Calendrier
“Makala”
Un film d’Emmanuel Gras (2017)
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Emmanuel Gras sur le tournage de Makala[/caption]
Résumé du documentaire :
Au Congo, un jeune villageois, espère offrir un avenir meilleur à sa famille. Il a comme ressources ses bras, la brousse environnante et une volonté tenace. Parti sur des routes dangereuses et épuisantes pour vendre le fruit de son travail, il découvrira la valeur de son effort et le prix de ses rêves.
Visionnez le témoignage photographique de Christophe Pénicaud
Autour de "Makala" - La course pour la vie d'un transporteur à vélo
en cliquant ici
Voir aussi la page que nous avons consacrée à Emmanuel Gras, actuellement en tournage sur les Gilets Jaunes de Chartres, quand il est venu présenter "Makala" au Enfants du Paradis (21 janvier dernier).
La bande annonce de "Makala"
- 2018 : DOK.FEST Internationales Dokumentarfilmfestival München - Munich (Allemagne) - Sélection
- 2017 : Les Étoiles du documentaire - Paris (France) - Soirée de clôture
- 2017 : Festival du film de Saint-Paul-Trois-Châteaux - Saint Paul Trois Châteaux (France) - Sélection
- 2017 : Festival de Cinéma de Douarnenez - Gouel Ar Filmou - Douarnenez (France) - Sélection Grande Tribu 2017
- 2017 : Festival International du Film de La Rochelle - La Rochelle (France) - Sélection Ici et Ailleurs
- 2017 : Festival de Cannes - Cannes (France) - Grand prix de la Semaine de la critique & Mention spéciale du jury de l'Œil d'or

"Issue de secours"
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Fabien Piccinin, le réalisateur[/caption]
Un film de Fabien Piccinin (2018)
Genèse du film :
Ce court-métrage est issu d'une collaboration entre Corinne Gauvain, responsable des cours de français langue d'intégration dans les centres sociaux Robert- Doisneau et Clos-Margis dans le cadre des PEP28, Virginie Slimani de la médiathèque de Lucé et Fabien Piccinin, réalisateur.
Une fois la confiance établie, les témoignages ont commencé à émerger. Fabien Piccinin aurait pu filmer ces moments-là mais il a « préféré respecter l'intimité de chacun et ne pas allumer la caméra. »
Petit à petit l'idée de raconter le parcours des migrants sous une forme plus universelle, plus symbolique s'est imposée au réalisateur.
Il a également convaincu les participants de prendre part à tous les aspects de la création : écriture, jeu, technique. Il a également été décidé de tourner dans les décors qu'offraient les bâtiments lucéens, médiathèque et centre culturel.
Issue de secours sera utilisé par les PEP de toute la France comme préambule à des débats puis envoyé dans des festivals de courts-métrages.
Photo : les protagonistes du film

Soirée au profit de La Liane du Sénégal
"La Pirogue"
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Moussa Touré, réalisateur[/caption]
Un film de Moussa Touré (2012)
Résumé du film :
Un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar, d’où partent de nombreuses pirogues. Au terme d’une traversée souvent meurtrière, elles vont rejoindre les îles Canaries en territoire espagnol.
Baye Laye est capitaine d’une pirogue de pêche, il connaît la mer. Il ne veut pas partir, mais il n’a pas le choix. Il devra conduire 30 hommes en Espagne. Ils ne se comprennent pas tous, certains n’ont jamais vu la mer et personne ne sait ce qui l’attend.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
L'Express, Eric Libiot
"La Pirogue", du sénégalais Moussa Touré, un film passionnant, tendu, captivant. Un sans-faute.
L'Humanité, Jean Roy
C'est un cri d'humanité que nous jette à la face le réalisateur sénégalais Moussa Touré.
Positif, par Pascal Binétruy
L'ombre Hitchcockienne de "Lifeboat" plane souvent sur le film, qui oscille sans cesse du drame psychologique au thriller maritime.
La Croix, Arnaud Schwartz
Se tenant au plus près des visages, instillant de magnifiques images qui donnent encore plus de force au tragique du propos, Moussa Touré apporte un éclairage très authentique sur ce grand drame silencieux de notre époque.
Les Fiches du Cinéma, Gaël Reyre
Avec un sens aigu de la mise en scène, Moussa Touré évite les écueils du film à thèse et livre un récit humain, épique et intimiste.

"J'ai marché jusqu'à vous
Récits d'une jeunesse exilée"
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Rachid Oujdi, réalisateur[/caption]
Un film de Rachid Oujdi (2016)
Résumé du documentaire :
Ils ont moins de 18 ans, on les appelle les « Mineurs Isolés Etrangers ». Venus seuls, principalement d'Afrique et du Moyen Orient, ces voyageurs sans visas débarquent à Marseille, au
terme d'un long périple.
En attendant leur majorité, ils sont censés se trouver sous la protection de l'Aide Sociale à l'Enfance. Mais avant cette « mise à l'abri » rarement immédiate, ces jeunes subissent la rue, les réseaux
malveillants et la suspicion des institutions.
La bande annonce
La projection sera suivie d'un débat avec Thierry Aflalou, producteur du documentaire et Richard Moyon, cofondateur de RESF et membre de JuJIÉ
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Thierry Aflalou, producteur du film[/caption]
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Richard Moyon, cofondateur de RESF[/caption]
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 (éditions Vendémiaire), les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre dernier et nous vous le recommandons.
"Mexique, sous l'emprise du Coca"
Un film de Julie Delettre (2016)
Résumé du documantaire :
Le Mexique est le premier pays consommateur de Coca-Cola dans le monde et représente à lui seul plus de 40 % des ventes de la marque en Amérique du Sud. Diabète, obésité, hypertension mais aussi assèchement de certaines régions, les conséquences négatives se manifestent tant à l’échelle individuelle, économique qu’environnementale. Ce documentaire témoigne de la manière dont la firme Coca-Cola a implanté à San Cristobal de Las Casas sa plus grosse usine dans les années 1980. Depuis, elle y pompe l'eau nécessaire à sa production, puisant directement dans la nappe phréatique de la ville jusqu'à en assécher certaines communautés alentours. Pour fabriquer un litre de Coca, il ne faudrait pas moins de six litres d'eau.
Entré dans l'ALENA en 1994, le Mexique a suivi les pas des Etats-Unis dans sa politique libérale. La multinationale américaine s'est ainsi immiscée partout. Pas un village qui ne soit labellisé aux couleurs de la marque.
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Julie Delettre, réalisatrice[/caption]
Ce film a été sélectionné dans le cadre du festival ALIMENTERRE
Avis du comité de sélection 2018 :
A travers l'exemple de l'entreprise multinationale Coca-Cola implantée au Mexique, on découvre les conséquences du traité de libre-échange sur la population du Chiapas, au Sud du pays : problèmes de santé, ingérence politique, dégradation de l'environnement, menace sur la culture maya. Face à la firme, les populations locales s'organisent pour trouver des solutions et se réapproprier leur ressource naturelle.
Adapté à tous les publics, ce documentaire invite au débat sur nos choix de consommation et leurs multiples impacts, mais aussi sur l'eau comme « bien commun » dans le contexte de la mondialisation

Soirée film + débat avec Gérard Filoche
ancien inspecteur du travail, syndicaliste, fondateur de GDS
"J'veux du soleil"
Un film de Gilles Perret et François Ruffin (2019)
Résumé du documentaire :
Dans la vie des peuples, il est des saisons magiques. Soudain, des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie, d’habitude résignés, longtemps abattus, se redressent, se dressent contre l’éternité d’une fatalité. Ils se lient et se liguent, leurs hontes privées, accumulées, se font colère publique, et à leurs seigneurs, à leurs maîtres, aux pouvoirs, ils opposent leurs corps, leurs barricades, leurs cabanes. Leurs voix, surtout : la parole se libère, déchaînée, pour réclamer une part de bonheur.
C’est un éclair, alors, qui déchire la nuit noire de l’histoire. Un éclair,
un éclair jaune, fluorescent même, qui ne dure qu’un instant, un instant seulement, mais se grave dans les mémoires. Derrière, le tonnerre fait résonner ce mot : espoir.
La bande annonce
Deux avis sur le film
Le blog Médiapart de Colette Lallement-Duchoze, 24 févr. 2019
"Doux et cruel, émouvant et décapant, mais surtout profondément humain, il vous fera approcher au plus près la réalité des ronds-points (des havres patiemment "construits" puis diaboliquement démolis par les forces de l’ordre); il vous fera partager la réalité de ce que vivent au quotidien ces "invisibles" qui, grâce au mouvement des GJ, accèdent enfin à la lumière."
Le blog Médiapart de JLMFI, 4 mars 2019
Ce qui est intéressant c'est en vérité le fait que cette œuvre de Ruffin en biface... fait ressortir la sécession dans notre société de ceux qui entendent cumuler tous les pouvoirs et tout les capitaux.
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 (éditions Vendémiaire), les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre dernier et nous vous le recommandons.

"Les Arbres Remarquables, un patrimoine à protéger"
Un documentaire de Georges Feterman, Jean-Pierre Duval et Caroline Breton (2019)
Précédé d'une conférence de Georges Feterman à 15 h. à l'Orangerie du château de Saint-Lubin-des-Joncherets
Résumé du documentaire :
Surprenant tour de France (et Dom Tom) des arbres remarquables : vieux, insolites, reconnus, historiques, liés à une légende ou tout simplement beaux ! La diversité de ces ancêtres vénérables se dévoile sous nos yeux entre forêts et campagne, villes et montagnes. Certains d’entre eux paraîtront un peu "jeunes", ne dépassant pas les 300 ans. Les plus vieux cèdres ou catalpas, séquoias ou tulipiers ont tout simplement l’âge de leur arrivée en Europe ! Oliviers, Châtaigniers, Chênes, Ifs, Tilleuls sont eux aussi au rendez-vous, parfois millénaires. Leurs troncs creux vous attendent sereinement. Ne vous pressez pas. Ils seront encore là quand vous passerez les voir. Pour eux, le temps n’a pas la même dimension que pour nous. Notre seule urgence est de les protéger.
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Georges Feterman[/caption]
Georges Feterman est professeur agrégé de sciences de la vie et de la Terre (en collège et à l’Université ouverte de Paris VII), il est également président de l’association A.R.B.R.E.S, animateur de sorties de découverte de la nature à Paris et dans toute la France. Fasciné par la beauté des arbres, et particulièrement par les plus remarquables, Georges Feterman a sillonné la France avec Jean-Pierre Duval et Caroline Breton pour filmer les plus spectaculaires d’entre eux.
Ce film, (accompagné d'un livre paru en octobre 2017 Les Plus Vieux Arbres de France), veut être une contribution à la reconnaissance des arbres remarquables comme patrimoine national, ouvrant la voie à une législation les protégeant efficacement.
La démarche de l’association pour obtenir ce statut légal des arbres remarquables a reçu le soutien de Alain Baraton, Erik Orsenna, Allain Bougrain-Dubourg, Francis Hallé, etc.


AlterCiné28
"Futur d'espoir"
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Guillaume Thébault, le jeune réalisateur[/caption]
Un film de Guillaume Thébault (2016)
Débat en sa présence
Résumé du documentaire :
Le film suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels. Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés. Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : « Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »
« Guillaume Thébault est allé à la rencontre de celles et ceux qui font vivre la souveraineté alimentaire et le droit à l’alimentation. Il faut lui dire bravo. Son film intelligent va participer à l’éveil des consciences. »
Jean Ziegler*
*ancien rapporteur spécial du droit à l’alimentation pour l’ONU et membre du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.


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Anna Pitoun[/caption]
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Valérie Mitteaux[/caption]
"8, avenue Lénine"
Un film de Valérie Mitteaux et Anna Pitoun (2017)
Débat en leur présence
Présentation du documentaire
"8, avenue Lénine" est un documentaire de société sur Salcuta Filan et ses deux enfants, Denisa et Gabi. Une famille rom roumaine qui vit en banlieue parisienne depuis 15 ans. Alors que de nombreux responsables politiques ne cessent d’affirmer que les Roms ont “vocation à rentrer chez eux”, Salcuta fait la preuve que la France et l’Europe ont la capacité de les accueillir dignement et que lorsque c’est le cas, il n’y a plus de « question rom ». Car en tant qu’Européenne, Salcuta a choisi. Et chez elle, c’est ici, en France.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Première par Thomas Baurez
On est dans ce que le documentaire peut offrir de plus pur et complexe : une perception du réel qui triche le moins possible pour restituer une vérité nue.
La Croix par Corinne Renou-Nativel
Le documentaire ne se résume pas à une success story. Il témoigne avec force des rejets dont font l’objet les Roms.
Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Quinze ans pour raconter le destin d'une communauté bouc émissaire et celui d'une mère qui refuse le fatalisme auquel la condamnent les pouvoirs publics. Et dénoncer notre pays, où les notions de droits de l'homme et d'égalité ne s'appliquent pas à tous. Certes, leur témoignage manque parfois de cinéma, mais la proximité que les deux réalisatrices parviennent à créer double notre empathie d'un surplus d'émotion.
Marie Claire par Emily Barnett
Le résultat, bouleversant, redonne foi en l'humain.
Le Parti Communiste Français communique
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Serge Vidal[/caption]
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Gilles Balbastre, réalisateur du film[/caption]
Cette projection / débat se fera "autour du thème de la dérèglementation des services publics dans l'Union européenne et en faveur du vote pour la liste Pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent, conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard."
Le débat sera animé par Serge Vidal, ingénieur EDF qui intervient dans le film.
Un film initié par la fédération CGT de l'Énergie
Depuis 2007, le secteur de l’énergie est entièrement ouvert à la concurrence, mais ce projet de démantèlement du service public incarné par EDF remonte en réalité à la fin des années 90, avec la mise en place d’une série de lois libérales.
Hausse exponentielle des factures et accroissement de la précarité énergétique ne sont que la partie visible de l’iceberg et ne doivent pas éluder « le vaste hold-up » qui se déroule sous nos yeux, remplissant les poches d’une infime minorité.
Face aux risques de la marchandisation de l’énergie, il faut réaffirmer la nécessité de revenir à un vrai service public de l’énergie, qui œuvre à l’intérêt général. Ce projet, c’est celui que porte la Fédération nationale CGT des mines et énergies (FNME-CGT, comme le souligne son secrétaire général : « Le droit à l’énergie est tout simplement un droit à la dignité et à la vie. […] C’est en cela qu’il fonde la démarche CGT. »
Ainsi, « Main basse sur l’énergie » se propose de visiter, à travers six épisodes inspirés du feuilleton culte des années 60 « Les Incorruptibles », les années passées où a prospéré une mafia de l’énergie. Ses nouveaux gangsters, ses politiciens plus ou moins véreux et ses résistants : les nouveaux Eliot Ness, garants d’un service public de l’énergie plus que jamais indispensable.


![A Thousand Girls Like Me [Affiche française] A Thousand Girls Like Me [Affiche française]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/05/A-Thousand-Girls-Like-Me-Affiche-française.jpeg)
"A Thousand Girls Like Me"
Un film de Sahra Mani (2018)
Présentation du documentaire
Sur les pentes des montagnes mauves de Kaboul, où les cerfs-volants tournoient au-dessus des bazars, où règnent les croyances religieuses, Khatera, 23 ans, enceinte de son second enfant, brise le silence. Abusée par son père depuis son jeune âge, elle décide de prendre la parole. Ces quelques mots prononcés à la télévision, devant des millions de téléspectateurs, provoquent un séisme auprès des autorités politiques. Face à elle c’est tout un pays qui se lève. Déterminée à faire valoir ses droits, elle saisit la justice pour se défendre et faire reconnaitre son statut de victime. Comment porter plainte et être entendue ? Ce film coup de poing livre au jour le jour le combat d’une femme d’exception.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Télérama, Marie-Hélène Soenen
Un documentaire exceptionnel.
Transfuge, Louis-David Texier
Exceptionnel à tous points de vue, le documentaire de Sahra Mani représente un véritable tour de force cinématographique et un chef-d’œuvre du genre. Pudique, fidèle et engagé, tout en parvenant à chaque instant à conserver la bonne distance avec son sujet.
aVoir-aLire.com, Mathilde Bujoli
Un petit brin de femme parvient, juste en posant des mots, à faire trembler le système patriarcal en Afghanistan, dans un documentaire juste, qui, malgré les drames, se distingue par son optimisme.
Les Fiches du Cinéma, Jef Costello
Le film suit pas à pas, avec tact et intensité, le long chemin d’une jeune Afghane vers la reconnaissance de son statut de victime dans une société réticente et patriarcale.
Positif, Emmanuel Raspiengeas
Cette implication exemplaire permet ainsi à la documentariste de transformer l'obsession de son héroïne en une force aussi naturelle et inexorable que les saisons se succèdent avec indifférence au-dessus de son malheur, et évite ainsi tout le pathos que son sujet pouvait laisser craindre.
Soirée film + débat sur l’origine, la nature et l’avenir du mouvement des Gilets Jaunes
"J'veux du soleil"
Un film de Gilles Perret et François Ruffin (2019)
Résumé du documentaire :
Dans la vie des peuples, il est des saisons magiques. Soudain, des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie, d’habitude résignés, longtemps abattus, se redressent, se dressent contre l’éternité d’une fatalité. Ils se lient et se liguent, leurs hontes privées, accumulées, se font colère publique, et à leurs seigneurs, à leurs maîtres, aux pouvoirs, ils opposent leurs corps, leurs barricades, leurs cabanes. Leurs voix, surtout : la parole se libère, déchaînée, pour réclamer une part de bonheur.
C’est un éclair, alors, qui déchire la nuit noire de l’histoire. Un éclair,
un éclair jaune, fluorescent même, qui ne dure qu’un instant, un instant seulement, mais se grave dans les mémoires. Derrière, le tonnerre fait résonner ce mot : espoir.
La bande annonce
Deux avis sur le film
Le blog Médiapart de Colette Lallement-Duchoze, 24 févr. 2019
"Doux et cruel, émouvant et décapant, mais surtout profondément humain, il vous fera approcher au plus près la réalité des ronds-points (des havres patiemment "construits" puis diaboliquement démolis par les forces de l’ordre); il vous fera partager la réalité de ce que vivent au quotidien ces "invisibles" qui, grâce au mouvement des GJ, accèdent enfin à la lumière."
Le blog Médiapart de JLMFI, 4 mars 2019
Ce qui est intéressant c'est en vérité le fait que cette œuvre de Ruffin en biface... fait ressortir la sécession dans notre société de ceux qui entendent cumuler tous les pouvoirs et tout les capitaux.

"La Ville Monde"
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Antarès Bassis[/caption]
Un film d'Antarès Bassis (2018)
Suivi d'un débat en présence du réalisateur
Résumé du documentaire :
Depuis la fin 2015, l’afflux de migrants s’est considérablement accru dans le Nord de la France. Le maire de Grande-Synthe, soutenu par Médecins Sans Frontières et contre l’avis de l’État, a ouvert au lieu-dit La Linière, un camp « humanitaire et provisoire » pour 2 500 réfugiés. Mais selon Cyrille Hanappe, architecte utopiste, le provisoire devient parfois définitif. Il faut, selon lui, envisager cette construction éphémère comme un nouveau quartier de la ville, qui ouvrirait un champ des possibles tant pour les réfugiés qui s’y installent, que pour les habitants qui accueillent. Mais sa pensée se cogne sans cesse à la réalité du terrain. De l’emménagement du camp à sa destruction, le réalisateur suit l’expérience dans toute sa complexité, ses espoirs, ses impasses. Quelle inspiration peut naître d’une volonté de changer le monde, quand l’urgence emporte toutes les énergies ?
La bande annonce
2019 : FIPADOC - Festival International Documentaire - Biarritz (France) - Sélection Les Remarqués
Un avis sur le film
En 2016, Damien Carême, maire EELV de Grande-Synthe, lance le projet d’un camp de réfugiés,malgré l’absence de soutien de l’État. Dans un documentaire sincère et brut, Antarès Bassis nous raconte cette histoire d’engagement et de fraternité.
l’Humanité
Antarès Bassis tient le rôle de preneur de son sur le documentaire que tourne Emmanuel Gras sur les Gilets Jaunes de Chartres depuis le début de leur mouvement.
Sur la photo ci-dessous, on le voit (cercle fluo) lors d'une prise de vue au rond-point des Propylées, le 26 janvier 2019.
Lors de sa venue à Chartres pour présenter son documentaire sur l'accueil des migrants à Grande-Synthe, La Ville monde, nous avons interrogé son réalisateur, Antarès Bassis. Il nous a rappelé qu'il était l'auteur, en collaboration avec Sophie Hiet, du scénario de la série Trepalium (6 épisodes) réalisée par Vincent Lannoo et diffusée sur Arte en février 2016. Il se trouve qu'Arte, en cette fin juin, reprogramme cette minisérie d'anticipation qui pose la question du travail dans un monde ultralibéral. Nous vous invitons à regarder cette originale fiction.
Dans un futur proche, les sociétés démocratiques ont été balayées par des décennies de crise. Un mur gigantesque sépare deux catégories de personnes : ceux qui ont un emploi (20 % de la population) et ceux qui n'en ont pas. Les premiers sont regroupés dans la "Ville", lieu d'abondance à la technologie très avancée mais régi par des règles dictatoriales de multinationales toutes-puissantes. Les seconds survivent dans la "Zone", des bidonvilles où le rationnement fait office de norme. Pour calmer les tensions entre les deux espaces, la Première ministre de la Ville, Nadia Passeron, offre à 10 000 "zonards" la possibilité de travailler. Izia Katell fait partie des élus. Elle travaillera pour la famille de Ruben Garcia, ingénieur dans la plus grande entreprise de la Ville, Aquaville.
Travail, famille, survie
Que se passerait-il si le pouvoir étatique avait capitulé face à la toute-puissance de multinationales totalitaires ? À travers un voyage dans un futur que l'on devine proche, Trepalium donne une réponse radicale. D'un côté, une Zone miteuse et anarchique où la population est privée de tout, et surtout d'eau potable. De l'autre, la Ville, monde d'abondance où chaque salarié est pressurisé, devant tout faire pour garder son travail, quitte à offrir son corps à des cadres salaces et mégalomanes (mention spéciale à l'excellent Charles Berling). Les créateurs de "Trepalium" ont eu la brillante idée de tourner certaines scènes au saisissant siège du Parti communiste français. Cela imprègne d'une atmosphère rétro-futuriste cette série portée par le couple Léonie Simaga/Pierre Deladonchamps, dont les destins romanesques constituent le fil rouge de l'intrigue.
Avec, entre autres, Léonie Simaga, Pierre Deladonchamps, Ronit Elkabetz, Aurélien Recoing et Charles Berling.
Lors de sa venue à Chartres pour présenter son documentaire sur l'accueil des migrants à Grande-Synthe, La Ville monde, nous avons interrogé son réalisateur, Antarès Bassis. Il nous a rappelé qu'il était l'auteur, en collaboration avec Sophie Hiet, du scénario de la série Trepalium (6 épisodes) réalisée par Vincent Lannoo et diffusée sur Arte en février 2016. Il se trouve qu'Arte, en cette fin juin, reprogramme cette minisérie d'anticipation qui pose la question du travail dans un monde ultralibéral. Nous vous invitons à regarder cette originale fiction.
Dans un futur proche, les sociétés démocratiques ont été balayées par des décennies de crise. Un mur gigantesque sépare deux catégories de personnes : ceux qui ont un emploi (20 % de la population) et ceux qui n'en ont pas. Les premiers sont regroupés dans la "Ville", lieu d'abondance à la technologie très avancée mais régi par des règles dictatoriales de multinationales toutes-puissantes. Les seconds survivent dans la "Zone", des bidonvilles où le rationnement fait office de norme. Pour calmer les tensions entre les deux espaces, la Première ministre de la Ville, Nadia Passeron, offre à 10 000 "zonards" la possibilité de travailler. Izia Katell fait partie des élus. Elle travaillera pour la famille de Ruben Garcia, ingénieur dans la plus grande entreprise de la Ville, Aquaville.
Travail, famille, survie
Que se passerait-il si le pouvoir étatique avait capitulé face à la toute-puissance de multinationales totalitaires ? À travers un voyage dans un futur que l'on devine proche, Trepalium donne une réponse radicale. D'un côté, une Zone miteuse et anarchique où la population est privée de tout, et surtout d'eau potable. De l'autre, la Ville, monde d'abondance où chaque salarié est pressurisé, devant tout faire pour garder son travail, quitte à offrir son corps à des cadres salaces et mégalomanes (mention spéciale à l'excellent Charles Berling). Les créateurs de "Trepalium" ont eu la brillante idée de tourner certaines scènes au saisissant siège du Parti communiste français. Cela imprègne d'une atmosphère rétro-futuriste cette série portée par le couple Léonie Simaga/Pierre Deladonchamps, dont les destins romanesques constituent le fil rouge de l'intrigue.
Avec, entre autres, Léonie Simaga, Pierre Deladonchamps, Ronit Elkabetz, Aurélien Recoing et Charles Berling.
Toute la journée des ateliers tels que (entre autres) : dégustation de plantes sauvages, réparer son petit électro-ménager, découverte du "rocket stove" un chauffage au bois écologique et économique, fabrication de sacs à vrac...
Des conférences sur l'apiculture, sur l'agriculture biologique et sans labour, la phyto-épuration...
Des expositions et des stands.
Des animations.
A 17H, projection du film "Le peuple des forêts, au fil de l'histoire" suivie d'un débat avec le réalisateur Jacques Cluzaud (ci-après).
Buvette et restauration sur place. ![Le Peuple des Forets [Affiche] Le Peuple des Forets [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/09/Visuel-Peuple-des-Forets-Affiche.jpg)
"Le Peuple des forêts"
Un documentaire de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud
Suivi d'un débat avec Jacques Cluzaud
Résumé du documentaire :
Vous avez pu découvrir une nature sauvage et libre dans le film LES SAISONS, replongez au cœur des mystères de la faune et de la flore européenne dans cette série documentaire de 3 épisodes !
Jacques Perrin et Jacques Cluzaud vous invitent à un grand voyage à travers le temps. De l'immensité glacée à la forêt à perte de vue, parcourez 20 000 ans d’Histoire revisitée du point de vue des animaux sauvages.

"Les Yeux ouverts"
Un film de Frédéric Chaudier (2010)
Présentation du documentaire
Le réalisateur Frédéric Chaudier a côtoyé pendant 10 mois l'unité de soins palliatifs parisienne Jeanne-Garnier alors que son père était atteint d'une sclérose en plaque. Sept ans après la mort de ce dernier, le réalisateur revient à Jeanne-Garnier où il a gardé des contacts forts avec le personnel médical. Il partage le quotidien de ces malades en toute fin de vie et de leurs accompagnateurs, un personnel dévoué qui travaille sans relâche à préserver la dignité de leurs patients jusqu'au bout.
La bande annonce
Pour voir et écouter l'interview de Frédéric Chaudier sur Europe 1, cliquez sur ce lien :
http://www.pearltrees.com/t/emc-terminales/documentaire-soins-palliatifs/id9937405#item96533340
Après la projection, un débat aura lieu avec la docteure belge Corinne Van Oost, auteure du livre Médecin et catholique, pourquoi je pratique l'euthanasie.
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 (éditions Vendémiaire), les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre 2018 et nous vous le recommandons.








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