questions qui nous dépassent et qui infusent dans d’autres combats ailleurs dans le monde :
LUTTE PAYSANNE ET ACCÈS COLLECTIF À LA TERRE
Dans les semaines qui précèdent le comité de pilotage, il nous faudra mener campagne pour assurer la stabilisation des conventions sous des formes moins précaires et faire en sorte qu’aucun des projets ne soit laissé de côté. Nous aurons à défendre à ce titre l’existence d’une paysannerie solidaire, protectrice du bocage et vivrière face aux critères et normes d’une agriculture gangrenée par le productivisme. Le maintien des activités agricoles mises en œuvre par celles et ceux qui ont protégé le bocage est toujours menacé à divers titres. Certaines parcelles - à Saint-Jean-du-Tertre ou à la Noë Verte par exemple - sont en effet aujourd’hui revendiquées par les agriculteurs ayant accepté de les céder pour le projet d’aéroport et de toucher des compensations financières tout en retrouvant des terres à l’extérieur. De manière générale, nous devons continuer à nous mobiliser pour que les terres préservées aillent à de nouvelles installations et non à l’agrandissement d’exploitations existantes.
POUR UNE PRATIQUE DES COMMUNS
Parmi ce que l’histoire de la zad a offert de plus précieux, il y a le développement d’une pratique des communs et la possibilité de prise en charge collective d’un territoire par ses usagers réels sans subir de plans d’aménagement parachutés. C’est en ce sens que nous devrons sauvegarder cet automne l’usage actuel et partagé de la forêt de Rohanne et d’autres espaces boisés, leur enrichissement tout comme les activités liées au bois d’œuvre pour les projet de la zad. Face au modèle entrepreneurial individualiste et libéral imposé par le pouvoir, nous maintiendrons plus largement la construction d’entités collectives reliées aux assemblées de territoire : structures coopératives sur l’usage ou fonds facilitant l’accès commun à la terre...
Alors que, de région en région, de nouvelles manières d’habiter se cherchent, les vagues d’expulsion du printemps ont écrasé une partie de la richesse unique du territoire de la zad en terme d’architecture autonome et expérimentale. Certains des habitats légers préservés pourraient être de nouveau menacés dans les mois à venir. Alors que le Plan Local d’Urbanisme lié à la zad est en cours d’élaboration, un autre des combats de la rentrée sera lié au maintien de la possibilité de bâtis inventifs et auto-construits.
SOIN DU BOCAGE
Des années de vie dédiées aussi fortement à la défense d’une portion de terre humide ont décalé les regards et suscité une attention nouvelle au soin du monde et à ce qui relie quotidiennement les formes d’existences humaines et non-humaines. Elle a fait naître des manières de vivre et de cultiver qui ont la particularité rare de ne pas dégrader perpétuellement leur environnement. Cet automne, un diagnostic agro-environnemental va statuer sur les cadres de production préconisés officiellement sur ce territoire. Il nous faut veiller à ce que la sensibilité naturaliste résistante qui s’est épanouie ici ne se voit pas balayée par un retour à des formes d’agriculture classiques, incompatibles avec la préservation réelle de ce maillage bocager resserré, de ses haies, de ses tritons et de sa diversité.
TERRES DE RÉSISTANCES
Ces terres ont été sauvées en devenant carrefour des luttes, elles doivent aussi continuer à en être un des greniers. C’est l’objectif dans lequel se développent entre autres le réseau de ravitaillement, les cantines présentes auprès des grévistes ou migrant.e.s dans le pays nantais, et des infrastructures d’accueil et de formation. C’est dans cet esprit que nous voulons aussi continuer à aller à la rencontre d’habitant.e.s de quartier populaires ou d’autres territoires en lutte contre des projets destructeurs .
C’EST SUR CES DIFFÉRENTS FRONTS QUE NOUS VOUS APPELONS À CONVERGER NOMBREUX-SES SUR LA ZAD LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 SEPTEMBRE.
Le programme complet et à jour est consultable ici.

Plusieurs organisations, dont Ensemble!, ont lancé un appel au succès de ce week-end :
La ZAD vit et vivra poursuivons notre soutien les 29 et 30 septembre à NDDL
Nous, organisations signataires, avons tout au long de cette lutte soutenu le refus de la bétonisation et du réchauffement climatique, la défense des terres nourricières et la bio-diversité, les expérimentations d’une économie non-marchande, solidaire dans le partage des compétences et des fruits du travail collectif.
Immédiatement après l’annonce de l’abandon, la volonté revancharde de l’État s’est manifestée par une agression militaire massive inouïe, en particulier sur les habitats, les jardins, pour obtenir, non pas comme invoqué le « retour à l’État de droit » mais la disparition pure et simple de tout ce que la ZAD a représenté d’espoir. Face aux menaces, il faut impérativement empêcher de nouvelles expulsions/destructions. Le dépôt avant l’été de projets soigneusement imbriqués et la signature d’un premier lot de conventions précaires a limité les dégâts et permis provisoirement le maintien de lieux de vie et d’activités.
Un Comité de pilotage début octobre se prononcera sur des renouvellements de conventions et prendra position sur des projets non encore examinés. C’est plus que jamais le moment de réaffirmer que les terres libérées par l’abandon, qui excitent tant de convoitises obsédées par un productivisme destructeur, doivent continuer à être prises en charge par des entités collectives diverses.
Nous soutenons la volonté du mouvement de défendre « le bocage et ses mondes », une culture paysanne en prise avec l’expérience des naturalistes en lutte, l’usage partagé des espaces boisés, la possibilité d’habitats auto-construits de très faible emprise écologique et plus généralement de mode de vie plus solidaires et moins destructeurs.
Face au gouvernement et au nouveau Copil, nous appelons nos adhérent·e· et sympathisant·e·s à participer massivement au rassemblement « Terres Communes » des 29 et 30 septembre sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Et pour faire suite aux mobilisations de la journée du 8 septembre « Dans nos rues pour le climat », nous appelons les citoyennes et les citoyens à faire des 29 et 30 septembre une nouvelle journée de mobilisation pour le climat, pour la préservation des terres agricoles et pour la pérennité des différents projets sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Organisations signataires :
Attac ; CANVA ; Droit au Logement ; Ensemble! ; Halem ; MIRAMAP ; NPA ; Union Syndicale Solidaires
Non aux pesticides !
Début septembre, un groupe de bénévoles a lancé un appel à la société française : il est temps de dire non aux pesticides. Les études scientifiques ne manquent plus sur la perte de la biodiversité et les problèmes de santé qu'ils engendrent. Il est temps de dire non.
Les signataires de l'appel proposent de se regrouper le 1er vendredi de chaque mois devant toutes les mairies de France pour exiger l'arrêt des pesticides de synthèse.
Dans le Perche, l'AMAP des 6 Vallées a décidé de relayer cet appel, elle propose donc d'un premier rendez-vous à Nogent-le-Rotrou le vendredi 2 novembre à 18 h 30, devant la mairie.
Pour signer la pétition, suivez ce lien.
Pour télécharger l'appel en PDF, cliquez dessus.
Un événement comparable est organisé à Dreux, le même jour et à la même heure, place Mésirard par un groupe de citoyens.
Les participants se rendront ensuite jusqu'aux coquelicots lumineux de la gare.

Conférence-débat ouverte à tous
L’agriculture a besoin d’une vraie politique agricole et alimentaire ! Au lieu de cela,la nouvelle PAC est excluante et dépourvue de mécanismes efficaces de régulation. Ses effets sont variables selon les productions et les territoires, mais ne sont globalement pas à la hauteur des enjeux sociaux, alimentaires et environnementaux.



"Les Coriaces sans les Voraces"
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Florence Delacroix de l'Union régionale des SCOP[/caption]
Un film de Claude Hirsch (2018)
Suivi d'un débat avec Florence Delacroix de l'équipe développement de l’Union régionale des SCOP Centre-Val de Loire
Comment les Fralib ont gagné
Résumé du documentaire :
La suite de l'aventure des ex-Fralib à Gémenos près de Marseille : les heurts et bonheurs d’un collectif ouvrier qui passe de la longue lutte contre la fermeture de leur usine au redémarrage de la production en coopérative.
Le nouveau défi est d'arriver à la rentabilité, pour survivre et embaucher, en gardant la problématique sociale avancée qui a fait leur cohésion et leur raison d’espérer un avenir commun.
La bande annonce
[caption id="attachment_3808" align="alignright" width="207"]
Claude Hirsch, le réalisateur[/caption]
La parole du réalisateur
« Après le premier film « Pot de thé, pot de fer », consacré aux derniers jours de la lutte, j'ai souhaité dans ce second film revenir sur les 1336 jours. En ayant filmé de l'intérieur cette lutte, je suis devenu un Fralib parmi les Fralib. Et ce que j'ai voulu mettre en avant c'est la parole ouvrière », explique Claude Hirsch.
« L'intérêt de ce film est de montrer comment une poignée d'ouvriers sont arrivés à faire plier une multinationale ! Comment cette lutte a t-elle pu aboutir positivement ? »
Téléchargez le flyer de la MGEN pour cette projection

170 ans de l'abolition de l'esclavage
13e Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions
Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage/ONU

Programme
[caption id="attachment_1828" align="alignright" width="96"]
Sylvie Zamia, historienne[/caption]
15 h. - 16 h. : Vernissage de l'exposition "Des Affiches contre l'esclavage-Fermerons-nous encore les yeux?" des élèves de la classe de terminal du lycée Paul Eluard-Ville de Saint-Denis/93. Présentation du CM98-Généalogie, Emmanuel Gordien. Conférence "De l'esclavage à l'abolition immédiate -1848", Sylvie Zamia.
16 h. : Le documentaire : Citoyens bois d'ébène
- France, Guadeloupe | 2018
- Un film de Franck Salin
- Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.
Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.
Projection en présence du réalisateur
17h30 Gwoka (musique, chants, danses/Guadeloupe) avec MKT-28 (Misik Kiltirel Tanbou de Dreux), suivi du "buffet des 3 continents" préparé par ASCDV, l'association antillaise de Dreux/Vernouillet.
Scène du documentaire "Citoyen bois d'ébène"


"King : de Montgomery à Memphis"
Un film de Sidney Lumet et Joseph L. Mankiewicz (1970)
Présentation du documentaire
Depuis le boycott des bus de Montgomery en 1955, l’une des premières actions inspirées par Martin Luther King, jusqu’à son assassinat, le 4 avril 1968 à Memphis, ce documentaire retrace les étapes cruciales de la vie du leader non violent, prix Nobel de la paix en 1964, qui prononça devant plus de 250 000 personnes un discours resté célèbre, commençant par ces mots : « I Have a Dream ».
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Nouvel Observateur, François Forestier
Incontestablement, c'est l'un des grands films militants de l'époque, et, évidemment, il n'a jamais été aussi actuel qu'à l'ère Trump, pitoyablement régressive.
Les Inrockuptibles, Murielle Joudet
Landau le sait, toute parole venant commenter la vie et l’œuvre de King serait superflue, malvenue. Il fallait ce silence dévoué du réalisateur-monteur pour faire retentir la voix et les mots de cet orateur hors du commun et bouleversant.
Le Monde, Jacques Mandelbaum
La pure valeur de témoignage de ces images fait ici son office et offre une vision au ras du bitume, passablement terrifiante, d’une Amérique engluée dans le racisme et la ségrégation.
RÉUNION - DÉBAT Réaménagement de l'actuel giratoire Léo
7 décembre à 18 h 30 à l' Agora de Vernouillet Réunion importante et débat avec l'AVERN et MOB28 autour du projet de réaménagement de l'actuel giratoire Léo à l'entrée DREUX-VERNOUILLET RN 154, SUD DREUX vers CHARTRES avec création d'un giratoire supplémentaire. On ne manquera pas de parler aussi du projet de L'A154. L'enquête publique sur ce projet ouvre le 19 novembre et se termine le 19 décembre. Consultez les documents sur : http://www.eure-et-loir.gouv.fr/Politiques-publiques/Enquetes-Publiques-et-consultation-du-public/Enquetes-publiques/En-cours/AMENAGEMENT-RN154-SUD-DREUX

Non aux pesticides !
Début septembre, un groupe de bénévoles a lancé un appel à la société française : il est temps de dire non aux pesticides. Les études scientifiques ne manquent plus sur la perte de la biodiversité et les problèmes de santé qu’ils engendrent. Il est temps de dire non.
Les signataires de l’appel proposent de se regrouper le 1er vendredi de chaque mois devant toutes les mairies de France pour exiger l’arrêt des pesticides de synthèse.
Le 2 novembre, dans notre département, des rassemblement avaient déjà eu lieu. Ils se tiendront à 18 h. 30 à Chartres (place du Cygne), Nogent-le-Rotrou (devant la Mairie), Dreux (place Mésirard), Épernon (parking Mairie, 18 h.)
Pour signer la pétition, suivez ce lien.
Pour télécharger l’appel en PDF, cliquez ici
Cette exposition a été conçue par le Mouvement du Nid 28 à partir d’images réalisées par des étudiants de dernière année de l’École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans.
Elle a pour objectifs :
• échanger, libérer la parole et dénoncer au travers d’images les violences à caractère sexuel notamment celles exercées via les réseaux sociaux.
• faire réfléchir sur les notions de respect et d’égalité.
De nombreux sujets sont abordés : la marchandisation du corps, le cybersexisme, l’insécurité sexuée, la maltraitance, le non-respect de son corps et du corps de l’autre, la peur mais aussi le désir partagé et le respect dans les relations amoureuses…
Attention ! Voyez les horaires détaillés d'ouverture sur le site de l'événement
Nathalie Arthaud, tête de liste Lutte Ouvrière aux prochaines élections européennes, liste sur laquelle figure Vincent Chevrollier militant d'Eure-et-Loir, tiendra un meeting le 7 mars à Champhol.
Nous reproduisons ci-après un extrait d'un article de la revue Luttes de classe qui définit la fonction que l'organisation assigne à sa campagne électorale.
"Les élections européennes sont notre prochaine échéance. Vu le contexte de crise et la gravité de la situation politique, avec de nombreux travailleurs déboussolés, certains au point de se tourner vers leurs pires ennemis politiques, il nous faudra défendre un point de vue communiste. Il ne s’agit pas de faire une campagne propagandiste sur le communisme, il s’agit de développer une politique communiste révolutionnaire par rapport à la crise et à la catastrophe imminente.
Se faire le porte-voix des luttes du moment, luttes qui ne se situent d’ailleurs pas toujours sur le terrain de classe, ne peut suffire. Se faire le meilleur défenseur des réfugiés ou de l’écologie ne permettra pas aux travailleurs de distinguer ce qui sépare la politique des communistes révolutionnaires des partis dits de gauche. L’objectif premier de cette campagne doit être d’étendre notre audience sur des bases clairement révolutionnaires. Cela suppose de s’adresser au monde du travail et d’axer notre campagne sur les idées de lutte de classe indissociables de l’internationalisme prolétarien, sans perdre cet axe avec un catalogue de revendications démocratiques et écologistes.
Cette campagne doit permettre d’identifier les communistes révolutionnaires comme ceux qui parlent au nom des exploités et qui ont une politique pour les travailleurs. Une politique qui, pour paraphraser Marx et Engels, ne poursuit pas l’objectif de faire des salariés des esclaves satisfaits, mais qui se fixe pour but l’abolition du salariat, condition de leur émancipation totale. C’est dans ce sens qu’il faudra y mettre le maximum de nos forces."
Extrait de Luttes de classe n° 196, décembre 2018-janvier 2019






























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