Calendrier
Voici le texte de l'appel lancé par Chartràvélo
Hommage à Paul
Paul Varry : un cycliste de plus, une victime de trop
Mardi soir, sur une piste cyclable comme tant d'autres, la routine aurait pu se limiter à quelques éclats de voix, un pic d'adrénaline, et un retour au bercail, au chaud. Mais pour Paul, ce soir-là, la route a pris un tournant tragique.
Renversé par un conducteur de SUV, impatient et mécontent qu'on ait pu toucher à son "précieux véhicule", Paul Varry, militant passionné de l'association Paris en Selle et acteur de l'Atelier Solidaire de Saint-Ouen, n'aura pas eu cette chance. Ce soir-là, sa vie s'est arrêtée brutalement sur cette piste, une piste qui aurait dû lui offrir sécurité et liberté.
Ce drame est le reflet cruel de notre réalité quotidienne : un cycliste de plus, une victime de trop.
En hommage à Paul, et en coordination avec les associations franciliennes Paris en Selle, MDB et le Collectif Vélo Ile-de-France, la FUB appelle toutes ses associations, tous les cyclistes de France, à se rassembler pour une minute de silence. C'est le moment de faire entendre nos voix, de manifester notre solidarité, et de rendre hommage à un militant, celui qui aurait pu être un ami, un frère de route.
Samedi 19 octobre à 17h45
Devant l'Hôtel de Ville de Chartres
Nous comptons sur vous, membres de ChartràVélo ou compagnons de route, cyclistes de cœur, de passion, et de conviction. Relayez massivement cet appel, mobilisez-vous pour que cet hommage ne soit pas seulement une minute de silence, mais un cri collectif pour dire : ça suffit. Il est temps d'agir pour que plus aucun de nos camarades ne tombe, et que chaque trajet à vélo soit synonyme de sécurité, de liberté, et de vie.
Il est plus que temps d'entendre et de faire entendre la réalité de notre quotidien. Ne restons pas silencieux face à ces drames, engageons-nous pour que cela ne se reproduise plus.
Ensemble! 28 relaie cet appel
L'association caritative Human Appeal née au Royaume-Uni, organise un repas caritatif le 26 octobre à Dreux chez Fidan. Ce sera l'occasion de récolter des fonds pour aider les victimes palestiniennes. Imane Maarifi, infirmière française qui a séjourné à Gaza et aidé bénévolement à Kahn-Younis, apportera son témoignage. Elle avait été arrêté brièvement en France début septembre. (voir le communiqué de l'AFPS)
Cliquez sur le document pour télécharger le PDF correspondant
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La journée d'action pour sauver l'Hôpital public et notre système de santé a été fixée au mardi 29 octobre par l'intersyndicale de la santé CGT FO SUD-Solidaires et UNSA.
Dans notre département l'appel est relayé par la CGT-Santé et Action sociale et FO-Services publics et de santé. Les deux organisations ont fixé un rassemblement entre 14 et 15 heures devant l'antenne départementale de l'Agence régionale de santé (ARS).
Nous conseillons aux habitant·e·s d'aller soutenir ces personnels qui se battent aussi pour les usager·e·s.
L'intersyndicale nationale a lancé une pétition dont voici le texte :
NOUS VOULONS UN «ÉLECTRO CHOC» POUR SAUVER L'HÔPITAL PUBLIC ET NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ ET D'ACTION SOCIALE !
Cela fait des années que nous tirons la sonnette d'alarme. L'hôpital public et plus largement les établissements du sanitaire, du social et du médico-social qui composent notre système de santé et de protection sociale craquent de toute part. Ces secteurs d'activités ne tiennent que grâce à l'engagement et au haut niveau de qualification des personnels qui exercent au quotidien leurs missions avec de moins en moins de moyens à disposition. Pendant la pandémie du COVID 19, nous avons été applaudis. 4 ans plus tard, force est de constater que l'abandon de l'hôpital public et de notre système de santé perdure. Alors que notre système de santé figurait parmi les meilleurs du monde, nous sommes désormais contraints de plus en plus souvent de faire le tri des patients faute de place. Des milliers de personnes ou malades subissent des pertes de chance préjudiciables pour leur santé, car ils ne bénéficient pas toujours de soins adéquats en raison d'un déficit de prise en charge. Aujourd'hui dans notre pays, on peut mourir sur des brancards dans nos services d'urgences. Nous ne pouvons pas accepter cette situation indigne et insupportable. Dans ce cadre, le futur Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2025 revêt une importance cruciale. Il faut un plan d'envergure et pérenne pour l'hôpital public, et plus largement pour tous les secteurs de la santé et du social. Dans un premier temps, il convient de reprendre le déficit de plus de 2 milliards en 2024 qui asphyxie l'hôpital public. Pour 2025, il faut au minimum une augmentation conséquente du financement des établissements de santé qui répond aux besoins de la population et à l'amélioration des conditions de travail des personnels. Il est aussi nécessaire de revaloriser de 6 à 10 % l'ONDAM 2025, a minima, et de mettre fin au système délétère de tarification à l'activité, conformément à l'engagement du Président de la République tenu en janvier 2023. La pénurie de personnel médical générée par le numerus clausus peut être enrayée en planifiant et en finançant dès maintenant l'augmentation massive de l'offre de formation de médecins, de sages femmes, mais aussi de personnel paramédical, d'infirmières, d'aides- soignantes, etc. pour mettre fin aux cadences infernales de travail et aux glissements de tâches qu'ils subissent. L'emploi et les ratios d'encadrement patients, résidents doit être augmenté pour améliorer la qualité de la prise en charge de la population. Alors que les augmentations issues du Ségur se sont, pour partie, évaporées à cause de l'inflation, il faut rouvrir un chantier d'amélioration des salaires, des carrières et des conditions de travail pour l'ensemble des professionnels.
Notre système de Santé et de protection sociale, tant envié à l'étranger, faisait notre renommée au niveau international. Ne l'abandonnons pas et ne le laissons pas dépérir. Parce qu'il sauve des vies et prend soin de la population, il fait partie de nos biens les plus précieux. Cela doit devenir une vraie priorité nationale.
Nous sommes personnels soignants, ouvriers, administratifs, techniques, de direction, éducatifs ou usagers, résidents, patients etc. Chacun et chacune, nous appelons solennellement les députés, les élus, le gouvernement, le Président de la République à prendre très au sérieux cet appel. A partir du 29 octobre et jusqu'à ce que nos revendications soient prises en compte dans le débat budgétaire, nous allons agir chacune et chacun à notre échelle, car nous savons que c'est le seul moyen d'être entendus, et multiplier les actions les prochaines semaines.
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Pour signer cette pétition suivez ce lien ou flashez le QR code : https://www.change.org/p/sauvons-l-hopital-public-et-notre-systeme-de-sant%C3%A9-et-d-action-sociale?
Toutes les idées, et particulièrement venant de la gauche, méritent débat. Ce sera le cas avec la laïcité qu'abordera Iannis Roder dans une conférence organisée par le Parti socialiste d'Eure-et-Loir.
Parallèlement à ses fonctions de Responsable des formations au Mémorial de la Shoah et de Directeur de l'éducation à la Fondation Jean Jaurès, Iannis Roder a publié plusieurs livres dont :
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2021[/caption]
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2022[/caption]
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2024[/caption]
Conférence
Femmes ukrainiennes
à la reconquête de leur dignité
19 novembre 2024 - 19 h. 30
Foyer d'Accueil chartrain - CHARTRES
12 rue Hubert-Latham Entrée libre
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SEMA-Ukraine, une association de survivantes de violences sexuelles
La SEMA fait entendre la voix des femmes ukrainiennes victimes de violences sexuelles basées sur le genre (VSBG) à la suite de l'agression armée de la Russie contre l'Ukraine. Elle plaide pour l'éradication des VSBG et pour la protection des droits, des libertés et des intérêts publics des femmes touchées par les VSBG utilisées comme arme de guerre.
Surmonter le non-signalement
La première difficulté à surmonter est le non-signalement de ces violences. Il est dû à la méfiance des survivantes envers les autorités auxquelles elles s'adressent ainsi qu'à l'égard de la qualité de l'assistance fournie. Il s'explique aussi par la crainte d'être stigmatisées au sein de leur communauté, voire de leur famille.
Lutter contre la stigmatisation
SEMA-Ukraine et la Fondation Dr Denis Mukwege travaillent activement avec le gouvernement ukrainien pour augmenter le nombre de cas signalés, en étroite collaboration avec les populations locales. Travaillant à améliorer la qualité des services de soutien disponibles pour les victimes de violences sexuelles, SEMA-Ukraine joue un double rôle : s'assurer que les survivantes puissent s'adresser en toute confiance aux autorités et lutter contre la stigmatisation qui vise les victimes.
Obtenir justice, réparations et sanctions
SEMA-Ukraine a pour objectif à moyen et long terme d'obtenir justice, ce qui inclut des réparations et des sanctions à l'encontre des auteurs des violences sexuelles.
Aussi la documentation des crimes, qui fait défaut dans les zones encore occupées ou récemment libérées, est-elle primordiale.
Contribuer à la rédaction d'une loi
Parallèlement, SEMA-Ukraine contribue à la rédaction d'un texte de loi qui permettra aux victimes d'obtenir une reconnaissance, un soutien et une pension (en réparation des préjudices subis), indépendamment d'une procédure judiciaire. La loi devra définir le statut juridique des victimes de violences sexuelles (viol, grossesse forcée, stérilisation forcée, avortement forcé, prostitution forcée, etc.) liées à l'agression armée de la Fédération de Russie contre l'Ukraine depuis 2014, ainsi que de leur famille lorsque la victime ayant subi des violences sexuelles est décédée. Elle déterminera la base de la réparation afin de répondre aux besoins immédiats des survivant·e·s de violences sexuelles.
Elle définira, en outre, la base juridique de la création et de la tenue du registre national des victimes de violences sexuelles liées à l'agression armée de la Fédération de Russie contre l'Ukraine.
Recherche des soutiens dans toute l'Europe
Afin d'obtenir un soutien des alliés de l'Ukraine, une délégation de SEMA Ukraine a rencontré, à Londres, Bruxelles et Paris1 en novembre et décembre 2022, des organisations et parlementaires susceptibles d'appuyer le combat des femmes ukrainiennes victimes de violences. Les demandes d'aide formulées sont de trois types :
- La mise en place d'une collaboration destinée à faciliter le recueil de plaintes des victimes ukrainiennes réfugiées dans les pays européens ;
- Une aide matérielle et psychologique en faveur des victimes des violences sexuelles, qui ont besoin d'être accueillies (souvent avec leurs enfants) non seulement dans des services spécialisés, mais dans des lieux sécurisants et adaptés.
- Et, avant tout, l'assurance que soit soutenue, sur le long terme, la diffusion des informations sur la nature et l'échelle des crimes commis par l'armée russe. Il s'agit de rendre visibles dans l'espace public les survivantes (et survivants) de ces violences, afin qu'elles soient reconnues non comme des victimes, mais comme des combattantes.
La lutte contre le silence qui pèse sur les viols utilisés comme arme de guerre en Ukraine nécessite donc une sensibilisation et une mobilisation à tous les niveaux, de l'opinion publique aux instances gouvernementales, tant en France qu'en Europe.
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- SEMA-Ukraine collabore avec L'Association pour la Défense de la Démocratie en Pologne depuis mars 2022 et, depuis janvier 2023, avec Pour l'Ukraine, pour leur liberté et la nôtre.
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Iryna Dovgan, fondatrice de SEMA-Ukraine[/caption]
Alors que les bombardements sur Gaza et le Liban ne cessent pas, le Collectif d'Eure-et-Loir pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens appelle à une nouvelle manifestation à Dreux le 23 novembre à 14 h.
Pour la première fois, le rendez-vous de départ est fixé à la place des Oriels.
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En lutte pour nous toutes communique:
Samedi 23 novembre, à Chartres, nous manifesterons contre les violences de genre À l'heure où les droits des femmes, des enfants et des minorités de genre sont sans cesse attaqués, cet événement est important pour montrer notre désaccord avec les politiques actuelles, en France comme partout dans le monde.
Malgré le sujet qu'il dénonce, nous tenons à ce que cet événement soit festif : chants, flashmob, slogans, pancartes, etc, seront au rendez-vous.
Nous suivrons le parcours suivant (à confirmer) durant lequel nous ferons plusieurs arrêts pour prendre la parole en chanson ou en danse : Place des Halles, Place du Cygne, Place Billard, Rue Noël-Ballay, Place des Épars, Place Châtelet. La Compagnie de l'Amandier ainsi que la Chorale de Saint-Georges-sur-Eure interviendront place Billard pour proposer des chansons ainsi qu'un flashmob.
Toutes les personnes sensibles à la cause sont les bienvenues.
Nous vous attendons nombreux.ses à cet événement important.Pour rappel, nous faisons un atelier pancarte et préparation à la flashmob samedi 16/11 de 10h à 12h à la maison des syndicats de Chartres. Tout le monde peut y participer
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Lire le communiqué national d'Ensemble! à l'occasion de ces journées de lutte féministe (23 et 25 novembre).

Soirée film + débat avec l'équipe du film, les délégués syndicaux de l'entreprise et Philippe Martinez ex-secrétaire général de la CGT
"L'Usine, le Bon, la Brute et le Truand"
Un film de Marianne Lère-Laffitte (2024)
Résumé du documentaire :
Chapelle-Darblay est la dernière et unique usine à fabriquer du papier journal 100% recyclé en France. Fermée depuis septembre 2019 sur décision de son propriétaire finlandais, la papeterie centenaire est désormais menacée de démantèlement. À sa place, un site de production d'hydrogène est prévu. Alors que les 217 salariés, les « pap-chap », ont perdu leur emploi, trois délégués du personnel, deux ouvriers syndiqués et un cadre sans étiquette, toujours présents sur le site, se battent pour sauver la papeterie de la fermeture. Vont-ils réussir à sauver leur usine ?
Extrait d'une interview de Marianne Lère Laffitte par France 3 Normandie
Pourquoi vous êtes-vous intéressée à la situation particulière de Chapelle Darblay alors que de nombreuses autres entreprises ferment partout en France ?
L'idée m'est venue lors d'un échange avec Thomas Coutrot qui est économiste et qui avait participé à mon précédent film réalisé pour Arte. À l'issue de ce film qui traite de la question du travail, s'était imposée à moi la question du syndicalisme à l'heure du changement climatique. Comment concilier la question sociale et donc la conservation des emplois à l'heure où il y a une urgence climatique ? Aujourd'hui, le respect de l'environnement s'impose à nous tous. Et c'est Thomas Coutrot qui a pensé à l'exemple de Chapelle-Darblay.
La bande annonce
Quatre avis sur le film
Le Monde
La musique du film n'est pas d'Ennio Morricone (1928-2020), mais le ton y ressemble, installant la dramaturgie dès les premières images.
Première
La réalisatrice Marianne Lère Laffitte surprend par son traitement de la musique : des chants populaires ouvriers interprétés comme un opéra. Elle inscrit finement les petites histoires dans la grande et les inconnus dans nos mémoires. Un peu comme dans un western, au fond.
Télérama
Une ode au combat et à l'humanisme, soulignant en creux le cynisme d'un capitalisme encore et toujours sans limite.
Ouest France
Un documentaire aussi engagé qu'engageant.
La Maison des Femmes de Dreux communique :
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Samedi 30 novembre
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Une marche bruyante, pour faire avancer les choses !
À vos instruments de musique (djembé, maracas, flûtes…) À vos sifflets… Tous ensemble contre les violences faites aux femmes !
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Premier départ à partir de 14h00 : MP/Centre social Dunant-Kennedy et Maison Proximum Ste-Eve.
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Point de ralliement à 15h00 sur le parvis de la gare et marche dans le centre-ville de Dreux jusqu'à la Maison des Femmes.
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Clôture de la marche à la Maison des Femmes avec un goûter de remerciement.
La France Insoumise 28 communique :
"Nous avons le plaisir de vous inviter à un événement exceptionnel : la venue de Manuel Bompard, porte-parole national de la France Insoumise, qui nous fera l'honneur d'être parmi nous le jeudi 5 décembre à 19h à la salle des fêtes du Thieulin.
Dans le contexte actuel, où les combats pour la justice sociale, écologique et démocratique sont plus urgents que jamais, cet événement sera l'occasion d'échanger, de partager nos idées et de renforcer notre unité pour construire ensemble un avenir plus juste.
La soirée se déroulera comme suit : une première partie : Réunion Publique, suivie de quelques intervenants qui l'interrogeront sur des sujets plus proches de nous, enfin, 1h est prévue pour échanger avec la salle.
Nous vous encourageons à réserver votre place dès que possible, soit par mail à franceinsoumise28@proton.me, soit par SMS aux numéros suivants : 06 26 93 63 05 ou 06 20 96 16 78.
Nous espérons vous voir nombreux et nombreuses pour cette soirée d'échanges !"
Pour maintenir la pression après la grande manifestation des fonctionnaires du 5 décembre à Chartres, la FSU appelle à un rassemblement devant la préfecture le 12 décembre à 17 h. 30.
Après la manifestation du 23 novembre au départ des Oriels et le film "No Other land" à Chartres, une nouvelle action de soutien aux peuples palestinien et libanais est prévue au départ des Bâtes le 14 décembre, à Dreux.
Un détricotage des représentations sexistes autour du célibat des femmes
À l'origine de cette conférence gesticulée, il y a le constat d'une insatisfaction. Ça a commencé par des larmes, celles qui coulent de se sentir et de se voir seule. Puis ça s'est transformé en colère. Celle qui naît de l'injustice, celle qui donne envie d'un coup de pied dans la fourmilière, celle qui permet de créer. Vient alors le désir de mettre de la lumière sur un sujet pas vraiment à la mode : le célibat des femmes.
S'en est suivi un tas de questions tant personnelles que politiques: Pourquoi ai-je toujours voulu être une princesse ? Pourquoi malgré mes efforts n'ai-je pas rencontré de prince ? Pourquoi la plus belle chose que l'on me souhaite, c'est de trouver l'amour ? Pourquoi ai-je peur de finir mes jours seule ? C'est quoi être seule d'ailleurs ? Alors, j'ai lu. J'ai écouté. Des femmes surtout. J'ai pris des notes, compris des choses, tissé des fils et peu à peu changé de point de vue sur ces "mégères" qu'on nomme vieilles filles, sorcières ou Catherinette. Je tente de détricoter, avec humour le plus souvent, les préjugés que l'on porte sur les femmes célibataire qui servent avant tout à cultiver la peur et à nous rendre docile.
Cette conférence gesticulée propose un regard féministe sur un vécu partagé par un grand nombre de femmes. Elle détricote une construction sociale genrée qui voudrait nous enfermer dans la représentation d'un épanouissement exclusivement au travers du couple et de la maternité. Ce spectacle, c'est chercher à comprendre plutôt qu'à culpabiliser, à politiser plutôt qu'à individualiser, partager plutôt qu'isoler, jouer plutôt que pleurer.
C'est aussi des paillettes en l'air avec l'espoir de bouger nos représentations. C'est enfin un cri d'amour à toutes mes sœurs.
Dans notre département, l'appel national (ci-dessous) est relayé par l'AERéSP 28 avec un rassemblement devant la Préfecture le 18 décembre à 15 h.
18 DÉCEMBRE - JOURNÉE INTERNATIONALE DES MIGRANT·E·S
LE RACISME D'ÉTAT OUVRE LA VOIE AU FASCISME :
OÙ QUE L'ON SOIT NÉ·E, SOLIDARITÉ !
Contre le racisme d'État nous appelons à la désobéissance civile, la résistance et la lutte !
De loi Darmanin en projet de loi Retailleau, les digues ont été franchies. Et c'est désormais le RN qui se met à faire la loi.
Nous appelons toutes celles et tous ceux qui sont effrayé·e·s par la montée du racisme et la perspective d'arrivée au pouvoir du RN à manifester ensemble autour de la journée internationale des migrant·e·s.
Nous sommes nombreux et nombreuses. Bien plus que les racistes, beaucoup plus que les fascistes.Ne soyons pas invisibles. N'acceptons pas d'être atomisé·e·s. Ensemble nous sommes forts et fortes. Face au racisme et aux inégalités, affirmons notre humanité. Montrons concrètement que le racisme tue, divise et détruit tandis que l'égalité et la solidarité sont désirables.
Chaque fois qu'un quartier se lève pour éviter une expulsion, exiger la régularisation d'une famille, l'hébergement et la scolarisation des mineur.es, le quartier devient plus beau, plus fort, plus solidaire. Chaque fois qu'un lieu de travail ou un lieu d'étude se mobilise pour défendre un·e collègue ou un·e camarade, nous sommes plus forts et plus fortes pour lutter, ensemble, pour nos droits.
L'immigration n'est pas le problème. Faire croire cela c'est développer la violence et les inégalités. C'est désigner les migrant·e·s, les enfants de migrant·e·s, les personnes musulmanes ou assignées musulmanes comme « l'ennemi ». C'est faire progresser la déshumanisation de toute la société. C'est masquer les véritables causes, s'éloigner des solutions : la justice et l'égalité.
Nous refusons que des dizaines, des centaines, des milliers d'êtres humains meurent sur les routes de la migration. Nous refusons que des mineur·e·s, des femmes et des hommes, des familles dorment à la rue. Nous refusons que des travailleuses et des travailleurs restent à la merci de patrons voyous. Nous refusons l'existence des centres de rétention, prisons pour étranger·e·s.
Nous refusons la criminalisation des immigré·e·s, avec et sans papiers. Nous refusons le racisme légitimé par l'État qui ouvre la porte au fascisme.e et le fascisme !
Du 14 au 18 décembre, à l'occasion de la Journée internationale des migrant·e·s, faisons masse, faisons classe
- pour l'égalité des droits de toutes et tous et la régularisation des sans-papiers
- pour la fermeture des centres de rétention et la liberté de circulation
- pour le logement de toutes et tous les sans-abris, avec et sans papiers, l'application de la loi de réquisition et l'abrogation de la loi Kasbarian-Bergé
- pour l'accès de toutes et tous à la santé et à l'école
- pour l'abrogation de la loi Darmanin, de toutes les lois racistes, du pacte migratoire européen et du règlement Dublin
- pour la solidarité internationale avec tous les peuples en lutte pour la justice, la liberté, l'égalité et la fin du colonialisme de la Palestine au Sahel en passant par le Liban, de la Kanaky à la Martinique en passant par Mayotte
Organisons-nous partout. Faisons de chaque quartier, de chaque lieu de travail et d'étude des zones de solidarité ! Faisons front, ensemble, contre le racisme, le colonialisme et le fascisme !
À l'appel initial de la MARCHE DES SOLIDARITÉS et 17 collectifs de sans-papiers, mineur.e.s isolé.e.s en lutte et femmes en lutte : CISPM, Collectif AutonoMie Toulouse, Collectif BinKadi Marseille, Collectif Combat pour l'Hebergement 93, Collectif des jeunes du parc de belleville Paris, Collectif des jeunes mineur.e.s en recours Bois Blanc Lille, Collectif YapasMIEux Clermont Ferrand, CPS 17ème St-Just, CSP 59, CSP 75, CSP 76, CSP 93, CSP 95, CSP MERH76, CSP Montreuil, Droits Devant!, Gilets Noirs
Et 282 organisations locales, régionales et nationales dont l'AERéSP 28.
Voici l'appel de la SeLF (Section Locale Fédérale) Région Perche qui est la nouvelle section syndicale CGT spectacle de Nogent-le-Rotrou :
En réponse à l'appel national de la CGT Spectacle, la SeLF Région Perche organise un rassemblement à 18h Place Saint Pol à Nogent-le-Rotrou.
Malgré la censure du gouvernement Barnier et le rejet de son projet de budget, l'austérité semble être l'idée fixe de nos gouvernants et celle-ci ruisselle jusqu'aux collectivités territoriales. Ainsi, la région Pays de la Loire prévoit une coupe de 100 millions d'euros dans son budget, en Centre Val de Loire c'est 65 millions et encore 50 millions en Normandie et à chaque fois, malgré les beaux discours, c'est les budgets de la Culture qui en pâtissent le plus. Or les structures qui accueillent et permettent aux artistes de travailler - compagnies de théâtre ou de danse, salles de spectacle et de cinéma, conservatoires, festivals etc - dépendent fortement des subventions publiques.
Sans ces subventions et sans ces structures, nous ne pouvons espérer vivre dignement de nos métiers mais au-delà de ça c'est la disparition des derniers lieux de sociabilisation, l'abandon des enseignements de pratiques artistiques et l'assèchement de l'attractivité touristique et culturelle de nos régions. Un pays sans culture, c'est un pays sans âme, un pays où il ne fait pas bon vivre, un pays qui se sclérose et qui plonge vers la haine et la violence.
Pour toutes ces raisons, pour soutenir les artistes et technicien·ne·s du spectacle, pour soutenir la culture dans son ensemble et pour dire non à l'austérité, rejoignez-nous le Jeudi 19 Décembre à 18h Place Saint Pol pour un rassemblement militant et artistique !!!
Voir la lettre ouverte adressée au Préfet d'Eure-et-Loir par les organisations le 18 décembre 2024.
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