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AlterCiné28
"Futur d'espoir"
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Guillaume Thébault, le jeune réalisateur[/caption]
Un film de Guillaume Thébault (2016)
Débat en sa présence
Résumé du documentaire :
Le film suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels. Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés. Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : « Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »
« Guillaume Thébault est allé à la rencontre de celles et ceux qui font vivre la souveraineté alimentaire et le droit à l’alimentation. Il faut lui dire bravo. Son film intelligent va participer à l’éveil des consciences. »
Jean Ziegler*
*ancien rapporteur spécial du droit à l’alimentation pour l’ONU et membre du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.


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Anna Pitoun[/caption]
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Valérie Mitteaux[/caption]
"8, avenue Lénine"
Un film de Valérie Mitteaux et Anna Pitoun (2017)
Débat en leur présence
Présentation du documentaire
"8, avenue Lénine" est un documentaire de société sur Salcuta Filan et ses deux enfants, Denisa et Gabi. Une famille rom roumaine qui vit en banlieue parisienne depuis 15 ans. Alors que de nombreux responsables politiques ne cessent d’affirmer que les Roms ont “vocation à rentrer chez eux”, Salcuta fait la preuve que la France et l’Europe ont la capacité de les accueillir dignement et que lorsque c’est le cas, il n’y a plus de « question rom ». Car en tant qu’Européenne, Salcuta a choisi. Et chez elle, c’est ici, en France.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Première par Thomas Baurez
On est dans ce que le documentaire peut offrir de plus pur et complexe : une perception du réel qui triche le moins possible pour restituer une vérité nue.
La Croix par Corinne Renou-Nativel
Le documentaire ne se résume pas à une success story. Il témoigne avec force des rejets dont font l’objet les Roms.
Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Quinze ans pour raconter le destin d'une communauté bouc émissaire et celui d'une mère qui refuse le fatalisme auquel la condamnent les pouvoirs publics. Et dénoncer notre pays, où les notions de droits de l'homme et d'égalité ne s'appliquent pas à tous. Certes, leur témoignage manque parfois de cinéma, mais la proximité que les deux réalisatrices parviennent à créer double notre empathie d'un surplus d'émotion.
Marie Claire par Emily Barnett
Le résultat, bouleversant, redonne foi en l'humain.
Monique Pinçon-Charlot sera à la librairie l'Esperluète à Chartres, vendredi 10 mai de 12h 30 à 14h30, pour une rencontre informelle-pique-nique autour de son livre : Le Président des ultra-riches. Si vous avez l'intention de venir, prévenez Olivier Lhostis (voir courriel ci-dessus) et amenez quelque chose à grignoter. La librairie fournira les boissons.
" Macron, c'est moi en mieux ", confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. " En pire " rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d'enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur " ceux qui ne sont rien ", les auteurs documentent la réalité d'un projet politique profondément inégalitaire. Loin d'avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l'ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l' exit tax, pérennisation du crédit d'impôt pour les entreprises... Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un " pognon de dingue " alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique.
Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l'entourage, ce livre fait la chronique édifiante d'une guerre de classe menée depuis le cœur de ce qui s'apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.
Monique Pinçon-Charlot, sociologue, ancienne directrice de recherche au CNRS, a notamment publié avec Michel Pinçon Grandes Fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France (Payot, 1996), Sociologie de la bourgeoisie (La Découverte, « Repères », 2000), Les Ghettos du Gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces (Le Seuil, 2007), Le Président des riches. Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy (Zones/La Découverte, Paris, 2010) et La Violence des riches. Chronique d’une immense casse sociale (Zones/La Découverte, Paris, 2015).
Le Parti Communiste Français communique
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Serge Vidal[/caption]
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Gilles Balbastre, réalisateur du film[/caption]
Cette projection / débat se fera "autour du thème de la dérèglementation des services publics dans l'Union européenne et en faveur du vote pour la liste Pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent, conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard."
Le débat sera animé par Serge Vidal, ingénieur EDF qui intervient dans le film.
Un film initié par la fédération CGT de l'Énergie
Depuis 2007, le secteur de l’énergie est entièrement ouvert à la concurrence, mais ce projet de démantèlement du service public incarné par EDF remonte en réalité à la fin des années 90, avec la mise en place d’une série de lois libérales.
Hausse exponentielle des factures et accroissement de la précarité énergétique ne sont que la partie visible de l’iceberg et ne doivent pas éluder « le vaste hold-up » qui se déroule sous nos yeux, remplissant les poches d’une infime minorité.
Face aux risques de la marchandisation de l’énergie, il faut réaffirmer la nécessité de revenir à un vrai service public de l’énergie, qui œuvre à l’intérêt général. Ce projet, c’est celui que porte la Fédération nationale CGT des mines et énergies (FNME-CGT, comme le souligne son secrétaire général : « Le droit à l’énergie est tout simplement un droit à la dignité et à la vie. […] C’est en cela qu’il fonde la démarche CGT. »
Ainsi, « Main basse sur l’énergie » se propose de visiter, à travers six épisodes inspirés du feuilleton culte des années 60 « Les Incorruptibles », les années passées où a prospéré une mafia de l’énergie. Ses nouveaux gangsters, ses politiciens plus ou moins véreux et ses résistants : les nouveaux Eliot Ness, garants d’un service public de l’énergie plus que jamais indispensable.
L'appel initial de la FSU a été relayé par SUD-Éducation dont vous trouverez le tract ici.
Départ collectif de Chartres
Départ en Car à 10h30 (parking Centre Commercial Carrefour à Chartres). S’inscrire au plus vite par simple mail à fsu28@fsu.fr en précisant le(s) nom(s) prénom(s) des participant-es.
![18 mai 2019 Manifestation FSU Paris [Affiche SNES Toulouse] 18 mai 2019 Manifestation FSU Paris [Affiche SNES Toulouse]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/05/18-mai-2019-Manifestation-FSU-Paris-Affiche-SNES-Toulouse.jpg)
18 mai : manifestation nationale à Paris
Pour le service public d’éducation et ses personnels
Partout en France, depuis de nombreux mois, les actions locales se multiplient, démontrant l’ancrage et la vigueur de la mobilisation de tous les personnels contre les réformes : loi sur l’école de la confiance, lycée Blanquer, enseignement professionnel et Fonction publique. La coupe est pleine ! Les tentatives d’intimidation n’y feront rien. Pour la FSU, il est temps de montrer que le gouvernement ne peut pas poursuivre sa politique de destruction de l’Éducation nationale. C’est la raison pour laquelle, elle appelle tous les personnels à manifester à Paris le samedi 18 mai 2019.
La course de fond « éducation » a commencé avec la loi relative à l’Orientation et à la réussite des étudiants de mars 2018 pour se poursuivre avec les réformes du lycée et du baccalauréat de juillet 2018. En septembre 2018 sortait la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », confiant l’information sur l’orientation scolaire aux Régions, et imposant aux lycées professionnels d’accueillir dans les mêmes classes élèves et apprentis. Puis vint la réforme de la voie professionnelle, diminuant les horaires des enseignements généraux (novembre 2018, avril 2019). Dans le même temps sortait le projet de loi « pour une école de la confiance ». Attaqué d’abord sur le plan pédagogique par les évaluations nationales des élèves et par une flambée des prescriptions, le premier degré est l’est maintenant sur la maternelle et la direction d’école telle qu’elle apparaît dans les établissements des savoirs fondamentaux. Ainsi s’empilent des réformes qui remettent en cause 30 ans de démocratisation.
En même temps, la détérioration des conditions d’exercice des personnels se poursuit :
les créations de postes dans le 1er degré ne permettent même pas de répondre aux ambitions du ministre et ont pour conséquence la fermeture de nombreuses classes,
le ministre tente de masquer les suppressions d’emplois dans le 2nd degré (2 650 à la rentrée prochaine) par la flambée des heures supplémentaires (dont une deuxième imposable),
le ministre poursuit sa politique de suppression d’emplois de personnels administratifs alors même que le président annonce sa volonté de mettre plus de fonctionnaires sur le terrain,
le ministre n’envisage aucune création d’emploi dans les corps des personnels sociaux et de santé ou de direction alors même que les besoins sont toujours plus criants,
le ministre entend mettre au pas les personnels en s’appuyant sur les hiérarchies intermédiaires,
la réforme de la Fonction publique va détruire les collectifs de travail (contractualisation, individualisation des rémunérations et mise à mal du paritarisme).
Cela dans un contexte où le gouvernement anticipe systématiquement la mise en œuvre des lois et textes d’application.
Une riposte durable et multiforme
Aux journées d’actions nationales qui rassemblent autour des grands mots d’ordre (revalorisation des salaires, créations de postes pour faire baisser les effectifs par classe, abandon des réformes en cours – école de la confiance, lycées, Fonction publique) s’ajoutent nombre d’initiatives locales. Se relayant, bien retransmises dans les médias, elles gênent, des chefs d’établissement au ministre, en passant par les DASEN et les recteurs. Les réformes voulues par le ministre sont destructrices pour nos métiers et hypothèquent les chances de réussite pour tous. Continuons de le faire savoir par tous les moyens : pétitions (contre l’article 1 de la loi Blanquer, pour le pouvoir d’achat des fonctionnaires…), adresse aux parlementaires, tracts aux parents…
Après le 30 mars, le 4 avril et les manifestations du 1er mai, nous serons en grève nationale pour la Fonction publique à l’appel de toutes les organisations syndicales le 9 mai, et nous manifesterons toutes et tous à Paris le 18 mai pour l’éducation.


![A Thousand Girls Like Me [Affiche française] A Thousand Girls Like Me [Affiche française]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/05/A-Thousand-Girls-Like-Me-Affiche-française.jpeg)
"A Thousand Girls Like Me"
Un film de Sahra Mani (2018)
Présentation du documentaire
Sur les pentes des montagnes mauves de Kaboul, où les cerfs-volants tournoient au-dessus des bazars, où règnent les croyances religieuses, Khatera, 23 ans, enceinte de son second enfant, brise le silence. Abusée par son père depuis son jeune âge, elle décide de prendre la parole. Ces quelques mots prononcés à la télévision, devant des millions de téléspectateurs, provoquent un séisme auprès des autorités politiques. Face à elle c’est tout un pays qui se lève. Déterminée à faire valoir ses droits, elle saisit la justice pour se défendre et faire reconnaitre son statut de victime. Comment porter plainte et être entendue ? Ce film coup de poing livre au jour le jour le combat d’une femme d’exception.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Télérama, Marie-Hélène Soenen
Un documentaire exceptionnel.
Transfuge, Louis-David Texier
Exceptionnel à tous points de vue, le documentaire de Sahra Mani représente un véritable tour de force cinématographique et un chef-d’œuvre du genre. Pudique, fidèle et engagé, tout en parvenant à chaque instant à conserver la bonne distance avec son sujet.
aVoir-aLire.com, Mathilde Bujoli
Un petit brin de femme parvient, juste en posant des mots, à faire trembler le système patriarcal en Afghanistan, dans un documentaire juste, qui, malgré les drames, se distingue par son optimisme.
Les Fiches du Cinéma, Jef Costello
Le film suit pas à pas, avec tact et intensité, le long chemin d’une jeune Afghane vers la reconnaissance de son statut de victime dans une société réticente et patriarcale.
Positif, Emmanuel Raspiengeas
Cette implication exemplaire permet ainsi à la documentariste de transformer l'obsession de son héroïne en une force aussi naturelle et inexorable que les saisons se succèdent avec indifférence au-dessus de son malheur, et évite ainsi tout le pathos que son sujet pouvait laisser craindre.
"Venez nous rejoindre pour notre deuxième marche pour le climat ! Rendez-vous vous Place Chatelet à partir de 14h30.
MARCHE + ACTION CITOYENNE + CLIMAPERO + FORUM DES INITIATIVES
Au programme, une marche citoyenne de 15h00 à 16h00 !
Suivi d'un ramassage de mégots en centre ville pour les gens motivés avec l’association Préserv'action Terre et Littoral !
Nous vous proposons également de poursuivre l’après-midi avec un Climapero participatif et festif lors de notre forum des initiatives locales et écologiques !
Nous feront participer des collectifs et des associations locales et concernées par l’environnement.
On vous attend encore plus nombreux motivés."
Notre site soutien cette marche.
Les photos d'illustration ont été prises lors de la 1ère marche, le 19 mars dernier.
Dans le cadre de la « Semaine du Développement durable » organisée par la Mairie de Mainvilliers, la bibliothèque Jean de La Fontaine de Mainvilliers présente une exposition de photographies de Christophe Pénicaud, chargé de missions en santé publique, et photographe amateur.
Les photos ont été prises dans quelques-uns des 40 pays où il a réalisé des missions, d'Afghanistan au Zimbabwe, en passant par le Congo (RDC), Haïti ou encore le Tchad, son pays natal.
Il sera présent pour échanger avec le public le samedi 1er juin et le mercredi 5 juin, de 14h à 17h.
Pour visionner l'intégralité du dossier et/ou le télécharger en PDF, cliquez sur la première page.
![Retour de terrains C.Pénicaud [Affiche] Retour de terrains C.Pénicaud [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/05/Retour-de-terrains-C.Pénicaud-Affiche.jpg)
Soirée film + débat sur l’origine, la nature et l’avenir du mouvement des Gilets Jaunes
"J'veux du soleil"
Un film de Gilles Perret et François Ruffin (2019)
Résumé du documentaire :
Dans la vie des peuples, il est des saisons magiques. Soudain, des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie, d’habitude résignés, longtemps abattus, se redressent, se dressent contre l’éternité d’une fatalité. Ils se lient et se liguent, leurs hontes privées, accumulées, se font colère publique, et à leurs seigneurs, à leurs maîtres, aux pouvoirs, ils opposent leurs corps, leurs barricades, leurs cabanes. Leurs voix, surtout : la parole se libère, déchaînée, pour réclamer une part de bonheur.
C’est un éclair, alors, qui déchire la nuit noire de l’histoire. Un éclair,
un éclair jaune, fluorescent même, qui ne dure qu’un instant, un instant seulement, mais se grave dans les mémoires. Derrière, le tonnerre fait résonner ce mot : espoir.
La bande annonce
Deux avis sur le film
Le blog Médiapart de Colette Lallement-Duchoze, 24 févr. 2019
"Doux et cruel, émouvant et décapant, mais surtout profondément humain, il vous fera approcher au plus près la réalité des ronds-points (des havres patiemment "construits" puis diaboliquement démolis par les forces de l’ordre); il vous fera partager la réalité de ce que vivent au quotidien ces "invisibles" qui, grâce au mouvement des GJ, accèdent enfin à la lumière."
Le blog Médiapart de JLMFI, 4 mars 2019
Ce qui est intéressant c'est en vérité le fait que cette œuvre de Ruffin en biface... fait ressortir la sécession dans notre société de ceux qui entendent cumuler tous les pouvoirs et tout les capitaux.
Le musée des Beaux-Arts consacre une exposition à la création artistique de Jean Moulin dans le cadre de la commémoration du 120e anniversaire de sa naissance, le 20 juin 1899 et du 80e anniversaire de sa nomination préfet d'Eure-et-Loir en 1939. Une facette peu connue de cet Illustre est ainsi présentée.
De sa jeunesse et les dessins patriotiques, publiés dès 1915 dans la revue La Baïonnette, aux caricatures illustrant de manière humoristique l'actualité ou les petits et les grands travers de la société des années 1920-30, le musée des Beaux-Arts présente au public un regard sur les jeunes années et le parcours artistique de Jean Moulin. C'est une facette peu connue du célèbre résistant, préfet d'Eure-et-Loir de 1939 à 1940, qui est montrée par la présentation d'écrits et de travaux graphiques de celui qui avait choisi comme pseudonyme « Romanin ».

"La Ville Monde"
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Antarès Bassis[/caption]
Un film d'Antarès Bassis (2018)
Suivi d'un débat en présence du réalisateur
Résumé du documentaire :
Depuis la fin 2015, l’afflux de migrants s’est considérablement accru dans le Nord de la France. Le maire de Grande-Synthe, soutenu par Médecins Sans Frontières et contre l’avis de l’État, a ouvert au lieu-dit La Linière, un camp « humanitaire et provisoire » pour 2 500 réfugiés. Mais selon Cyrille Hanappe, architecte utopiste, le provisoire devient parfois définitif. Il faut, selon lui, envisager cette construction éphémère comme un nouveau quartier de la ville, qui ouvrirait un champ des possibles tant pour les réfugiés qui s’y installent, que pour les habitants qui accueillent. Mais sa pensée se cogne sans cesse à la réalité du terrain. De l’emménagement du camp à sa destruction, le réalisateur suit l’expérience dans toute sa complexité, ses espoirs, ses impasses. Quelle inspiration peut naître d’une volonté de changer le monde, quand l’urgence emporte toutes les énergies ?
La bande annonce
2019 : FIPADOC - Festival International Documentaire - Biarritz (France) - Sélection Les Remarqués
Un avis sur le film
En 2016, Damien Carême, maire EELV de Grande-Synthe, lance le projet d’un camp de réfugiés,malgré l’absence de soutien de l’État. Dans un documentaire sincère et brut, Antarès Bassis nous raconte cette histoire d’engagement et de fraternité.
l’Humanité
Antarès Bassis tient le rôle de preneur de son sur le documentaire que tourne Emmanuel Gras sur les Gilets Jaunes de Chartres depuis le début de leur mouvement.
Sur la photo ci-dessous, on le voit (cercle fluo) lors d'une prise de vue au rond-point des Propylées, le 26 janvier 2019.
Mouvement des Gilets Jaunes et souffrance du monde rural
Rencontre-échange animée par Patrick Bard, photographe et écrivain.
Dernière exposition en cours Promenons-nous dans les bois au Bois-Landry à Champrond-en-Gâtine.
Dernière œuvre romanesque, dans le recueil collectif La Bataille du rail : cheminots en grève, écrivains solidaires, 2018.
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Patrick Bard[/caption]
Intervenants
Jean-Marc Salmon, sociologue du mouvement social.
Dernier ouvrage : 29 jours de révolution Histoire du soulèvement tunisien (2016)
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Jean-Marc Salmon[/caption]
David Dufresne, journaliste, écrivain, documentariste, animateur du site allo@Place_Beauvau qui recense les victimes des violences policières.
Dernier ouvrage : On ne vit qu'une heure, Une virée avec Jacques Brel, 2018
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David Dufresne[/caption]
Alexandra Céalis, sociologue et géographe des territoires ruraux.
Dernier livre : Malaise agricole et politiques territoriales, 2016.
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Alexandra Céalis[/caption]
Lors de sa venue à Chartres pour présenter son documentaire sur l'accueil des migrants à Grande-Synthe, La Ville monde, nous avons interrogé son réalisateur, Antarès Bassis. Il nous a rappelé qu'il était l'auteur, en collaboration avec Sophie Hiet, du scénario de la série Trepalium (6 épisodes) réalisée par Vincent Lannoo et diffusée sur Arte en février 2016. Il se trouve qu'Arte, en cette fin juin, reprogramme cette minisérie d'anticipation qui pose la question du travail dans un monde ultralibéral. Nous vous invitons à regarder cette originale fiction.
Dans un futur proche, les sociétés démocratiques ont été balayées par des décennies de crise. Un mur gigantesque sépare deux catégories de personnes : ceux qui ont un emploi (20 % de la population) et ceux qui n'en ont pas. Les premiers sont regroupés dans la "Ville", lieu d'abondance à la technologie très avancée mais régi par des règles dictatoriales de multinationales toutes-puissantes. Les seconds survivent dans la "Zone", des bidonvilles où le rationnement fait office de norme. Pour calmer les tensions entre les deux espaces, la Première ministre de la Ville, Nadia Passeron, offre à 10 000 "zonards" la possibilité de travailler. Izia Katell fait partie des élus. Elle travaillera pour la famille de Ruben Garcia, ingénieur dans la plus grande entreprise de la Ville, Aquaville.
Travail, famille, survie
Que se passerait-il si le pouvoir étatique avait capitulé face à la toute-puissance de multinationales totalitaires ? À travers un voyage dans un futur que l'on devine proche, Trepalium donne une réponse radicale. D'un côté, une Zone miteuse et anarchique où la population est privée de tout, et surtout d'eau potable. De l'autre, la Ville, monde d'abondance où chaque salarié est pressurisé, devant tout faire pour garder son travail, quitte à offrir son corps à des cadres salaces et mégalomanes (mention spéciale à l'excellent Charles Berling). Les créateurs de "Trepalium" ont eu la brillante idée de tourner certaines scènes au saisissant siège du Parti communiste français. Cela imprègne d'une atmosphère rétro-futuriste cette série portée par le couple Léonie Simaga/Pierre Deladonchamps, dont les destins romanesques constituent le fil rouge de l'intrigue.
Avec, entre autres, Léonie Simaga, Pierre Deladonchamps, Ronit Elkabetz, Aurélien Recoing et Charles Berling.
De la série Adolescents bleus. Image de la solitude et de l'ennui [Anne Delaby]
Cette exposition d'Anne Delaby regroupe des toiles et des sculptures par thématiques :
- femmes
- privation de liberté
- conflits et déplacements de populations
- solitude et misère
- environnement
- et d'autres thèmes.
Toutes œuvres sont accompagnées de poèmes écrits par l'artiste.
En tout, une trentaine de toiles et une dizaine de sculptures engagées en lien avec le lieu et d'autres œuvres.
Les horaires d'ouverture
Du lundi au vendredi
8 h. 30 -12 h. 30
13 h. 30 - 17 h. 30
Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.
Lors de sa venue à Chartres pour présenter son documentaire sur l'accueil des migrants à Grande-Synthe, La Ville monde, nous avons interrogé son réalisateur, Antarès Bassis. Il nous a rappelé qu'il était l'auteur, en collaboration avec Sophie Hiet, du scénario de la série Trepalium (6 épisodes) réalisée par Vincent Lannoo et diffusée sur Arte en février 2016. Il se trouve qu'Arte, en cette fin juin, reprogramme cette minisérie d'anticipation qui pose la question du travail dans un monde ultralibéral. Nous vous invitons à regarder cette originale fiction.
Dans un futur proche, les sociétés démocratiques ont été balayées par des décennies de crise. Un mur gigantesque sépare deux catégories de personnes : ceux qui ont un emploi (20 % de la population) et ceux qui n'en ont pas. Les premiers sont regroupés dans la "Ville", lieu d'abondance à la technologie très avancée mais régi par des règles dictatoriales de multinationales toutes-puissantes. Les seconds survivent dans la "Zone", des bidonvilles où le rationnement fait office de norme. Pour calmer les tensions entre les deux espaces, la Première ministre de la Ville, Nadia Passeron, offre à 10 000 "zonards" la possibilité de travailler. Izia Katell fait partie des élus. Elle travaillera pour la famille de Ruben Garcia, ingénieur dans la plus grande entreprise de la Ville, Aquaville.
Travail, famille, survie
Que se passerait-il si le pouvoir étatique avait capitulé face à la toute-puissance de multinationales totalitaires ? À travers un voyage dans un futur que l'on devine proche, Trepalium donne une réponse radicale. D'un côté, une Zone miteuse et anarchique où la population est privée de tout, et surtout d'eau potable. De l'autre, la Ville, monde d'abondance où chaque salarié est pressurisé, devant tout faire pour garder son travail, quitte à offrir son corps à des cadres salaces et mégalomanes (mention spéciale à l'excellent Charles Berling). Les créateurs de "Trepalium" ont eu la brillante idée de tourner certaines scènes au saisissant siège du Parti communiste français. Cela imprègne d'une atmosphère rétro-futuriste cette série portée par le couple Léonie Simaga/Pierre Deladonchamps, dont les destins romanesques constituent le fil rouge de l'intrigue.
Avec, entre autres, Léonie Simaga, Pierre Deladonchamps, Ronit Elkabetz, Aurélien Recoing et Charles Berling.
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Sabine Rosnay[/caption]
[caption id="attachment_5939" align="alignright" width="269"]
Lou Viel[/caption]
La soirée sera animée par Sabine Rosnay et Lou Viel.
Leur mère et grand-mère est comme Andrée Chédid née en Egypte, leur père et grand-père est comme André Chédid poète, comme dans la famille Chédid, il existe dans leur famille une filiation poétique... Autant de raisons pour que Sabine Rosnay, diseuse de poèmes de la Compagnie Passages et Lou Viel, sa fille, qui revient tout juste d'Argentine où elle expérimentait différentes formes de pratiques théâtrales, acceptent pour cette 8ème saison de Poésie en été de plonger dans l'oeuvre de la poétesse et de partager le résultat de leur chasse sous-marine avec le public de "Mai pourquoi"...
Issue du Club des Poètes à Paris, Sabine Rosnay propage à sa manière l'héritage poétique familial à travers des spectacles où la poésie dialogue avec la musique (avec Jean-Jacques Ruhlmann, Patrick Hoarau, Christophe Leblond...), ou avec les ombres comme dans sa dernière petite forme "Migrante est ma demeure" inspirée du poète finlandais, Nils-Aslak Valkeapää, de culture Same. Elle anime aussi des ateliers d'expression poétique pour tous les publics, en particulier pour les plus éloignés de la littérature.
Plus d'informations sur le site de Mai pourquoi
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Andrée Chedid[/caption]
Andrée Chedid est une femme de lettres et poétesse française d'origine libanaise chrétienne.
Elle est la mère du chanteur Louis Chedid et de Michèle Chedid-Koltz, peintre, et la grand-mère du chanteur Matthieu Chedid.
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Un recueil de poésie d'Andrée Chedid[/caption]
Elle fait ses études dans des écoles françaises, puis elle intègre l'Université américaine du Caire. Elle apprend l'anglais et perfectionne son français. Elle rêve d'être danseuse. Elle se marie avec un médecin à 22 ans. En 1942, elle part vivre au Liban avec son mari. C'est en 1946 qu'elle s'installe définitivement à Paris, où elle commence à publier ses recueils de poésie.
Son œuvre est un questionnement continuel sur la condition humaine et les liens entre l'Homme et le monde. Andrée Chedid, dans toute son œuvre, célèbre la vie tant aimée, tout en ayant une vive conscience de sa précarité. Elle encourage chaque homme à accepter l'altérité. Son style, très travaillé se caractérise par sa fluidité. Elle évoque l'Orient avec une grande sensualité pour mettre en avant ses parfums. Elle s'attache aussi à décrier la guerre au Liban.
Elle a reçu le Prix Goncourt de la poésie en 2002
Elle est décédée à Paris, le 06/02/2011.
[Informations Wikipedia]
Opération Mille Bornes pour le service public des Finances
L'intersyndicale Solidaires, CFDT, FO, CGT Finances Publiques organise une journée de mobilisation des agents de la DDFIP 28 en vue d'interpeller les élus locaux, la population sur la disparition des services de proximité décidée unilatéralement par la DGFIP et d'exiger le maintien des trésoreries. Nous pouvons encore les faire reculer ! Pour symboliser l'éloignement des services publics de proximité, les agentes et agents de la DDFIP rejoindront à pieds la DDFIP à Chartres en partant de la trésorerie de Maintenon.
1000 bornes cela représente 50 agentEs marchant 20 kilomètres. Une journée de marche, c'est le temps qu'il faudra désormais aux usagers pour aller obtenir les renseignements nécessaires à l'accomplissement de leurs formalités déclaratives. Tous les usagers qui le peuvent sont invités à participer à cette marche de défense du service public. Ils peuvent aussi rejoindre les marcheurs sur les lieux des différents événements prévus dans la journée (voir encadré). Lire notre précédent article sur l'action des salariés des Finances oubliques en Eure-&-Loir Déroulement de la journée
9H15 Rassemblement devant la mairie de Maintenon avec interpellation du Maire 9H30 départ du cortège de Maintenon. 13H00 Pique nique (lieu entre Maintenon et Chartres) avec animation militante 14H00 Reprise de la marche vers Chartres 16H30 Rassemblement devant la préfecture avec les élus locaux venus soutenir. Refus du projet de géographie revisitée. Demande d'audience à la Préfète Remise de la pétition usagers
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Action devant la DDFIP 28 en mars 2019[/caption]
17H00 Conférence de presse : En finir avec le recul des services publics Invitation des représentants des organisations syndicales de la fonction publique 18H30 Apéro géant suivi d'un barbecue devant la DDFIP - - La journée sera retransmise en live sur la page facebook nationale de Solidaires Finances Publiques

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