Calendrier

Mai
6
mer
Retour à la terre avec Amandine Dupuy / France 5 / en replay jusqu’au 4 juin @ FRANCE 5
Mai 6 @ 0 h 00 min – Juin 3 @ 23 h 59 min

 

[caption id="attachment_9355" align="aligncenter" width="596"]RETOUR A LA TERRE 3 Amandine, la Beauceronne[/caption]

Ce documentaire diffusé sur France 5 dans le cadre de l'émission Le monde en face présenté par Marina Carrère d'Encausse est vivement conseillé par la FEEL (Fédération Environnement Eure-&-Loir) dont Amandine Dupuy est une membre active.

[caption id="attachment_9360" align="alignright" width="265"]Amélie Astury, 30 ans, a décidé de réaliser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et devenir paysanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quitté. Sa détermination et son bon sens paysan déjà affirmés donnent envie de croire à son projet : faire pousser un verger bio sur les 23 hectares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre commercial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souffrir au travail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à disposition car elle ne pourra rien faire sans son soutien. Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pratique agricole que Justine Vigne a pu réaliser son rêve de devenir vigneronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capacité « à devenir paysanne ». Car il fait partie de cette génération qui considère que la terre est un sacerdoce, on doit tout lui sacrifier… Le duo évolue avec un mélange tendresse et d’échanges bougons. Un duo étonnant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et austère du métier. De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploitation viticole, tenue par sa mère, c’est plus rare. Au pied de la montagne noire, dans un paradis perché au milieu de 12 hectares de cépages ancestraux rares, vivent deux vigneronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue. Depuis quatre ans, elles travaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bientôt diriger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réfléchit à la manière dont la succession de ce patrimoine prestigieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine. Alexandra Riguet, la réalisatrice[/caption]

À l’heure où le monde bascule, de jeunes agricultrices anticipent les grands changements de notre société. Amandine Dupuy, Cécile Domergue, Justine Vigne, Amélie Astoury sont agricultrices, viticultrices, elles font partie de la jeunesse qui a décidé que l’on peut changer notre manière de vivre sur cette planète.

C’est un acte courageux dans un espace agricole où le nombre d’exploitations a été divisé par quatre : aujourd'hui on en compte 451 000.
En cinquante ans, la France a perdu 3 millions d’agriculteurs. Ils étaient 4 millions dans les années 60, aujourd'hui, ils ne sont plus que 900 000.

En dépit des alertes et des aléas climatiques, du mal être du monde agricole, elles ont décidé de revenir sur les terres de leurs parents. Certaines veulent abandonner le recours à la chimie, quitter une agriculture « conventionelle » afin de revenir vers des pratiques plus respectueuses de la terre. Elles se confrontent parfois aux tempéraments forts de leurs parents qui se sentent bousculés dans leurs habitudes.

[caption id="attachment_9356" align="alignleft" width="147"]Amandine Dupuy 2 Amandine Dupuy[/caption]

Ces femmes incarnent la nouvelle génération prête à changer les pratiques de leurs parents pour prendre soin de notre terre. Elles nous parlent de la manière dont nous voulons nous nourrir et dont nous voulons vivre.

Dans un village de 350 habitants, dans la Beauce, le grenier à blé de la France, connu pour ses traitements chimiques, Amandine Dupuy, 36 ans, s’apprête à reprendre les rênes d’une exploitation familiale de 150 hectares. C’est une pionnière dans cette région où seules 3% des terres sont en bios. Elle a fait ce que Pierre-Yves, son père n’avait jamais osé faire, pris dans l’engrenage de l’agriculture intensive. Il l’accompagne dans ce projet de reconversion mais leurs caractères tempétueux se heurtent, parfois jusqu’au bord de la rupture. Au risque de mettre en péril la pérennité de la ferme.

Si vous n'avez pas pu regarder en direct sur France 5 ce documentaire, vous avez la possibilité de le visionner en replay sur le site de France 5 jusqu'au 4 juin 2020.

Ci-dessous la bande annonce

 

Amélie Astury, 30 ans, a décidé de réaliser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et devenir paysanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quitté. Sa détermination et son bon sens paysan déjà affirmés donnent envie de croire à son projet : faire pousser un verger bio sur les 23 hectares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre commercial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souffrir au travail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à disposition car elle ne pourra rien faire sans son soutien.

Retour à la terre [Photo 1]Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pratique agricole que Justine Vigne a pu réaliser son rêve de devenir vigneronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capacité « à devenir paysanne ». Car il fait partie de cette génération qui considère que la terre est un sacerdoce, on doit tout lui sacrifier… Le duo évolue avec un mélange tendresse et d’échanges bougons. Un duo étonnant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et austère du métier.

De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploitation viticole, tenue par sa mère, c’est plus rare. 

Au pied de la montagne noire, dans un paradis perché au milieu de 12 hectares de cépages ancestraux rares, vivent deux vigneronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue.

Depuis quatre ans, elles travaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bientôt diriger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réfléchit à la manière dont la succession de ce patrimoine prestigieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine.

Juin
7
dim
Le Temps des ouvriers / sur Arte.tv jusqu’au 26 juin @ sur ARTE TV
Juin 7 @ 20 h 47 min – Juin 26 @ 23 h 45 min

Un documentaire à ne pas manquer

Nous reprenons la présentation qu'en fait Sylvie Larue dans le n° X de Cerises, la coopérative :

"Si vous n’avez pas vu le documentaire intitulé Le temps des ouvriers, n’hésitez pas, vous avez jusqu’au 26 juin pour le faire sur le site d’Arte. Le réalisateur Stan Neumann nous plonge dans 300 ans d’histoire de la classe ouvrière en Europe. Accompagné.e de la voix de Bernard Lavilliers, nous cheminons de manière non linéaire, avec des aller-retour entre des images d’archives, des vues de patrimoines industriels, des séquences d’animation, des témoignages d’ouvriers/ouvrières, actifs/actives ou retraité.e.s, et des réflexions de plusieurs intellectuels dont Jacques Rancière. Nous retrouvons aussi avec plaisir Robert Kosmann auteur de Sorti d’usine qui nous parle de la perruque, ce travail détourné, et non aliéné, témoin de cette recherche continuelle des ouvriers/ouvrières de s’émanciper d’un travail soumis aux injonctions des patrons, que ce soit dans les fabriques textiles anglaises du 18eme siècle ou dans les usines taylorisées du 20eme siècle. Vive les luttes des damnés de la terre !"

Le lien pour visionner :

https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019317/le-temps-des-ouvriers/

Le documentaire est en quatre parties :

  • Le temps de l’usine
  • Le temps des barricades
  • Le temps à la chaîne
  • Le temps de la destruction.

Le Temps des ouvriers [Photo 1] Le Temps des ouvriers [Photo 2]

Juil
7
mar
La Tondue de Chartres / documentaire / France 5 / 7 juillet / 23 h. 40 @ SUR FRANCE 5
Juil 7 @ 22 h 40 min

  • La-tondue-de-Chartres [Couverture]France | 2018 | 52 minutes
  • Un film de Patrick Cabouat

Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?

Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 *, les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre 2018 et nous vous le recommandons.

* première édition et édition augmentée chez  Vendémiaire en 2003 et 2018, puis édition de poche chez Tallandier en 2020

La-tondue-de-chartres [photogramme] Gérard Leray dans le documentaire

Juil
17
ven
Femmes de méninges (à Mainvilliers) sur LCP / 17 juillet / 22 h. @ LCP - Public Sénat
Juil 17 @ 22 h 00 min

Femmes_de_meninges [Affiche 2]

"Femmes de méninges"

Un film de Guillaume Estivie (2019)

Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.

 

Synopsis

Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.

Femmes_de_meninges [Bandeau Critiques]

Juil
18
sam
Femmes de méninges (à Mainvilliers) sur LCP / 18 juillet / 19 h. 30 @ LCP - Public Sénat
Juil 18 @ 19 h 30 min

Femmes_de_meninges [Affiche 2]

"Femmes de méninges"

Un film de Guillaume Estivie (2019)

Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.

 

Synopsis

Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.

Femmes_de_meninges [Bandeau Critiques]

Sep
8
mar
Numéro 387 — Disparu en Méditerranée / Arte site/ jusqu’au 6 novembre @ ARTE site internet
Sep 8 @ 22 h 20 min – Nov 6 @ 23 h 59 min

Logo Arte

 

 

 

Sujet Numéro 387, disparu en Méditerranée [Affiche in english]

"Numéro 387 - Disparu en Méditerranée"

Un film de Madeleine Leroyer (2019)

[caption id="attachment_10067" align="alignright" width="214"]Madeleine Leroyer Madeleine Leroyer, réalisatrice[/caption]

 

Résumé du documentaire :

En 2015, près de mille migrants disparaissent dans un naufrage en Méditerranée.Depuis, une équipe de chercheurs tente de retrouver leur identité. Un documentaire pudique et fort aux confins de l'indicible.

C’est la tragédie la plus meurtrière en Méditerranée depuis la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 2015, un bateau fantôme convoyant entre 800 et 1100 migrants coule au large des côtes libyennes. Très peu d’entre eux survivent. Qui étaient les disparus, d’où venaient-ils ? Comment leur redonner une identité et honorer leur mémoire ? Très vite, le gouvernement italien de Matteo Renzi prend la décision inédite de renflouer l’épave pour identifier les victimes. À Milan, l'anthropologue légiste Cristina Cattaneo travaille sur les 528 corps retrouvés et mène la plus vaste opération d'identification jamais entreprise en Méditerranée. En Afrique, José Pablo Baraybar, pour le CICR (Comité international de la Croix-Rouge), rencontre les familles des disparus pour obtenir le plus d'informations ante mortem possibles, et recueillir leur ADN qui permettra à Cristina Cattaneo de croiser les résultats. En Sicile, la chercheuse Georgia Mirto arpente les cimetières à la recherche des tombes des disparus...

La bande annonce

NUMERO 387 DISPARU EN MEDITERRANEE - bande annonce VF from Little Big story on Vimeo.

 

Un film multi-récompensé

 

Sujet Numéro 387, disparu en Méditerranée [Récompenses]

Sep
23
mer
Nadejda / Studio-théâtre / Mainvilliers / 23 et 25 septembre — 20 h. 30 / 26 septembre — 18 h. @ MAINVILLIERS - Studio-théâtre
Sep 23 @ 20 h 30 min – Sep 26 @ 19 h 30 min

Nadejda [Affiche Reprise] Ce spectacle vise à faire connaître une fabuleuse histoire vraie :
- Celle d’un des plus grands poètes russes du XXème siècle que les Staliniens voulurent éradiquer définitivement ainsi que son œuvre. 
- Celle de sa femme Nadejda qui sauva les poèmes de son mari de la destruction et de l’oubli en les apprenant par cœur.
« Par cœur », jamais l’expression n’aura sonné d’aussi émouvante façon.
Notre œuvre scénique, petite dans sa forme, forte dans son ambition, se veut hommage à un poète de génie (le Poète, avec majuscule, comme l’appelle Chalamov dans un de ses récits de la Kolyma consacré à la mort de Mandelstam), et à une femme d’une trempe exceptionnelle, comme le fut sa grande amie Akhmatova. Le texte du spectacle est composé de poèmes et de proses : 
d’Ossip Mandelstam,  en particulier des extraits  des Nouveaux Poèmes 1930-1934 (éd. Allia), des Cahiers de Voronej 1935-1937,  et de proses diverses…
d’extraits  de Contre tout espoir,  témoignage de Nadejda Mandelstam publié pour la première fois aux Etats-Unis, en 1970.
Le prologue et l’épilogue du spectacle sont de Joseph Brodsky (poète russe, 1940-1996, Prix Nobel de littérature). Les musiques de transition sont de György Ligetti (Concerto pour violoncelle et orchestre, enregistré en 1969). Ligetti, né en 1923, d’origine juive, victime du « numérus clausus »,  quitta  la Hongrie en 1956 lors de l’invasion par les chars soviétiques. Mort en 2006, il est un des grands compositeurs du 20ème siècle.
On entendra aussi, avant et après le poème « Arménie », une musique populaire arménienne du 4ème siècle. Cette œuvre scénique de Jacques Kraemer en collaboration avec Aline Karnauch - qui interprète le rôle-titre - , appuyée sur les textes de Nadejda Mandelstam et les poèmes d’Ossip Mandelstam, a constitué une découverte bouleversante pour les spectateurs, dont certains, n’en doutons pas , ne voudront pas rater la reprise. Le spectacle est l’occasion de révéler  une Résistante d’une trempe exceptionnelle, Nadejda, à laquelle on doit le sauvetage de la mémoire du grand Poète dont  les Staliniens entreprirent d’éradiquer l’œuvre.
« Nadejda »  forme évidemment diptyque avec le « Fondane » : il s’agit de faire revivre  deux parmi les plus grands poètes du 20ème siècle, assassinés par les systèmes totalitaires.
N’a-t-on pas dit : qui oublie son passé est condamné à le revivre !
« … ses poèmes qu’elle se récitait toutes les nuits pour le cas où ils seraient découverts par les Furies armées d’un mandat de perquisition… »
Joseph Brodsky

 

Nadejda Ph Kr Bougie

 

NADEJDA
Une œuvre scénique de Jacques Kraemer
En collaboration avec Aline Karnauch
Appuyée sur les souvenirs de
Nadejda Mandelstam (« Contre tout espoir »)
Et les textes de
Ossip Mandelstam (poèmes et proses)

Avec Aline Karnauch et Jacques Kraemer

Sep
29
mar
Agent orange, la dernière bataille / ARTE / jusqu’au 27 novembre @ ARTE site internet
Sep 29 @ 22 h 30 min – Nov 27 @ 23 h 15 min

 

Logo ArteArte diffuse ce documentaire à la veille de l'ouverture du procès, le 12 octobre, que Tran No Nga a intenté aux firmes de la chimie américaines qui ont produit l'agent Orange (dont Monsanto) :

  • Mardi 29 septembre, 22 h. 30 à 23 h. 25
  • Vendredi 9 octobre, 9 h. 25 à10 h. 20
  • Et sur son site du 22/09/2020 au 27/11/2020

Agent orange, la dernière bataille [Affiche]

"Agent Orange, la dernière bataille"

Un film de Alan Adelson et Kate Taverna (2020)

Résumé du documentaire

L’herbicide, qui a fait des ravages pendant la guerre du Viêtnam, continue de semer la mort. Dans le sillage de deux femmes en croisade contre l’industrie chimique, une bouleversante enquête sur cette catastrophe humaine et écologique.

"J’ai vu l’avion passer et, derrière lui, c’était comme un nuage." Dans le cadre de l’opération Ranch Hand (1962-1971), les États-Unis ont déversé des millions de litres d’agent orange sur le territoire vietnamien, pour détruire les forêts où se cachaient les résistants du Front national de libération, et les cultures agricoles qui les nourrissaient. Après l’arrêt de cette guerre chimique, l’armée américaine a incinéré et enfoui les excédents de défoliant, provoquant une contamination durable en divers endroits de la planète. L’usage de l’herbicide est pourtant resté autorisé dans les forêts et pâturages américains, loin de tout contact humain. Il a fallu attendre 1983 pour que Dow Chemical retire du marché ses produits contenant de la dioxine, un poison produit lors de la fabrication de l’agent orange, à l’origine de cancers et de malformations congénitales. En 2014, Tran To Nga, ancienne reporter dans la jungle sud-vietnamienne, victime des épandages, a assigné en justice vingt-six fabricants américains (dont Monsanto et Dow Chemical) depuis la France, où elle réside. De son côté, l’activiste américaine Carol Van Strum mène depuis plus de quarante ans une lutte sans relâche pour établir – à travers, notamment, la publication des "Poison Papers" – la responsabilité de l’industrie agrochimique, et mettre fin à ce désastre humain et écologique.

Des centres de soins vietnamiens pour les victimes de l’agent orange, où une quatrième génération d’enfants est née avec des difformités effroyables, aux forêts empoisonnées de l’Oregon, Alan Adelson et Kate Taverna ont enquêté sur les décisions et les dissimulations ayant conduit à ce scandale qui perdure – l’un des deux composants de l’agent orange, le 2,4-D, classé comme "probablement cancérigène" par le Centre international de recherche contre le cancer, étant encore largement utilisé. Leur documentaire rend également un émouvant hommage au combat de deux femmes qui ont refusé d’abdiquer malgré la maladie, les intimidations et les désillusions.

La bande annonce (en anglais et français)

 

Voir nos autres articles sur l'agent Orange et les combats de Tran To Nga

 

 

 

 

Sep
30
mer
L’Atrabilaire amoureux / Studio-théâtre / Mainvilliers / 30 septembre — 2 octobre — 20 h. 30 / 3 octobre — 18 h. @ MAINVILLIERS - Studio-théâtre
Sep 30 @ 20 h 30 min – Oct 3 @ 20 h 00 min

L'Atrabilaire amoureux [Affiche]

L'Atrabilaire amoureux [Critique Canard enchaîné]Un metteur en scène de réputation européenne présente son projet sur le Misanthrope à l’équipe artistique avec laquelle il va travailler. Cela se passe à la Comédie Française. Peu à peu, on s’aperçoit que le discours du metteur en scène dérape.

Ses digressions deviennent de plus en plus loufoques, voire délirantes. Ce metteur en scène ne serait-il pas un peu paranoïaque ? Il conteste ou récuse certains des comédiens pressentis et même déjà distribués dans les rôles principaux : Alceste, Célimène et devient de plus en plus irascible… Comment cela va-t-il se terminer ?

On finit par se demander si ce metteur en scène qui s’exprime à l’instar des grands tyrans de Thomas Bernhard, à coups d’imprécations et d’anathèmes, ne s’est pas identifié à Alceste lui-même… Tout cela sur un mode humoristique dans l’esprit moliéresque.

Acteur : Jacques Kraemer. Mise en scène : Jacques Kraemer avec Jean-Philippe Lucas Rubio. Technique : Ingrid Chevalier ou Aurore Thiéry.

L'Atrabilaire amoureux [Affiche Avignon] La pièce a été jouée en Avigon en 2019

Oct
5
lun
Défi de solidarité / CinéParadis / Chartres / 5 octobre / 20 h. @ CHARTRES - Les Enfants du Paradis
Oct 5 @ 20 h 00 min

Logo lumineux Les Enfants du paradis

 

Logo AERéSP 28 [serré]

Defi-de-Solidarite [Affiche]

"Défi de solidarité"

Un film de Caroline Darroquy et Anne Richard (2018)

 

Présentation du documentaire

En plein hiver, un garçon, visiblement très jeune, passe une nouvelle nuit dans la rue, faute de réponse sur son statut de "mineur isolé étranger". Jusqu’au jour où un bénévole lui propose un matelas chez lui… Puis, un autre, un lit superposé… Un autre encore, une chambre... Chaque soir, à Paris, plus d’une centaine d’hébergeurs forme un réseau anonyme pour répondre à l’urgence, en attendant que l’État français reconnaisse l’âge de ces enfants. Mais combien de temps cet élan citoyen sera-t-il viable ?

 

Caroline Darroquy

[caption id="attachment_10016" align="alignright" width="230"]Caroline Darroquy Caroline Darroquy[/caption]

Débat avec l'une des réalisatrices après la projection

Pourquoi ce film par Caroline Darroquy

Tous ces jeunes dans la rue, ce n’est pas supportable. La rue n’est pas un espace pour les enfants. Même pour les grands enfants, les ados. De ces mineurs que je vois de plus en plus nombreux dormir sur les trottoirs parisiens, je ne sais pas grand-chose si ce n’est qu’ils ont tous traversé la Méditerranée.

Dans ce documentaire, ma co-réalisatrice Anne Richard et moi avons souhaité protéger l’anonymat de ces jeunes pour ne pas porter préjudice à leur parcours juridique semé d’embuches. Nous racontons l’expérience de l’accueil à travers les yeux et les émotions de citoyens ordinaires qui, face au risque du délit de solidarité, ont choisi d’assumer le principe de fraternité. Chaque soir, des étudiants, des retraités, des célibataires, des familles partagent l’intimité de leur foyer avec ces enfants échoués de la traversée.

Cet engagement, aussi riche soit-il, pourra-il palier indéfiniment la défaillance de l’État face aux Droits de l’Enfant ?

Sélections pour ce film

 

 

  • 2020 : FIGRA Festival International du Grand Reportage d'Actualité et du Documentaire de Société - Le Touquet (France) - Autrement Vu
  • 2019 : Festival AprèsVaran - Paris (France) - Sélection
  • 2019 : FIFF - Festival International de Films de Femmes - Créteil (France) - Sélection "Le Grand Mixage"
  • 2019 : FIPADOC - Festival International Documentaire - Biarritz (France) - Sélection Impact

La bande annonce

Quelques avis sur le film

 

reforme.net  (14-01-2020)

Les jeunes sont là, filmés en très gros plan ou au contraire habilement dissimulés par un vase ou une ombre. Mais ils sont bien là, dans leur fragilité et leur dignité d’humains. Un documentaire qui donne à réfléchir. Et, peut-être, susciter des vocations…

lemonde.fr (14-01-2020)

Filmés face caméra, les hébergeurs racontent les difficultés, les galères rencontrées mais aussi les joies apportées par des gamins déboussolés.

telerama.fr (14-01-2020)

Défi de solidarité  nous frappe de plein fouet. Mamadou, Adama, Ladji et les autres sont arrivés seuls sur le sol français, pour la plupart d’Afrique de l’Ouest. Partis pour fuir un pays ne leur offrant pas d’horizon, la guerre ou des violences familiales, ils ont souvent été happés sur la route par des réseaux de passeurs.

Oct
7
mer
Opal, une enfant d’ailleurs / Studio-théâtre / Mainvilliers / 7 et 9 octobre — 20 h. 30 / 10 octobre — 18 h. @ MAINVILLIERS - Studio-théâtre
Oct 7 @ 20 h 30 min – Oct 10 @ 19 h 30 min

Opal Carte Recto Reprise Opal, une enfant d'ailleurs - Compagnie Jacques Kraemer

 

 

Pour télécharger le dossier de la pièce,

cliquez ICI.

Opal, une enfant d'ailleurs - Aline Karnauch

Oct
10
sam
Droit d’asile et accueil des étrangers / Centre Jeunesse et Sports / Chartres / 10 octobre / 14 h. @ CHARTRES - Centre régional Jeunesse et Sport
Oct 10 @ 14 h 00 min


[caption id="attachment_10314" align="alignright" width="193"]Mélanie Louis Mélanie Louis[/caption]

Dans le cadre de son rassemblement annuel régional, l'ACAT (Association des chrétiens pour l'abolition de la torture), propose un après-midi, ouvert à tou·te·s, sur le thème "Le droit d'asile, l'accueil de l'étranger", le samedi 10 octobre au Centre régional Jeunesse et Sport :

 

14 h. : Conférence de Mélanie Louis sur l'asile

 

15 h. : Témoignages de migrants et d'aidants

 

En clôture : documentaire sur l'accueil des migrants dans le Briançonnais

Migration Désert africain

Nov
2
lun
Les Écorchés vivants [au château des Vaux] / France 3 Centre-Val de Loire (site Internet) @ FRANCE 3 Centre-Val de Loire
Nov 2 @ 23 h 00 min – Nov 30 @ 23 h 45 min

Les Écorchés vivants [Affiche]

Un film de Mike Baudoncq (2019)

 

Résumé du documentaire

On entend des éclats de rire, ça parle pachtoune, anglais, arabe, français, bambara... On court, on joue, on crie et on s'embrasse. Le Château des Vaux, site des Apprentis d'Auteuil, situé à 40 kilomètres de Chartres nous ouvre pour la première fois les portes de sa fondation. Ce documentaire suit la reconstruction de quatre adolescents placés par les services de l'Aide Sociale à l'enfance. Nicolas, Floriane, Koloma et Coralie ont moins de 17 ans et le château constitue leur dernière chance.

 

Mike BaudoncqLe réalisateur

 

Diplômé du CLCF section Réalisation en 1997, Mike Baudoncq est ensuite assistant réalisateur de 1999 à 2007 (film, téléfilm et pub). Il crée la société 3mantas production en 2010 spécialisée dans la production audiovisuelle.

 

 

 

 

 

 

 

Jan
30
sam
La Beauce, le glyphosate et moi / LCP-Public Sénat / 30 janvier 22 h. 30 / 31 janvier 10 h. 30 @ LCP / Public Sénat
Jan 30 @ 22 h 30 min – Jan 31 @ 10 h 30 min

 

L'affiche du documentaire La Beauce, le glyphosate et moi représentant un champ d eblé devant lequel une femme est debout

Un film d'Isabelle Vayron (2020)

 

Personne ne veut de résidus de glyphosate dans son assiette. Mais j'habite au cœur de la Beauce et mes voisins agriculteurs ne veulent pas s'en passer: interdire le glyphosate les obligerait à le remplacer par d'autres herbicides, à consommer plus de carburant pour labourer, à voir leurs champs envahis de mauvaises herbes et leurs rendements s'effondrer. Sans compter qu'ils ne sont pas vraiment convaincus que le glyphosate soit dangereux pour la santé. Comme je les ai côtoyés pendant deux ans, ils m'ont presque convaincue. Presque.

Fév
7
dim
La Beauce, le glyphosate et moi / LCP-Public Sénat / 7 février 11 h. 30 @ LCP / Public Sénat
Fév 7 @ 11 h 30 min

 

L'affiche du documentaire La Beauce, le glyphosate et moi représentant un champ d eblé devant lequel une femme est debout

Un film d'Isabelle Vayron (2020)

 

Personne ne veut de résidus de glyphosate dans son assiette. Mais j'habite au cœur de la Beauce et mes voisins agriculteurs ne veulent pas s'en passer: interdire le glyphosate les obligerait à le remplacer par d'autres herbicides, à consommer plus de carburant pour labourer, à voir leurs champs envahis de mauvaises herbes et leurs rendements s'effondrer. Sans compter qu'ils ne sont pas vraiment convaincus que le glyphosate soit dangereux pour la santé. Comme je les ai côtoyés pendant deux ans, ils m'ont presque convaincue. Presque.

Fév
13
sam
La Beauce, le glyphosate et moi / LCP-Public Sénat / 13 février 20 h. @ LCP / Public Sénat
Fév 13 @ 20 h 00 min

 

L'affiche du documentaire La Beauce, le glyphosate et moi représentant un champ d eblé devant lequel une femme est debout

Un film d'Isabelle Vayron (2020)

 

Personne ne veut de résidus de glyphosate dans son assiette. Mais j'habite au cœur de la Beauce et mes voisins agriculteurs ne veulent pas s'en passer: interdire le glyphosate les obligerait à le remplacer par d'autres herbicides, à consommer plus de carburant pour labourer, à voir leurs champs envahis de mauvaises herbes et leurs rendements s'effondrer. Sans compter qu'ils ne sont pas vraiment convaincus que le glyphosate soit dangereux pour la santé. Comme je les ai côtoyés pendant deux ans, ils m'ont presque convaincue. Presque.

Fév
24
mer
Emmanuel Gras présente son film sur les Gilets Jaunes de Chartres / en ligne / 24 février / 18 h. 30 @ en ligne du Centre Pompidou
Fév 24 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min

 

Emmanuel Gras en tournage Gilets Jaunes à Chartres

Un film de Emmanuel Gras (2020)

Présentation du documentaire

En octobre 2018, le gouvernement Macron décrète l'augmentation d'une taxe sur le prix du gasoil. Considérée comme discriminante et injuste, la mesure soulève une vague de protestations dans toute la France. Sur un rond-point, près de Chartres, en Eure-et-Loir, Emmanuel Gras filme alors un groupe d'hommes et de femmes qui, en dehors de toute organisation politique ou associative, manifeste contre le pouvoir. Benoît, Agnès, Allan enfilent un gilet jaune et, pour la première fois, expriment leur colère. Ces hommes et ces femmes découvrent le collectif, la lutte politique et la lutte tout court.

 

Un peuple d'Emmanuel Gras [Photo 1]

La séance est organisée par le Centre Pompidou dans le cadre de la Cinémathèque du documentaire et du programme  La Fabrique des films.

Ces rendez-vous se présentent sous la forme de doubles séances débutant par la présentation d'un projet en cours et se prolongeant par la projection d'un film précédent (il s'agira en l'occurrence de Bovines réalisé par Emmanuel Gras en 2011, présenté à 20 h.). Les projets sont présentés par les réalisatrices et réalisateurs.

La séance est totalement gratuite, à condition de s'inscrire en ligne au préalable en suivant ce lien.

 

Fév
28
dim
La Beauce, le glyphosate et moi / LCP-Public Sénat / 28 février 0 h. 30, et sur le site de la chaîne @ LCP / Public Sénat
Fév 28 @ 0 h 30 min

 

L'affiche du documentaire La Beauce, le glyphosate et moi représentant un champ d eblé devant lequel une femme est debout

Un film d'Isabelle Vayron (2020)

 

Personne ne veut de résidus de glyphosate dans son assiette. Mais j'habite au cœur de la Beauce et mes voisins agriculteurs ne veulent pas s'en passer: interdire le glyphosate les obligerait à le remplacer par d'autres herbicides, à consommer plus de carburant pour labourer, à voir leurs champs envahis de mauvaises herbes et leurs rendements s'effondrer. Sans compter qu'ils ne sont pas vraiment convaincus que le glyphosate soit dangereux pour la santé. Comme je les ai côtoyés pendant deux ans, ils m'ont presque convaincue. Presque.

Mar
10
mer
Arcadia Environmental Film Festival / CinéParadis-distanciel / 10 — 16 mars @ 25e heure
Mar 10 @ 20 h 00 min – Mar 16 @ 22 h 00 min

 

 

 

 

 

 

 

Désobéissant·e·s [Affiche]Désobéissant·e·s

  • France | 2019 | 85 minutes
  • Un film de Alizée Chiappini, Adèle Flaux

Après un été 2018 marqué par la canicule, les incendies et la démission fracassante de Nicolas Hulot, un groupe de jeunes gens, affolés par l'inaction des gouvernements face à la crise climatique, décide d'unir ses forces. Un QG, La Base, est loué en plein Paris. En germe depuis la COP21, une internationale informelle du climat relie différents mouvements de contestation européens : Extinction Rebellion, Ende Gelände, Alternatiba, ANV-COP21. Après une première victoire - la pétition baptisée L'Affaire du siècle et ses 2 millions de signatures en quinze jours -, les activistes de La Base organisent 134 décrochages de portraits d'Emmanuel Macron dans les mairies. C'est leur première grande action de désobéissance civile.

 

 

Welcome to SodomWelcome to Sodom [Affiche]

  • Autriche | 2018 | 92 minutes
  • Un film de Christian Krönes, Florian Weigensamer

Sodom est comme un monstre. "Parfois tu tues le monstre, parfois c'est le monstre qui te tue." À Accra, Agbogbloshie est l'un des endroits les plus toxiques sur terre. C'est la plus grande décharge électronique au monde. Près de 6.000 femmes, hommes et enfants travaillent et vivent ici. Ils l'appellent "Sodom". Chaque année, près de 250.000 tonnes d'ordinateurs, smartphones, climatiseurs et autres appareils usagers d'un monde électrisé et numérique lointain aboutissent ici. Expédiés au Ghana en toute illégalité.

 

 

 

 

EmpathieEmpathie [Affiche]

  • Espagne | 2017 | 75 minutes
  • Un film de Ed Antoja

Ed est chargé de réaliser un documentaire pour tenter de changer les mœurs de la société qui portent préjudice aux animaux. Ed n'est pas, au départ, un ardent défenseur de la cause animale. Il doit donc d'abord chercher à se convaincre pour parvenir ensuite à sensibiliser le public.
Le simple processus de documentation, la réalisation du documentaire ainsi que les échanges avec Jenny, la collaboratrice de la fondation qui lui demande ce film, lui permettront de questionner ses doutes et de chercher des réponses pour adopter un mode de vie plus respectueux animaux.
Cette plongée dans le monde de la cause animale lui fera remettre en question ses habitudes alimentaires, vestimentaires, les produits qu'il consomme, mais aussi ses loisirs, et entrer en confrontation avec son entourage proche : famille, amis et collègues de travail.
Ce projet transformera son mode de vie pour toujours... Ou pas !

 

 

Thank You for the Rain Thank You forthe Rain [Affiche]

  • Norvège, Royaume-Uni | 2017 | 87 minutes
  • Un film de Julia Dahr

Il y a cinq ans, le fermier kenyan Kisilu Musya a commencé à filmer sa famille, son village, les inondations, les sécheresses et les orages et c'est l'impact du changement climatique qu'il documente. Lorsque la maison de Kisilu est détruite par une tempête, le cinéaste autodidacte décide de lancer un mouvement d'agriculteurs solidaires et appelle à l'action. La lutte de Kisilu le mènera à Paris pour la COP21, où il va se confronter à l'inertie, la bureaucratie et l'arrogance. Thank You for the Rain est l'histoire captivante d'un optimiste infatigable, qui teste les limites de la lutte pour un monde plus vert.

Sea-Watch 3SeaWatch 3 [Affiche]

Réalisat/rice/eur : Nadia Kailouli et Jonas Schreijäg
2019 // 1h52

Arrêtée après avoir amené des réfugiés à terre - Carola Rackete a fait la une des journaux internationaux lorsqu'elle a amarré le navire de sauvetage "Sea-Watch 3" sans autorisation en Italie. Mais que s'est-il passé avant ? Deux cinéastes ont filmé ce moment dramatique de l'histoire contemporaine qui remet en question les politiques migratoires européennes. Ils ont filmé l'équipage sauvant 53 personnes, la police italienne montant à bord au milieu de la nuit et - surtout - ils ont écouté les horreurs auxquelles les réfugiés avaient échappé.

 

 

 

The Magnitude of All ThingsThe-magnitude-of-all-things [Affiche]

  • Pays : Canada
  • Année : 2020

Partout le changement climatique se fait sentir, la biodiversité chute, les paysages changent de façon irréversible. Dans ce documentaire ample et foisonnant, Jennifer Abbott lie l'expérience de la perte à l'échelle intime, avec la maladie et le décès de sa propre sœur, au sentiment de deuil et d'injustice qu'éprouvent ceux qui voient déjà disparaître leur lieu de vie. Elle laisse la parole aux premiers et aux plus violemment touchés : des Autochtones du Nunatsiavut à l'archipel des Kiribati en passant par l'Amazonie ou la Tasmanie, ainsi qu'à d'autres militants, parmi la jeunesse ou les rangs d'Extinction Rebellion. De cette fresque polyphonique, portée par des images à couper le souffle, émerge une nouvelle façon de percevoir notre monde, et un vent d'espoir et de révolte.

 

 

Made in Bangladesh [Affiche]Made in Bangladesh

Shimu, 23 ans, travaille dans une usine textile à Dacca, au Bangladesh. Face à des conditions de travail de plus en plus dures, elle décide avec ses collègues de monter un syndicat, malgré les menaces de la direction et le désaccord de son mari. Ensemble, elles iront jusqu'au bout.

Mar
16
mar
Les Damnés de la Commune / arte.fr jusqu’au 18 août 2021 @ ARTE.fr
Mar 16 @ 0 h 00 min – Août 18 @ 23 h 45 min

Les Damnés de la Commune [Affiche]

[caption id="attachment_12367" align="alignright" width="230"]Raphael Meyssan Raphaël Meyssan[/caption]

Un documentaire graphique de Raphaël Meyssan (2021)

Par un étonnant dispositif esthétique, ce film fait revivre l'insurrection qui a bouleversé Paris pendant deux mois en 1871. Raphaël Meyssan propose une adaptation animée de son roman graphique éponyme, réalisé à partir de milliers de gravures collectées dans des journaux et des livres de l'époque. Une douzaine de comédiens de choix prêtent leur voix aux personnages. Parmi eux, Denis Podalydès, André Dussollier, Sandrine Bonnaire, Jacques Weber, Félix Moati et Yolande Moreau dans le rôle de Victorine. Simon Abkarian est, quant à lui, le narrateur.

Les Damnés de la Commune nous plongent dans la révolution parisienne de 1871, avec les mots et les images de l'époque. Cent cinquante ans après leur publication, les gravures prennent vie. Elles sont l'unique matière de ce film d'animation qui donne à voir l'époque telle qu'elle se voyait elle-même. On découvre la Commune à hauteur femme, à travers le témoignage de Victorine, qui s'engage à cœur perdu dans la révolution. On tremble avec elle, face aux soldats qui s'apprêtent à tirer sur la foule de Montmartre, le 18 mars 1871. On vibre, à ses côtés au milieu de ce peuple qui proclame la Commune sur le parvis de l'Hôtel de Ville, le 28 mars. On s'indigne de ce gouvernement réfugié à Versailles qui refuse de reconnaître les élections et bombarde Paris. On s'enthousiasme avec ces femmes qui se réunissent le soir dans les églises occupées et appellent à défendre la ville et la révolution. On est sidéré par les massacres méthodiques commis par les versaillais durant la Semaine sanglante. On est bouleversé par ces femmes et ces hommes qui ont résisté jusqu'au bout au nom d'un idéal qu'ils pensaient plus grand que leurs propres vies.
Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser l'histoire. L'histoire les a emportés. Ce film raconte l'épopée des communards, celle des damnés de la Commune.

 

 

 

 

Propos du réalisateur

[caption id="attachment_12359" align="alignright" width="152"]Affiche de Les Damnés de la Commune, documentaire graphique Dossier de presse en cliquant sur l'image[/caption]

Une œuvre collective qui vu le jour « grâce à l'enthousiasme et au soutien de la productrice Fabienne Servan-Schreiber », souligne encore Raphaël Meyssan.