Calendrier


DANS LE CADRE DU FESTIVAL
"REGARDS D'AILLEURS"

[caption id="attachment_1921" align="alignright" width="266"]
Michel Guéritte, militant anti-nucléaire[/caption]
"Into Eternity"
Un documentaire de Michael Madsen (2011)
Débat après le film avec Michel Guéritte,
militant contre le projet CIGEO de Bure.
Résumé du film :
Le chantier d'un sanctuaire conçu pour durer cent mille ans. Creusée dans le nord de la Finlande, à Onkalo, cette gigantesque grotte abritera des déchets nucléaires. S'adressant aux générations futures, ce documentaire en forme de film de science-fiction montre ces travaux gigantesques - cinq kilomètres de galeries plongeant 500 mètres sous terre - et pose la problématique de l'élimination des déchets radioactifs sous l'angle de la temporalité. Impliquant une responsabilité millénaire, celle-ci nous oblige à adopter une autre échelle de durée.
Le débat :
En France on pense au projet CIGEO à Bure et aussi au projet d’EDF de construction d’une piscine géante de stockage de déchets nucléaires dans la région Centre-Val de Loire, à Belleville (Cher).
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde
Il y a encore quelques semaines, on aurait trouvé ce film étonnant, un peu exotique. Depuis le 11 mars [2011] et l'engloutissement éphémère des réacteurs de Fukushima, cet essai intelligent et spirituel a pris un caractère d'urgence.
Brazil
Madsen élabore un véritable scénario de science-fiction que ne renierait pas le Ray Bradbury des "Chroniques martiennes". En plus d'interroger le problème du nucléaire,"Into Eternity" devient alors une oeuvre réflexive sur la naissance des mythes et des mystères qui traversent l'histoire.
Excessif
Plutôt que d'attaquer les paroles d'experts, "Into Eternity" préfère se poser comme le témoin de son temps à l'attention des générations (très) futures. En porte-parole de son époque, Michael Madsen tente d'expliquer tout en mettant en garde contre ce gigantesque cercueil dont il puisse toute l'élégance fantomatique.








Débat : "Le Proche-Orient et la situation kurde"
avec Pierre Barbencey, grand reporteur à l'Humanité

[caption id="attachment_2125" align="alignright" width="240"]
Pierre Barbencey [Photo Babelio][/caption]
après la projection du documentaire :
"Terre de rose" (2017)
de Zaynê Akyol
Résumé du film :
Dans les montagnes et le désert du Kurdistan, des femmes luttent contre Daech et défendent leur territoire. Terre de Roses nous dévoile le quotidien de ces combattantes aguerries qui continuent de rire, de vivre et d’être femmes, prenant soin d’elles comme de leurs armes. Ces femmes fières, courageuses et déterminées sont aux premières loges du combat contre la barbarie tout en incarnant un idéal révolutionnaire axé sur l’émancipation des femmes.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Marine Quinchon
Un documentaire passionnant sur le combat patriotique, féministe et anticapitaliste des femmes qui ont rejoint la lutte armée du PKK.
L'Humanité, Dominique Widemann
Née en Turquie dans une famille kurde, Zaynê Akyol émigre enfant au Canada. Avec Terre de roses, elle réalise un documentaire d’une grande sensibilité sur le quotidien des combattantes kurdes du PKK dans les montagnes du Kurdistan irakien.
Première, François Rieux
À côté du démontage des kalachnikovs et des exercices paramilitaires, le documentaire nous restitue une ambiance étonnamment lyrique (...).
Télérama, Pierre-Julien Marest
Un hymne émouvant à un peuple apatride et à la dignité de femmes d'une rare indépendance.










"Human Flow"
Un film de Ai Weiwei (2018)
Présentation du documentaire
Plus de 65 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur pays pour fuir la famine, les bouleversements climatiques et la guerre : il s'agit du plus important flux migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale. Réalisé par l’artiste de renommée internationale Ai Weiwei, HUMAN FLOW aborde l'ampleur catastrophique de la crise des migrants et ses terribles répercussions humanitaires.
Tourné sur une année dans 23 pays, le documentaire s'attache à plusieurs trajectoires d'hommes et de femmes en souffrance partout dans le monde – de l'Afghanistan au Bangladesh, de la France à la Grèce, de l'Allemagne à l'Irak, d'Israël à l'Italie, du Kenya au Mexique en passant par la Turquie. HUMAN FLOW recueille les témoignages des migrants qui racontent leur quête désespérée de justice et de sécurité. Ils nous parlent des camps de réfugiés surpeuplés, de leurs périples en mer à très haut risque, des frontières hérissées de barbelés, de leur sentiment de détresse et de désenchantement, mais aussi de leur courage, de leur résilience et de leur volonté d'intégration. Ils évoquent la vie qu'ils ont dû abandonner et l'incertitude absolue d'un avenir meilleur.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Parisien
De ce tour du monde de la détresse, où on viole sans scrupule les principes de la protection des réfugiés et leur droit à la dignité, Ai WeiWei tire des messages universels sur la nécessité de retrouver son humanité vis-à-vis d’une situation qui s’amplifiera dans les années à venir.
L'Humanité par Aurore Garot
Human Flow d'Ai Weiwei. Dans son premier long métrage, l’artiste chinois montre les visages oubliés derrière l’expression « crise migratoire ». Un éveil des consciences devenu urgent, qu’il provoque à travers ce documentaire saisissant.
Rolling Stone par Louise-Camille Bouttier
Ai Weiwei en appelle à notre humanité la plus profonde, et rend hommage à ces hommes et ces femmes au courage impressionnant. Un film utile et efficace.
Le Monde par Murielle Joudet
Human Flow, comme d’autres documentaires existants ou à venir, a également le mérite d’arracher ces réfugiés à l’impitoyable grammaire des journaux télévisés. Il navigue plutôt savamment entre points de vue intimistes et macroscopiques, et parvient à offrir un abri cinématographique à ces vies mutilées.







« 13ème journée des Mémoires de l’Esclavage, de la traite et de leurs abolitions - 170ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage »
À l'initiative des Anneaux de la Mémoire, du Cercle Laïque, de la DRAC Centre Val de Loireet de la ville de Vernouillet.
Programme
Présentation du contexte historique de l’abolition de l’esclavage de 1848 par Sylvie Zamia, Projection du film documentaire « Citoyens Bois d’Ebène » de Franck Salin (voir ci-dessous), Échange avec le public, Contes, musique et danses de l’Afrique et de la Caraïbe, Repas dinatoire des 3 continents.
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Le documentaire :Citoyens bois d'ébène
- France, Guadeloupe | 2018
- Un film de Franck Salin
- Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.
Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.

Sous le chapiteau du Cirque en Équilibre
"Demain s'entête"
Un film réalisé par des habitant-e-s de la ZAD (2018)
Un documentaire qui permet de voir la ZAD de l'intérieur.
La projection sera suivie d'un repas participatif (apportez quelque chose !), occasion d'échanges et de débats.
L'entrée est gratuite. Un chapeau tournera dont les fonds serviront aux frais de location du chapiteau et à participer à la cagnotte de solidarité aux zadistes.
La bande annonce
L'avis de Sébastien Bétrix
Eh oui, quelle belle leçon de vie, quelle instructive leçon de lutte collective ! Quelle expérience politique riche et galvanisante ! Avec tous leurs doutes, leur aptitude collective à poser tous les obstacles sur la table, leur immense soif d’un avenir lumineux, cet étrange mélange de fraîcheur et de gravité, de naïveté et de sagesse, de folies… ils enrichissent en la construisant une certaine idée de l’avenir de l’humanité à laquelle nous aspirons tous...



Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.






Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.








La pièce sera présentée aussi :
Du 7 au 9 juin 2018 à Nanterre à La Forge
Du 6 au 22 juillet en Avignon, salle Roquille
Pour télécharger le dossier de la pièce,



"Atelier de conversation"
Un film de Bernard Braunstein (2018)
Présentation du documentaire
Dans la Bibliothèque publique d‘information, au Centre Pompidou à Paris, des personnes venant des quatre coins du monde se rencontrent chaque semaine, dans l‘Atelier de conversation pour parler français. Les réfugiés de guerre côtoient les hommes d‘affaire, les étudiants insouciants croisent les victimes de persécutions politiques. Malgré leurs différences, ils partagent des objectifs communs : apprendre la langue et trouver des allié(e)s et des ami(e)s pour pouvoir (sur) vivre à l‘étranger. C‘est dans ce lieu rempli d‘espoir où les frontières sociales et culturelles s‘effacent, que des individus, dont les routes ne se seraient jamais croisées, se rencontrent d‘égal à égal.
Bande annonce suivie d'une interview du réalisateur
Quelques avis sur le film
Le Parisien, Marine Quinchon
Il s’agit au moins autant d’écouter que de s’exprimer, et le réalisateur filme en gros plan les réactions des étrangers qui reconnaissent leurs états d’âme dans ceux de leurs voisins de chaise. Il y a des moments de grâce, d’autres qui nous interrogent.
Le Monde, Murielle Joudet
Si, parfois, la polémique enfle sur des sujets délicats, l’atelier est surtout une parenthèse chaleureuse où se confier, un havre de paix planté au milieu d’une ville qui se montre parfois inhospitalière.
ATD-Quart monde, Bella Lehmann-Berdugo
Il y a des fous rires -« non les Chinois ne sont pas plus des mangeurs de chien que les Français de cheval », il y a des différends sur les religions (vifs échanges), de l’émotion aussi. La solitude, le désarroi affleurent parfois. Parler s’avère thérapeutique. Certains sont là pour se faire des amis. Beauté des visages et regards attentifs les uns aux autres : une boulangère japonaise, un calligraphe irakien, une jeune mariée américaine, tous s’écoutent avec empathie. Ici en tout cas, en toute simplicité, les frontières sociales et culturelles s’effacent dans une rencontre d’égal à égal.
Télérama, Cécile Mury
Un beau voyage immobile.


La pièce sera présentée aussi :
Du 7 au 9 juin 2018 à Nanterre à La Forge
Du 6 au 22 juillet en Avignon, salle Roquille
Pour télécharger le dossier de la pièce,


La pièce sera présentée aussi :
Du 7 au 9 juin 2018 à Nanterre à La Forge
Du 6 au 22 juillet en Avignon, salle Roquille
Pour télécharger le dossier de la pièce,



"On a 20 ans pour changer le monde"
[caption id="attachment_2314" align="alignright" width="300"]
Hélène Médigue[/caption]
Un documentaire de Hélène Médigue (2018)
Débat avec la réalisatrice après le film
Résumé du film :
On a 20 ans pour changer le monde…et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : 60 % des sols sont morts, et le mode de production actuel ne nourrit pas la planète. Mais des hommes et des femmes relèvent le défi et démontrent que l'on peut se passer des pesticides et des intrants chimiques pour toute notre alimentation. Grâce à leur énergie communicative qui bouscule les discours et les habitudes, un autre monde est possible !
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Figaro
L'homme de terrain rencontre agriculteurs, spécialistes, ministres et chefs d'entreprise pour les persuader de la nécessité de changer notre modèle agricole. Les spectateurs pourraient aussi se laisser convaincre.
Le Nouvel Observateur, François Forestier
La brutale concentration urbaine, la démographie galopante, la quête de la performance : les causes de la maladie de l'agriculture sont connues. Il reste à changer de modèle. Pas facile, mais nécessaire.
Première, Alexandre Bernard
À travers les témoignages d’intervenants passionnés (d’un agriculteur vendéen au Ministre de la transition écologique), ce film parle d’un sujet grave sans pour autant être morose. Il est un appel citoyen à la préservation de la planète, "en mâche" !








La pièce sera présentée aussi :
Du 7 au 9 juin 2018 à Nanterre à La Forge
Du 6 au 22 juillet en Avignon, salle Roquille
Pour télécharger le dossier de la pièce,


La pièce sera présentée aussi :
Du 7 au 9 juin 2018 à Nanterre à La Forge
Du 6 au 22 juillet en Avignon, salle Roquille
Pour télécharger le dossier de la pièce,


"Atelier de conversation"
Un film de Bernard Braunstein (2018)
Présentation du documentaire
Dans la Bibliothèque publique d‘information, au Centre Pompidou à Paris, des personnes venant des quatre coins du monde se rencontrent chaque semaine, dans l‘Atelier de conversation pour parler français. Les réfugiés de guerre côtoient les hommes d‘affaire, les étudiants insouciants croisent les victimes de persécutions politiques. Malgré leurs différences, ils partagent des objectifs communs : apprendre la langue et trouver des allié(e)s et des ami(e)s pour pouvoir (sur) vivre à l‘étranger. C‘est dans ce lieu rempli d‘espoir où les frontières sociales et culturelles s‘effacent, que des individus, dont les routes ne se seraient jamais croisées, se rencontrent d‘égal à égal.
Bande annonce suivie d'une interview du réalisateur
Quelques avis sur le film
Le Parisien, Marine Quinchon
Il s’agit au moins autant d’écouter que de s’exprimer, et le réalisateur filme en gros plan les réactions des étrangers qui reconnaissent leurs états d’âme dans ceux de leurs voisins de chaise. Il y a des moments de grâce, d’autres qui nous interrogent.
Le Monde, Murielle Joudet
Si, parfois, la polémique enfle sur des sujets délicats, l’atelier est surtout une parenthèse chaleureuse où se confier, un havre de paix planté au milieu d’une ville qui se montre parfois inhospitalière.
ATD-Quart monde, Bella Lehmann-Berdugo
Il y a des fous rires -« non les Chinois ne sont pas plus des mangeurs de chien que les Français de cheval », il y a des différends sur les religions (vifs échanges), de l’émotion aussi. La solitude, le désarroi affleurent parfois. Parler s’avère thérapeutique. Certains sont là pour se faire des amis. Beauté des visages et regards attentifs les uns aux autres : une boulangère japonaise, un calligraphe irakien, une jeune mariée américaine, tous s’écoutent avec empathie. Ici en tout cas, en toute simplicité, les frontières sociales et culturelles s’effacent dans une rencontre d’égal à égal.
Télérama, Cécile Mury
Un beau voyage immobile.

21ème LUNDI DES SANS-PAPIERS
"La Lune de Jupiter"
[caption id="attachment_2452" align="alignright" width="235"]
Antoine Hennion[/caption]
Un film de Kornél Mundruczó (2017)
Suivi d'un débat avec Antoine Hennion, sociologue, membre du bureau du P.E.R.O.U (Pole des Explorations et Ressources Urbaines)
Résumé du film :
Un jeune migrant se fait tirer dessus alors qu'il traverse illégalement la frontière. Sous le coup de sa blessure, Aryan découvre qu'il a maintenant le pouvoir de léviter. Jeté dans un camp de réfugiés, il s'en échappe avec l'aide du Dr Stern qui nourrit le projet d'exploiter son extraordinaire secret. Les deux hommes prennent la fuite en quête d'argent et de sécurité, poursuivis par le directeur du camp. Fasciné par l'incroyable don d'Aryan, Stern décide de tout miser sur un monde où les miracles s'achètent.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Bande à part, Olivier Bombarda
"La Lune de Jupiter" est une œuvre dense et perçante sur les réalités sombres de l’Europe contemporaine et confirme l’indéniable talent de mise en scène de Kornél Mundruczó.
La Voix du Nord, Philippe Lagouche
En vrac et dans le désordre : policiers hongrois, aussi prompts au "défourraillage" que leurs homologues texans, corruption, cupidité, quête de foi, terrorisme. Tout ça traité en plans séquences, façon polar métaphysique mâtiné de série B virtuose (...).
L'Express, Eric Libiot
D'un côté, une course-poursuite impressionnante (...) qui réserve quelques grands moments de cinéma n'ayant rien à envier aux blockbusters américains. De l'autre, une brillante réflexion qui évite les discours lourdauds sur la nécessaire ouverture d'esprit (et des frontières).
Télérama, Samuel Douhaire
Il faut saluer le courage politique de Kornél Mundruczó, artiste en résistance dans un pays dirigé par le gouvernement le plus xénophobe, le plus réactionnaire d’Europe.
Attention ! Pour ceux qui ont manqué la projection du 9 mai à Chartres (ci-dessous), ou pour ceux qui souhaitent revoir le film, France 3 Corse Viastella le diffuse, dans le cadre de sa séquence Vents du Sud, le mardi 5 juin à 20 h 35.
Reprises le mercredi 6 juin à 0 h. 15 et le samedi 9 juin à 15 h. 05. Voir ici les canaux pour F3 Corse selon votre opérateur.





"Nous ne vendrons pas notre avenir"
Un film de Niki Velissaropoulou (2018)
Débat après le film avec la réalisatrice, la productrice Fanny Chrétien et Dimitra et Garifalia
Lire le compte-rendu de cette soirée ICI
Résumé du documentaire :
Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation », menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir qu’elles ne comptent pas vendre.
[caption id="attachment_2391" align="alignright" width="391"]
Niki Velissaropoulou en tournage[/caption]
« Nous ne vendrons pas notre avenir » est un film documentaire écrit et réalisé par Niki Velissaropoulou. Réalisatrice d’origine grecque, elle filme depuis 2012 la construction d’une mine d’or à ciel ouvert en Chalcidique, et le quotidien de deux jeunes filles en lutte contre cette catastrophe environnementale et économique.








ALTERCINÉ28
"La Terre vue du coeur"
Un film de Iolande Cadrin-Rossignol (2017)
Résumé du documentaire :
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions.
Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de préserver !

Iolande Cadrin-Rossignol en trournage >
























