Calendrier
L'Association eurélienne d'histoire du XXème siècle (AEH20) organise vendredi 8 novembre 2019 la douzième édition de ses Vendredis de l'Histoire à la librairie L'Esperluète à Chartres, à 18 heures. Étienne Égret et Dominique Philippe présenteront leur ouvrage "Voves, 1942-1944, un camp en Eure-et-Loir", prix du Manuscrit de Beauce et Dunois 2018, publié en avril 2019 chez EM éditions.
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
Un film de Delphine Détrie (2019)
Vendredi 8 NOVEMBRE à la séance de 20h, SYLVAIN DUREY, éleveur ovins et bovins, cultivateur, et créateur de la ferme biologique du Val Primbert au cœur du Perche, témoignera sur l’installation des nouveaux agriculteurs.
En partenariat avec l’ADEAR 28 (Association pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural d’Eure-et-Loir) créée en 2018 par la Confédération Paysanne.
Résumé du documentaire
Stéphanie est une jeune mère célibataire. Parisienne d’origine, elle a tout quitté pour réaliser son rêve et vivre plus près de la nature. Installée en Normandie, au cœur des prés salés du Cotentin, elle se réinvente en apprenant le métier de bergère. À la tête de son troupeau, elle découvre au quotidien les joies et les difficultés de sa nouvelle vie rurale.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Isabelle Boudet
Tout quitter pour s’installer à la campagne et élever des brebis ? Les soixante-huitards en rêvaient, Stéphanie Maubé l’a fait. Cette “jeune bergère” charismatique est la star de ce portrait inspiré, la tête un peu perchée, les pieds dans la boue.
La Croix, Jean-Clément Martin Borella
Jeune Bergère est le récit de ces agriculteurs novices oubliés, désireux de développer une exploitation à taille humaine, mais usés par les méandres administratifs. Par ce témoignage, Stéphanie leur donne un visage.
Le Monde, Clarisse Fabre
Les prés du Cotentin appartiennent au domaine public maritime et les différents troupeaux cohabitent en pâturage collectif. Les renards rôdent… Mais l’essentiel est ailleurs : le but de Stéphanie Maubé est d’amener les bêtes à une quasiautonomie, sur ces prés salés qui côtoient la Manche. Quitte à ne plus en revoir certaines. Ce rituel de la traversée est l’une des plus belles scènes du film.
Télérama, Samuel Douhaire
À travers ce portrait admiratif, superbement filmé dans les paysages ventés du Cotentin, se dessine la contestation d'un élevage productiviste, qui pénalise les exploitations à taille humaine.

"Colis suspect"
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Violaine Carrère[/caption]
Un film de Rosa Pérez Masdeu et Sofia Catala Vidal (2017)
Après la projection, débat avec Rosa Pérez Masdeu et Violaine Carrère,
chargée de mission au GISTI (1), membre de Migreurop (2)
Présentation du documentaire
Le documentaire mène l'enquête sur le business de la sécurité, à partir de l'analyse de dix experts en droit, migrations, armement, sécurité et Relations Internationales. Les différentes analyses s'articulent autour des témoignages de Mohammed, Nadym, Bissan et Elouh, qui expliquent les conséquences de cette absence de liberté de circulation, qui les contraint à arriver en Europe dans la clandestinité.
Colis Suspect souhaite répondre à la question : Qu’y a-t-il derrière la forteresse européenne ?
Il se penche sur l'instrumentalisation du discours antiterroriste pour comprendre qui bénéficie, politiquement et économiquement, de la fermeture des frontières de l'Union Européenne.
La bande annonce
[caption id="attachment_6363" align="alignleft" width="122"]
Sofia Catalá Vidal, co-réalisatrice[/caption]
[caption id="attachment_6361" align="alignright" width="131"]
Rosa Perez Masdeu, co-réalisatrice[/caption]
Colis Suspect est un projet initié par des jeunes journalistes et cinéastes de Barcelone. Le film a été tourné en France, en Allemagne, en Belgique, en Grèce, en Italie, en Espagne et au Maroc.
Le film a été diffusé en Espagne, en France, aux États Unis, en Colombie et au Maroc, où il a remporté le Prix de la Première Réalisation au Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan en 2018.
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1.Groupe d'information et de soutien des immigrés.
2. Réseau européen et africain de militants et chercheurs dont l’objectif est de faire connaître et de lutter contre la généralisation de l’enfermement des étrangers.
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
"Mjólk, la guerre du lait"
Un film de Grímur Hákonarson (2019)
Résumé du film
Inga et son mari possèdent une exploitation laitière dans un petit village près de Reykjavik. Mais à la mort de ce dernier, Inga reprend seule les rênes de l’entreprise familiale. Très vite elle découvre le monopole abusif que la coopérative impose aux agriculteurs locaux. Elle va alors entrer en guerre contre ce système mafieux pour imposer l’indépendance de sa communauté !
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Venceslas Fouineteau
Mjólk met en exergue les difficultés des habitants de l'Islande rurale en délivrant, au passage, une critique des dérives du modèle capitaliste, dans une œuvre portée par un personnage principal qui est, bel et bien, une femme en guerre.
L'Humanité, Sarah Sid Larbi
Après Béliers, où deux frères tentaient de sauver leurs moutons, Grimur Hakonarson continue de nous faire voyager dans ce monde paysan islandais, isolé, rude. Vallées enclavées, paysages magiques sculptés par un climat rigoureux…
Positif, Eithne O'Neill
"Mjólk" est une jolie fable qui mélange guerre et paix, espoir et gravité. À voir.
Cahiers du Cinéma, Nicolas Azalbert
Grímur Hákonarson continue d’ausculter les transformations de la campagne islandaise et la manière dont le néolibéralisme affecte la culture traditionnelle d’un pays replié sur lui-même comme l’Islande.
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
Dans le cadre des activités initiées par le Centre universitaire du temps libre (UDT) de Nogent-le-Rotrou, la conférence sera assurée par Emmanuel Aubin, agrégé de droit public, professeur à la Faculté de Droit et des Sciences sociales de l’Université de Poitiers, Vice-Président Relation sociale, Affaires Juridiques et Éthique de l’Université de Poitiers.
Emmanuel Aubin
Un des nombreux livres d'E.Aubin
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
"Une Seconde Femme"
Un film d'Umut Dağ (2012)
Suivi d'un débat avec Karima Bellamine et Marie Bossard du CIDFF
Présentation du film
Fatma vit à Vienne avec son mari, Mustafa, et leurs six enfants. Depuis toutes ces années, elle essaie de préserver les traditions et le prestige social de leur famille d’immigrés turcs.
Ayse, une jeune fille de 19 ans est choisie dans un village en Turquie pour officiellement épouser leur fils et se joindre à la famille.
La réalité est toute autre ; en secret, parce que Fatma l’a décidé, Ayse est promise au père, en tant que seconde épouse.
Dès lors, une relation de confiance et de complicité va se développer entre les deux femmes.
Mais cet événement va mettre en péril l’équilibre de toute la famille, qui devra faire face au regard de la communauté et à de nouvelles difficultés...
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde, Jacques Mandelbaum
Attentif à mille détails qui sonnent terriblement juste, aux antipodes du prêchi-prêcha politiquement correct, ce film est manifestement réalisé par un cinéaste qui sait de quoi il retourne, et qui ouvre avec intelligence et talent à la complexité de son sujet.
Le Parisien, Pierre Vavasseur
Ce premier long-métrage d'un cinéaste issu d'une famille d'immigrés turcs installe sa force d'image en image, jusqu'à tourner à la tragédie antique avec des ingrédients modernes. Parfaitement interprété, "Une seconde femme" témoigne des ravages causés par des traditions dépassées face à l'évolution des sociétés.
Cahiers du Cinéma, Nicolas Azalbert
"Une seconde femme" pourrait être un brûlot contre les traditions archaïques (...), une critique sociale du matriarcat ou encore une dénonciation de la polygamie. Si le film évite tous ces écueils, c'est qu'il a l'intelligence de toujours maintenir un coup d'avance sur son spectateur, créant chez lui un besoin de comprendre plus que de juger.
Critikat.com, Carole Millerili
Avec une attention particulière au filmage des visages, souvent saisis en gros plans et en longue focale, Umut Dag dresse le portrait habile d'une tribu de femmes dont les relations fusionnelles peuvent les mener jusqu'à une violence extrême.
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
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Dans le cadre du
Spectacle tout public
inspiré par le parcours d'enfance d'un ancien habitant du quartier des Gauchetières à Nogent le Rotrou
mise en scène par Marion Maret
réalisation du projet de patchwork artistique "S'exprimer ensemble pour mieux vivre ensemble" initié par le Comité ATD Quart-Monde de Nogent le Rotrou en partenariat avec les associations Label Friche et La Boîte à Outils.
Avec les participants des ateliers Théâtre menés par Marion Maret, Clown par Nathalie Le Guillanton, Marionnettes par Violaine Roméas, Slam par Martine Salmon, coordonnés par Sabine Rosnay.
Tout commence par l’envie d’un militant ATD Quart-Monde de parler théâtralement de son enfance.
Tout commence par une vie paisible en caravane jusqu’au jour où elle brûle...et où la famille doit être relogée.
C’est l’apprentissage de la vie entre quatre murs, c’est l’apprentissage de la cité...et cela finit par ces mots :
« si l’on n’arrive pas à se connaître et à s’apprivoiser et à accepter nos différences, on est toujours malheureux ».
"Pour Sama"
Un film de Waad al-Kateab et Edward Watts (2019)
Résumé du documentaire
Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou résister pour la liberté de leur pays.
Pour connaître l'horaire des séances cliquez ici.
La bande annonce
Récompensé dans plusieurs festivals
- Festival de Cannes 2019, Sélection Officielle - Séance spéciale
Prix du Meilleur documentaire Œil d’Or
- SXSW Film Festival
Prix du Meilleur documentaire - Hot Docs Festival
Prix Spécial du Jury du Documentaire International - Sheffield International Documentary Festival
Meilleur documentaire
Cliquez sur l'image pour voir et/ou télécharger le dépliant
Cliquez sur l'image pour voir et/ou télécharger la revue de presse
"Pour Sama"
Un film de Waad al-Kateab et Edward Watts (2019)
Résumé du documentaire
Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou résister pour la liberté de leur pays.
La bande annonce
Récompensé dans plusieurs festivals
- Festival de Cannes 2019, Sélection Officielle - Séance spéciale
Prix du Meilleur documentaire Œil d’Or
- SXSW Film Festival
Prix du Meilleur documentaire - Hot Docs Festival
Prix Spécial du Jury du Documentaire International - Sheffield International Documentary Festival
Meilleur documentaire
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Marie-Cécile Miquelis, Professeure d’Arts Plastiques, présente ainsi la genèse de l'exposition sur le site du Lycée Marceau de Chartres :
"En prolongement d’un projet sur les migrations réalisé l’an dernier avec Amnesty International, les élèves de première spécialité Arts Plastiques ont rencontré Marion Péhée Photographe Reporter, ancienne élève du Lycée Marceau (série L Arts Plastiques) et assuré le commissariat de l’exposition."
Suit une biographie de la photographe :
Née en 1989 à Chartres, Marion Péhée est une ancienne élève du Lycée Marceau en classe littéraire Arts Plastiques. Photographe indépendante depuis 2016.
Après une maîtrise de photographie et art contemporain, elle se tourne vers une photographie plus documentaire (voir son site).
Ainsi, en février 2016, Marion Péhée débute un premier travail au long cours en Ukraine traitant des conséquences du conflit sur la population civile. Ce projet donnera naissance à un livre « Not Bad » édité aux éditions « Stupid competitions » ainsi qu’à deux expositions : « Adolescence dans le Donbass » et « Les abandonnées du Donbass » présentées en novembre 2017 et juin 2019 au Centre du photoreportage Géopolis à Bruxelles.
Durant deux ans, Marion Péhée effectue de nombreux allers-retours afin de mener à bien différents sujets dans l’espace post-soviétique (Ukraine, Moldavie, Géorgie, Russie).
Depuis, Marion Péhée s’attache à réaliser des sujets de société en France et à l’étranger notamment sur des problématiques liées aux droits humains.
Elle travaille en commande pour la presse française et internationale : ELLE, Libération, La Chronique d’Amnesty International, le Figaro, Gare de l’Est, images, 6 mois, Der Spiegel, mais aussi en commandes institutionnelles : PMU, Caisse d’épargne…
L'exposition est visible aux heures d'ouverture du lycée
Cox’s bazar : l’histoire sans fin de la persécution des Rohingyas.
Note d’intention :
En mars 2018, je me rends pour la première fois, au Bangladesh près de 8 mois après la terrible attaque birmane du 25 août 2017 contre les Rohingyas -minorité musulmane-, qui obligera 740 000 d’entre eux à se déplacer au Bangladesh.
Je réalise avec une collègue journaliste un sujet en commande pour le magazine ELLE - « Femme Rohingyas d’un supplice à l’autre » - sur les femmes victimes de viol et porteuses de l’enfant de cette agression.
Lors de ce premier sujet, force a été de constater la dureté de la vie dans l’un des plus grands camps de réfugiés au monde et, en particulier Cox’s Bazar, ville corrompue, meurtrie, insécurisante ...
Un autre drame donc pour ces déplacés qui doivent encore faire face à toutes formes de violences, crimes, viols, enlèvements, prostitution.
Revenant à Cox’s Bazar, en octobre 2019, entre autre pour une commande de Libération, mon travail se porte alors d’autant plus sur cette question des conditions de vie. Comment arriver à survivre à cette tragédie humaine dans cette ville quotidiennement menaçante pour les Rohingyas ? Car les réponses d’aides – aussi importantes et solides soient elles - se montrent aujourd’hui défaillantes et non-durables au Bangladesh, à long terme.(...)
Mon travail photographique cherche à représenter cette survie douloureuse dans le camp et dans cette vie parallèle à Cox’s Bazar. Ces deux endroits portent les cicatrices de ce peuple rejeté et reproduisent un système persécutif : c’est une histoire sans fin que semblent vivre les Rohingyas pour tenter d’exister.
Marion Péhée

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Valérie Valette[/caption]
"Fleurs du futur : Dobra Voda"
Un documentaire de Valérie Valette
Après le film, débat en présence de la réalisatrice
Résumé du film :
« Fleurs du Futur : Dobra Voda » (1) explore une vision complémentaire sur le changement climatique. L’effet de serre n’est pas le seul responsable : la modification de la surface de la planète
par les activités humaines a atteint un point critique. La destruction des écosystèmes et les mauvaises pratiques agricoles ont provoqué la rupture du petit cycle de l’eau. Le petit cycle de l’eau est fondamental pour l’équilibre hydrique et thermique de notre planète. Il fonctionne grâce à l’évaporation des sols et de la végétation. Sa rupture entraine des conséquences désastreuses, aggravées par l’effet de serre issu des énergies fossiles… Mais le petit cycle de l’eau est rapide et facile à restaurer, dans une échelle de temps et de moyens à taille humaine…
De la Slovaquie au Pays Basque espagnol, de la Corée au Burkina Faso, en France et ailleurs… Voici des solutions simples et efficaces dédiées au petit cycle de l’eau… et à la reconquête de la stabilité climatique…
- Dobra Voda : Bonne Eau, en slovaque.
La bande annonce
La réalisatrice
Née en Haute-Loire, Valérie Valette s’est engagée avec plusieurs mouvements de la société civile dans la thématique de l’eau. En France, elle est l’une des fondatrices de l’opposition à la construction de 7 barrages sur la Loire, dans les années 1980. En Espagne, elle a participé activement à la lutte citoyenne des Aragonais et des Catalans contre le Plan Hydrologique Espagnol, au début des années 2000. Ces deux mouvements, victorieux, ont été récompensés par un prix Goldman,
l’équivalent d’un prix Nobel pour l’écologie (1992 et 2003). Elle a travaillé en coopération avec ERN (European Rivers Network), la Fundacion Nueva Cultura del Agua, la Fondation France-Libertés, la Coalition Eau-Bien Commun et a fait partie du comité national
d’organisation du Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME – Marseille 2012). Elle s’est lancée dans la réalisation d’une série de documentaires, « Fleurs du Futur », qui proposent des solutions alternatives efficaces et optimistes, de l’échelle locale à l’échelle globale.
La première « Fleur du Futur : Agua Boa » (Agua Boa : la bonne eau, en portugais) traite de la démocratie participative et de la gestion de l’eau. Elle présente un programme socio-environnemental de grande envergure, au Brésil. Ce film a été parrainé par Danielle Mitterrand et Leonardo Boff.
« Fleurs du Futur : Dobra Voda » est le second documentaire de la série. Présenté dans plusieurs festivals internationaux (Fife à Paris, Fidadoc à Agadir, Ecozine à Zaragoza…), il a reçu en juin 2018 un trophée d’argent au Festival des Green Awards de Deauville. En mars 2019, il a été nominé pour le prix Tournesol du Festival du Film Vert (Lausanne/Zurich) et projeté dans 11 villes suisses.
Soirée d’ouverture Mardi 28 janvier - 19h30 - L’Agora
« Menaces en mers du Nord » de Jacques Lœuille,
Documentaire, 52 min, France, 2018 En mer du Nord et en Baltique, les Alliés ont volontairement coulé des navires transportant près de trois milliards de tonnes d’armes chimiques et conventionnelles, produites lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Les fuselages métalliques qui confinent ces substances chimiques se corrodent.
Les scientifiques prédisent une catastrophe sans précédent.
En présence du réalisateur Jacques Lœuille
Jacques Lœuille est un auteur et réalisateur français né en 1983.
Diplômé de l’École des beaux-arts (félicitations du jury), de la Mel Hoppenheim School of Cinema, Concordia University, et du post-diplôme des beaux-arts de Lyon, il intègre le Fresnoy — Studio national des arts contemporains dont il est diplômé avec les félicitations du jury en 2010.
Cinéma Vert : mercredi 29 janvier - 19H - La Passerelle
« La Belle Verte » de Coline Serreau, Comédie, 1h39, France, 1996.
Quelque part dans l’univers existe une planète dont les habitants évolués et heureux vivent en parfaite harmonie. De temps en temps quelques-uns d’entre eux partent en excursion sur d’autres planètes. Curieusement,
depuis deux cents ans plus personne ne veut aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire.
Et c’est ainsi que les Terriens la voient atterrir en plein Paris.
« Soleil Vert » de Richard Fleischer, fiction, 1h37, USA, 1974.
En 2022, les hommes ont épuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l’ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l’effroyable réalité de cette société inhumaine.
Dans les écoles élémentaires : 27, 28, 30 et 31 janvier
"Minuscule 2, les mandibules du bout du monde", film d'animation.
Dans les collèges : du 27 au 31 janvier
"Intestins de la terre" d'Olivier Barbier.
"La Mesure du paysage" de Clément Couturier.
"La Cité des mérous sombres" de Rémi Demarthon.
"Le Discours de la maison" de Lucas Couturier.
À la Passerelle : 29 janvier et 1er février
Ateliers recyclage et Troc'Récup.

27ème LUNDI DES SANS-PAPIERS
[caption id="attachment_7457" align="alignright" width="153"]
Vincent Gay[/caption]
"Les Bêtes du Sud sauvage"
Un film de Benth Zeitlin (2012)
Après la projection, débat avec Vincent Gay,
militant d'ATTAC
Synopsis
Hushpuppy, 6 ans, vit dans le bayou avec son père.
Brusquement, la nature s'emballe, la température monte, les glaciers fondent, libérant une armée d'aurochs.
Avec la montée des eaux, l'irruption des aurochs et la santé de son père qui décline, Hushpuppy décide de partir à la recherche de sa mère disparue.
La bande annonce
Quelques avis sur le film :
Positif, Jean-Christophe Ferrari
["Les bêtes du Sud sauvage"] appartient à la catégorie de ces films rares qui donnent le sentiment du monde, le sentiment qu'il y a quelque chose comme un monde, le sentiment que ça fait monde. (...) On y reconnait le lyrisme d'une mise en scène qui célèbre les splendeurs comme les violences de la nature.
La Croix, Arnaud Schwartz
"Les Bêtes du Sud sauvage" est une oeuvre hypnotique, une expérience sensorielle qui, mieux que de longs discours, parvient à transmettre quelque chose d'essentiel. Une leçon de vie à la portée universelle.
Ecran Large, Simon Riaux
Une œuvre profondément engagée, qui ne verse jamais dans le moralisme ou la propagande démonstrative.
Première, Gérard Delorme
Ce premier essai est un merveilleux ovni qui ravit les sens et défie la raison.
Caméra d'or au Festival de Cannes 2012
Festival international du film écologique de Bourges 2013
Festival du cinéma américain de Deauville 2012
Festival du film de Londres
Festival international du film de Stockholm
L'association Femmes d'ailes de Gaillac propose, à la médiathèque de Courville, une exposition bienveillante, une ode à la différence et à l'Homme dans toute sa diversité. L'exposition «Nos minimondes, tous migrants depuis la nuit des temps» aborde, avec un regard poétique, l'urgente question de l'immigration. Ces dernières années, de nombreux artistes ont fait de l'exil leur thème de prédilection et se sont employés à soulever des débats aux frontières de l'art et de la politique. Ici, Femmes d'ailes célèbre la différence avec sérénité. «Nos minimondes», voilà leur réponse face à l'intolérance. Elles nous rappellent que nous sommes tous égaux et avons tous été migrants un jour.
Voici comment les initiatrices présentent leur projet :
Si la différence est parfois associée à la peur, au rejet, à l’exclusion, ce projet a fédéré des énergies créatrices et nous a rappelé que la terre est un grand terrain de rencontres et d’échanges où cohabitent des femmes et des hommes d’une grande richesse, tous migrants depuis la nuit des temps...
Un jour, avec une amie, nous créons simultanément deux Mini-mondes à partir de taches d’encre, selon une technique utilisée en Art thérapie.
Nous choisissons les mêmes papiers de mêmes dimensions et grammage, travaillons simultanément dans la même pièce avec les mêmes matériaux, mais l’écart entre nos rendus est tel que vient l’idée de collecter des œuvres et mettre en évidence nos différences. Comme une ode à la différence... Les rencontres se font chez nous sous forme d’ateliers. Les professionnels créent de leur côté ou parfois aiment nous rejoindre.
Le bruit court, des œuvres naissent, et parcourent parfois des milliers de kilomètres. Nous contactons également des associations ou des familles de migrants. Des ateliers de peinture décident de soutenir ce qui est devenu un projet.
Enfants, adultes participent.Chacun nous livre son parcours migratoire familial régional, national et/ou international que nous mettons en avant avec les nom et prénom de l’auteur.
C'est une bonne centaine d’œuvres qui en résultent, la bibliothèque de Courville en présente une trentaine.
Jusqu'au 29 février aux heures d'ouvertures de la Médiathèque
- Lundi : de 14h à 17h
- Mercredi : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h30
- Jeudi : de 9h30 à 12h30
- Vendredi : de 17h à 19h00
- Samedi : de 10h à 12h


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