Calendrier

Oct
10
sam
Une journée au Vietnam / Salle Silvia-Monfort / Voves / 10 octobre / 14 h. — 18 h. @ VOVES - Salle des Fêtes Silvia-Monfort
Oct 10 @ 14 h 00 min – 18 h 00 min

 

Dernière info Ma Terre empoisonnée [Couverture]

Tran To Nga sera présente et signera son livre "Ma terre empoisonnée"

 

 

Alors que le procès qu'elle a intenté aux firmes chimiques productrices de l'agent orange vient, une nouvelle fois, d'être reporté (il devait s'ouvrir le 12 octobre), Nga sera présente. Venez lui témoigner votre soutien dans son combat.

 

Rappel : Dans le documentaire Agent orange, dernière bataille actuellement en accès libre sur le site d'Arte (jusqu'au 27 novembre), Nga intervient à plusieurs reprises.

Journée Vietnam Voves [Invitation]

Pour prendre connaissance du programme complet cliquez sur l'invitation ci-dessus.

 

Parmi les auteurs présents (voir le programme complet), nous attirons votre attention sur quatre livres

 

Nhu Mai Nguyen DacLa Campagne Hô Chi Minh au coeur de Paris Vo Van Sung [Couverture]Nhu Mai Nguyen Dac (traductrice) signera

La campagne Hô Chi Minh au cœur de Paris de Vo Van Sung

La campagne Hô Chi Minh au cœur de Paris est un mémoire de l'ambassadeur attaché aux affaires diplomatiques en France, qui retrace des événements à Paris pendant la période de lutte vigoureuse pour libérer le Sud et réunifier le pays. En même temps, à travers ce livre, les lecteurs peuvent voir la pensée pointue, la sagesse, le caractère d'un porte-parole ainsi que la conduite, la gestion des affaires étrangères du représentant d'un pays déterminé à défendre l'indépendance nationale.

Alain Ruscio signera deux livres

Alain Ruscio [Photo CVN-VNA]Quand les civilisateurs croquaient les indigènes : dessins et caricatures au temps des coloniesQuand les civilisateurs croquaient les indigènes Alain Ruscio [Couverture]

Un panorama d'œuvres satiriques qui révèlent les contradictions des pensées coloniales et anticoloniales. La propagation et les traits caractéristiques de ces formes de médias sont décryptés.

 

 

 

Ho Chi Minh Écrits et Combats

Ho Chi Minh Alain Ruscio [Couverture]Un voyage à travers les textes de Ho Chi Minh… articles, discours, lettres, poèmes… Ho Chi Minh a parcouru, durant son existence, cent fois ce qu’un homme du commun parcourt. Il vécut une grande partie de cette existence dans la clandestinité, toujours dans le plus grand dénuement matériel, parfois dans la misère. Jusqu’à son retour au pays, en 1941 et à la proclamation de l’indépendance de son pays, le 2 septembre 1945. Qu’un « petit peuple », par la voix d’un inconnu (son nouveau pseudonyme, Ho Chi Minh, ne date que de 1942), osât défier la France, alors l’un des quatre Grands, que la notion même d’indépendance d’un peuple colonisé fût ainsi fièrement proclamée, dépassait l’entendement. Et pourtant… C’est ce « petit peuple » qui va montrer la voie à tous les damnés de la terre et va ouvrir une brèche qui ne se refermera plus, dans le système de domination du colonialisme français, puis de l’impérialisme mondial.

Étienne EgretVoves 1942-1944, un camp en Eure-et-Loir [Couverture]Étienne Égret signera

Voves, 1942-1944 : un camp en Eure-et-Loir

L'histoire du camp français construit sous les ordres de Vichy en 1942 dans lequel étaient placés les otages en attente d'être déportés. Les auteurs montrent aussi comment les internés ont résisté à la violence nazie en tissant des liens solidaires permettant à certains de s'échapper mais aussi de recréer une université, une chorale et des ateliers artistiques. ©Electre 2019.

Mar
10
mer
Arcadia Environmental Film Festival / CinéParadis-distanciel / 10 — 16 mars @ 25e heure
Mar 10 @ 20 h 00 min – Mar 16 @ 22 h 00 min

 

 

 

 

 

 

 

Désobéissant·e·s [Affiche]Désobéissant·e·s

  • France | 2019 | 85 minutes
  • Un film de Alizée Chiappini, Adèle Flaux

Après un été 2018 marqué par la canicule, les incendies et la démission fracassante de Nicolas Hulot, un groupe de jeunes gens, affolés par l'inaction des gouvernements face à la crise climatique, décide d'unir ses forces. Un QG, La Base, est loué en plein Paris. En germe depuis la COP21, une internationale informelle du climat relie différents mouvements de contestation européens : Extinction Rebellion, Ende Gelände, Alternatiba, ANV-COP21. Après une première victoire - la pétition baptisée L'Affaire du siècle et ses 2 millions de signatures en quinze jours -, les activistes de La Base organisent 134 décrochages de portraits d'Emmanuel Macron dans les mairies. C'est leur première grande action de désobéissance civile.

 

 

Welcome to SodomWelcome to Sodom [Affiche]

  • Autriche | 2018 | 92 minutes
  • Un film de Christian Krönes, Florian Weigensamer

Sodom est comme un monstre. "Parfois tu tues le monstre, parfois c'est le monstre qui te tue." À Accra, Agbogbloshie est l'un des endroits les plus toxiques sur terre. C'est la plus grande décharge électronique au monde. Près de 6.000 femmes, hommes et enfants travaillent et vivent ici. Ils l'appellent "Sodom". Chaque année, près de 250.000 tonnes d'ordinateurs, smartphones, climatiseurs et autres appareils usagers d'un monde électrisé et numérique lointain aboutissent ici. Expédiés au Ghana en toute illégalité.

 

 

 

 

EmpathieEmpathie [Affiche]

  • Espagne | 2017 | 75 minutes
  • Un film de Ed Antoja

Ed est chargé de réaliser un documentaire pour tenter de changer les mœurs de la société qui portent préjudice aux animaux. Ed n'est pas, au départ, un ardent défenseur de la cause animale. Il doit donc d'abord chercher à se convaincre pour parvenir ensuite à sensibiliser le public.
Le simple processus de documentation, la réalisation du documentaire ainsi que les échanges avec Jenny, la collaboratrice de la fondation qui lui demande ce film, lui permettront de questionner ses doutes et de chercher des réponses pour adopter un mode de vie plus respectueux animaux.
Cette plongée dans le monde de la cause animale lui fera remettre en question ses habitudes alimentaires, vestimentaires, les produits qu'il consomme, mais aussi ses loisirs, et entrer en confrontation avec son entourage proche : famille, amis et collègues de travail.
Ce projet transformera son mode de vie pour toujours... Ou pas !

 

 

Thank You for the Rain Thank You forthe Rain [Affiche]

  • Norvège, Royaume-Uni | 2017 | 87 minutes
  • Un film de Julia Dahr

Il y a cinq ans, le fermier kenyan Kisilu Musya a commencé à filmer sa famille, son village, les inondations, les sécheresses et les orages et c'est l'impact du changement climatique qu'il documente. Lorsque la maison de Kisilu est détruite par une tempête, le cinéaste autodidacte décide de lancer un mouvement d'agriculteurs solidaires et appelle à l'action. La lutte de Kisilu le mènera à Paris pour la COP21, où il va se confronter à l'inertie, la bureaucratie et l'arrogance. Thank You for the Rain est l'histoire captivante d'un optimiste infatigable, qui teste les limites de la lutte pour un monde plus vert.

Sea-Watch 3SeaWatch 3 [Affiche]

Réalisat/rice/eur : Nadia Kailouli et Jonas Schreijäg
2019 // 1h52

Arrêtée après avoir amené des réfugiés à terre - Carola Rackete a fait la une des journaux internationaux lorsqu'elle a amarré le navire de sauvetage "Sea-Watch 3" sans autorisation en Italie. Mais que s'est-il passé avant ? Deux cinéastes ont filmé ce moment dramatique de l'histoire contemporaine qui remet en question les politiques migratoires européennes. Ils ont filmé l'équipage sauvant 53 personnes, la police italienne montant à bord au milieu de la nuit et - surtout - ils ont écouté les horreurs auxquelles les réfugiés avaient échappé.

 

 

 

The Magnitude of All ThingsThe-magnitude-of-all-things [Affiche]

  • Pays : Canada
  • Année : 2020

Partout le changement climatique se fait sentir, la biodiversité chute, les paysages changent de façon irréversible. Dans ce documentaire ample et foisonnant, Jennifer Abbott lie l'expérience de la perte à l'échelle intime, avec la maladie et le décès de sa propre sœur, au sentiment de deuil et d'injustice qu'éprouvent ceux qui voient déjà disparaître leur lieu de vie. Elle laisse la parole aux premiers et aux plus violemment touchés : des Autochtones du Nunatsiavut à l'archipel des Kiribati en passant par l'Amazonie ou la Tasmanie, ainsi qu'à d'autres militants, parmi la jeunesse ou les rangs d'Extinction Rebellion. De cette fresque polyphonique, portée par des images à couper le souffle, émerge une nouvelle façon de percevoir notre monde, et un vent d'espoir et de révolte.

 

 

Made in Bangladesh [Affiche]Made in Bangladesh

Shimu, 23 ans, travaille dans une usine textile à Dacca, au Bangladesh. Face à des conditions de travail de plus en plus dures, elle décide avec ses collègues de monter un syndicat, malgré les menaces de la direction et le désaccord de son mari. Ensemble, elles iront jusqu'au bout.

Mar
13
sam
Rassemblement / Arts vivants / place des Épars / Chartres / 13 mars / 15 h. 30 @ CHARTRES - place des Épars
Mar 13 @ 15 h 30 min
Rassemblement / Arts vivants / place des Épars / Chartres / 13 mars / 15 h. 30 @ CHARTRES - place des Épars

 

"Cela fait un an que nous, travailleuses-travailleurs de la culture, (comme ceux de l'évènementiel et du tourisme) sommes dans l'incapacité de travailler et de vivre de nos métiers.
Nous, ARTS.VIVANTS.ENSEMBLE.28, collectif réunissant compagnies, artistes, techniciens, lieux et professionnels de la culture en Eure et Loir, mais aussi citoyennes, citoyens… Nous soutenons l'appel des occupants de l'Odéon, du 6 mars 2021  qui revendiquent, notamment :
• Une prolongation de l'année blanche, ainsi que son élargissement à tous les travailleur.es précaires, extras et saisonniers entre autres, qui subissent les effets de la crise.
• Un retrait pur et simple de la réforme de l'assurance-chômage
• De toute urgence, des mesures qui permettent aux salarié.es à l'emploi discontinu d'accéder aux congés maternité et maladie indemnisés, ainsi qu'une baisse du seuil d'heures minimum d'accès à l'indemnisation chômage pour les primo-entrant.es ou intermittent.es en rupture de droits.
• Un financement du secteur culturel passant par un plan massif de soutien à l'emploi en concertation avec les organisations représentatives des salarié.es de la culture.
• Des moyens pour garantir les droits sociaux - retraite, formation, médecine du travail, congés payés, etc.- dont les caisses sont menacées par l'arrêt des cotisations.

 

Samedi 13 mars à 15 h. 30
Place des Épars

Avec vos messages, instruments, slogans et banderoles.

- Pour soutenir l'Odéon et les autres théâtres occupés.
- Pour la réouverture des lieux culturels.
- Pour une prolongation de l'année blanche pour les intermittent·es ainsi que son élargissement à tous les extras et saisonniers entre autres.
- Pour le retrait pur et simple de la réforme de l'assurance-chômage.

À l'appel du collectif "ARTS.VIVANTS.ENSEMBLE.28", réunissant compagnies, artistes, techniciens, lieux et professionnels de la culture en Eure-et-Loir, mais aussi citoyennes, citoyens…

 

Mar
16
mar
Les Damnés de la Commune / arte.fr jusqu’au 18 août 2021 @ ARTE.fr
Mar 16 @ 0 h 00 min – Août 18 @ 23 h 45 min

Les Damnés de la Commune [Affiche]

[caption id="attachment_12367" align="alignright" width="230"]Raphael Meyssan Raphaël Meyssan[/caption]

Un documentaire graphique de Raphaël Meyssan (2021)

Par un étonnant dispositif esthétique, ce film fait revivre l'insurrection qui a bouleversé Paris pendant deux mois en 1871. Raphaël Meyssan propose une adaptation animée de son roman graphique éponyme, réalisé à partir de milliers de gravures collectées dans des journaux et des livres de l'époque. Une douzaine de comédiens de choix prêtent leur voix aux personnages. Parmi eux, Denis Podalydès, André Dussollier, Sandrine Bonnaire, Jacques Weber, Félix Moati et Yolande Moreau dans le rôle de Victorine. Simon Abkarian est, quant à lui, le narrateur.

Les Damnés de la Commune nous plongent dans la révolution parisienne de 1871, avec les mots et les images de l'époque. Cent cinquante ans après leur publication, les gravures prennent vie. Elles sont l'unique matière de ce film d'animation qui donne à voir l'époque telle qu'elle se voyait elle-même. On découvre la Commune à hauteur femme, à travers le témoignage de Victorine, qui s'engage à cœur perdu dans la révolution. On tremble avec elle, face aux soldats qui s'apprêtent à tirer sur la foule de Montmartre, le 18 mars 1871. On vibre, à ses côtés au milieu de ce peuple qui proclame la Commune sur le parvis de l'Hôtel de Ville, le 28 mars. On s'indigne de ce gouvernement réfugié à Versailles qui refuse de reconnaître les élections et bombarde Paris. On s'enthousiasme avec ces femmes qui se réunissent le soir dans les églises occupées et appellent à défendre la ville et la révolution. On est sidéré par les massacres méthodiques commis par les versaillais durant la Semaine sanglante. On est bouleversé par ces femmes et ces hommes qui ont résisté jusqu'au bout au nom d'un idéal qu'ils pensaient plus grand que leurs propres vies.
Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser l'histoire. L'histoire les a emportés. Ce film raconte l'épopée des communards, celle des damnés de la Commune.

 

 

 

 

Propos du réalisateur

[caption id="attachment_12359" align="alignright" width="152"]Affiche de Les Damnés de la Commune, documentaire graphique Dossier de presse en cliquant sur l'image[/caption]

Une œuvre collective qui vu le jour « grâce à l'enthousiasme et au soutien de la productrice Fabienne Servan-Schreiber », souligne encore Raphaël Meyssan.

Mar
19
ven
Debout les damnés de la terre, destins de communards / France Culture / en podcast @ FRANCE CULTURE (Radio France)
Mar 19 @ 10 h 00 min – Sep 28 @ 23 h 59 min

 

[caption id="attachment_12358" align="alignleft" width="103"]Raphaël Meyssan Raphaël Meyssan[/caption]

Victorine Brocher, Eugène Varlin, Marguerite Tinayre, Lucien Henry, Zéphirin Camélinat, ouvriers et ouvrières, artistes, infirmières, barricadières, responsables politiques ou militaires, journalistes, syndicalistes, français ou étrangers : ils et elles sont des milliers à avoir pris part à l'insurrection de la Commune de Paris en 1871. Que leurs noms soient devenus célèbres ou restés anonymes, qu'ils aient péri dans les massacres de la semaine sanglante ou poursuivi des engagements politiques, la Commune a profondément marqué leur vie.

150 ans après ces événements, plusieurs travaux d'histoire font revenir jusqu'à nous le souvenir de celles et ceux qui ont fait la Commune et rendent hommage à ces destins bouleversés. Les damnés de la Commune, film d'animation de Raphaël Meyssan réalisé entièrement à partir de gravures d'époques, nous fait traverser la Commune de Paris à travers les yeux de Victorine Brocher, brancardière du bataillon des enfants perdus, tandis que paraît le Maitron des communards, La Commune de Paris 1871. Les acteurs, l'événement, les lieux, somme impressionnante regroupant des centaines de notices biographiques.
Qui étaient les communards ? Où retrouver la mémoire de ces vies prises dans l'Histoire ? Et comment ces milliers de destins ont-ils été marqués par la Commune ?

Avec Raphaël Meyssan, graphiste et auteur du roman graphique en 3 volumes Les Damnés de la Commune (Éditions Delcourt, 2017,2019) [extrait en illustration] dont il a réalisé une adaptation audiovisuelle diffusée sur Arte pour les 150 ans de la Commune de Paris le 23 mars 2021. 

[caption id="attachment_12356" align="alignleft" width="104"]Jean-Louis-Robert Jean-Louis-Robert[/caption]
[caption id="attachment_12357" align="alignright" width="118"]Michel Cordillot Michel Cordillot[/caption]

Et Jean-Louis Robert, professeur émérite d'histoire à l'Université Paris 1, spécialiste de l'histoire sociale contemporaine, ancien directeur du Centre d'histoire sociale du XXe siècle, président d'honneur des Amies et Amis de la Commune. Il est également président de l'association des Amis du Maitron. Il a dirigé Le Paris de la Commune - 1871 (Belin, 2015) et, avec Claude Pennetier, Édouard Vaillant, de la Commune à l'Internationale (1840-1815) (L'Harmattan, 2016). Jean-Louis Robert est conseillé historique du film de Raphaël Meyssan Les damnés de la commune et co-auteur du scénario de la bande dessinée Rouges estampes, une enquête pendant la commune de Paris ( Éditions Steinkis, 2021)

Et Michel Cordillot, professeur émérite à l'Université de Paris.  Il est le coordinateur du nouveau volume du Maitron, La Commune de Paris 1871. Les acteurs, l'événement, les lieux (Éditions de l'atelier, 2021) et auteur d'Aux origines du socialisme moderne : la première Internationale, la Commune de Paris, l'exil (Éditions de l'atelier, 2010), d'Eugène Varlin, internationaliste et communard (Spartacus Éditions, 2016).

Les Damnés de la Commune [Planche 2]

Avr
3
sam
Action artistique et citoyenne / place Mézirard / Dreux / 3 avril / 15 h. @ DREUX devant la Médiathèque L'Odyssée
Avr 3 @ 15 h 00 min
Avr
9
ven
Vendredi de la colère / Action artistique et citoyenne / Dreux / 9 avril / 16 h. @ DREUX - Les Bâtes
Avr 9 @ 16 h 00 min

Voir toutes les informations sur la page dédiée aux actions des Arts vivants.28.Ensemble. Dreux Leclerc Bâtes

Avr
10
sam
Action artistique et citoyenne / Chartres / 10 avril / 11 h. @ CHARTRES - Monument Jean-Moulin
Avr 10 @ 11 h 00 min

Voir toutes les informations sur la page dédiée aux actions des Arts vivants.28.Ensemble. Monument Jean Moulin Chartres [WikimediaCommons, Yohann Dréo]

Avr
24
sam
Le Plus Grand Orchestre de l’Univers d’Eure-&-Loir / place des Épars / Chartres / 24 avril / 12 h. @ CHARTRES - place des Épars
Avr 24 @ 12 h 00 min

L'action revendicative du collectif Arts vivants Ensemble 28 intitulée ''Le Plus Grand Orchestre de l'Univers d'Eure-&-Loir'' prévue samedi 24 avril à midi, place des Épars à Chartres vient d'être interdite par la Préfecture. Voici le communiqué publié par le collectif Atelier à spectacle occupé qui donne un nouveau rendez-vous :  * * Confiné·e·s… Un peu plus bâillonné·e·s… Mais toujours pas résigné·e·s ! La préfecture d'Eure-et -loir nous interdit d'organiser samedi 24 avril prochain

En effet, elle stipule que vu la conjoncture actuelle, il est impossible de jouer de la musique en statique sur une place car cela induit forcément des rassemblements.

Cet événement n'est pas possible pour le moment mais nous avons bien l'intention de le reporter prochainement !

Rejoignez-nous sur la Butte des Charbonniers à 10h30 ! Soyons nombreux et nombreuses !

Nous déambulerons silencieusement  jusqu'à la place des épars !

DISTANCIATIONS PHYSIQUE, OUI !
Nous ne voulons en rien être responsables de la propagation du virus. Donc masques et distances seront du rassemblement. DISTANCIATIONS SOCIALE, NON !
Nous voulons être grandement responsables de la propagation du plaisir d'être ensemble. Mais attention, la préfecture ne veut surtout pas que notre rassemblement soit un événement artistique...
On s'adapte... CASSE SOCIALE, NON !
Ce rassemblement sera donc aussi, contre la casse sociale qui est à la mode depuis pas mal de temps : Suppression de lits dans les hôpitaux, de classes dans les écoles, de bureaux de poste dans les villages, de budget pour les écoles de musiques ou les saisons culturelles... Nouvelle réforme de l'assurance chômage qui va réduire les allocations de près de 1,7 millions de personnes. Etudiant·es abandonné·es, agriculteurs et agricultrices ignoré·es, vagues de licenciements annoncées... C'est à coups de bulldozers que tous nos liens sociaux sont cassés méthodiquement. MOUVEMENT SOCIAL, OUI !
Les occupant·es de l'Atelier à Spectacle vous invite à rejoindre ce mouvement social de tous les essentiels, chevaucheuses de tigres et autres réfractaires d'Eure-et-Loir et des alentours : Artistes, soignantes, techniciens, enseignants, chômeuses, gilet-jaunes, AESH, étudiantes, écolo, sans-papiers, licenciées...  
ET AUSSI AVANT !
Vendredi de la colère
Venez avec nous rejoindre la manif du théâtres des Quinconces occupé au Mans.
Vendredi 23 avril, 15h manifestation + flightcases-tour + Color-dance plus d'info ici et ici
Départ en covoiturage : Chartres et Dreux contactez-nous reactivonsle28@gmail.com - Nogent-le-Rotrou, 13h30 (théâtre de Verdure)  
ET AUSSI APRÈS !
Samedi 15h à Lucé
Rassemblement des Gilets Jaunes de Chartres. (Ils et elles étaient avec nous dimanche à Courville, certain·es des occupant·es seront à Lucé samedi)
plus d'info ici Atelier à Spectacle occupé
Pour plus d'information rdv sur notre page Facebook :
https://www.facebook.com/ArtsVivantsEnsemble28
ou écrivez-nous à : reactivonsle28@gmail.com Orchestre Interdit

Mai
29
sam
Agora des luttes à venir / Atelier à spectacle / Vernouillet / 29 mai / 11 h. @ VERNOUILLET devant l'Atelier à spectacle
Mai 29 @ 11 h 00 min

Voici le communiqué publié par l'Atelier à spectacle occupé.  Il appelle à une agora des luttes le 29 mai à 11 h. devant l'Atelier et, dans la foulée, à participer à la Ramdamarche de l'après-midi.

 

La pétition nationale Je soutiens les lieux occupés et leurs revendications est à signer ici.

 

Ci-dessous la réaction des sites occupés suite à la réunion du Conseil National des Professions du Spectacle (en fin de mail) :

 

Les annonces du gouvernement, du mardi 11 mai, à la sortie de la réunion du Conseil National des Professions du Spectacle (CNPS) tant attendues… n'ont pas apaisé notre colère… bien au contraire !!! Pour comprendre pourquoi ces annonces ne sont pas satisfaisantes pour le mouvement national des occupations d'une centaine de lieux en France, il faut revenir un peu en arrière. Lors de son allocution du 6 mai 2020, Mr Macron, Président de la République Française, a annoncé qu'il souhaitait soutenir le secteur culturel et particulièrement les salarié·es dont il avait entendu les grandes inquiétudes. Il faisait le constat que la pandémie et le confinement avait mis totalement à l'arrêt l'activité du secteur. Il partait donc du principe que les salarié·es intermittentes et intermittents du spectacle ne pourraient pas re-travailler avant septembre 2020. Il a défini une « Période d'Impossibilité de travailler » (PIT) du 15 mars 2020 au 1er septembre 2020. Et a donc décidé de mettre en place la fameuse « année blanche » du 1er septembre 2020 au 31 août 2021 pour les salarié·es intermittentes et intermittents du spectacle, du cinéma et de l'audiovisuel. Dès ce moment-là une vague d'indignation s'est levée réclamant les mêmes droits pour les 2,5 millions de travailleuses et de travailleurs à emplois discontinus (et pas seulement pour les 122 000 d'entre eux inscrits aux annexes 8 et 10, dits « intermittents du spectacle »). Cette revendication n'est, à ce jour, toujours pas entendue ! Et puis, l'activité du secteur culturel, et particulièrement du spectacle vivant, n'a toujours pas repris (ou si peu…) à ce jour ! Nous pensons donc que nous sommes toujours dans cette « Période d'Impossibilité de travailler », et estimons que la demande d'une prolongation de « l'année blanche », tant que la reprise n'est pas effective, est donc légitime. Nous sommes quasiment dans la même situation que le 6 mai 2020 et les mots prononcés par le Président de la République devraient donc être toujours d'actualité. L'annonce d'une prolongation jusqu'au 31 décembre 2021 (4 mois supplémentaires), est donc insuffisante. Elle se fonde sur l'idée que l'activité du secteur va reprendre dès le 19 mai 2021 (date de la réouverture des lieux) et être « normale » au plus tard fin décembre 2021. Nous, les salarié·es, artistes, techniciennes et techniciens du spectacle vivant, savons que ça ne sera malheureusement pas le cas. Les professionnel.les du secteur estiment qu'il faudra une saison et demie (18 mois) minimum, pour parvenir à un retour des activités au même niveau qu'avant la crise pour toutes et tous. Pourquoi ? Et bien c'est assez simple. Voilà presqu'un an et demi que les spectacles n'ont quasiment pas lieux et que les salariés ne peuvent pas travailler (sauf pour certains en répétition). A partir du 19 mai, des milliers de spectacles, qui n'ont pas pu être joués pendant toute cette période, vont se ruer sur les possibilités de diffusions. Ceux qui ont été reportés vont vouloir jouer, ceux qui avaient été créé juste avant la crise et ceux qui ont été créé pendant la crise vont tous avoir besoin d'être vus. Il n'y aura pas « la place » pour tout le monde ! C'est comme un
entonnoir ! Il faudra du temps pour retrouver le niveau d'activité pour toutes et tous… sans doute pas avant septembre 2022 et peut-être même au-delà !
Sans compter que bon nombre de lieux n'ouvriront pas ou ne pourront pas ouvrir le 19 mai, que certains spectacles ne pourront pas jouer avec des jauges réduites, que les festivals de cet été seront, au mieux très réduits, au pire déjà annulés,… car ça ne sera pas viable financièrement. L'annonce de la réouverture des lieux n'est donc pas synonyme de reprise pour un très grand nombre d'entre nous ! Sauf, si on « élargit l'entonnoir » en démultipliant les « lieux », le nombre de diffusions possibles (plus de représentations dans les lieux existants, plus de « lieux » de diffusions,…) et un vrai plan de relance. Et pour cela il faudrait un plan massif de soutien à l'emploi (ce que nous réclamons depuis le début). Mais l'annonce de 30 millions d'euros supplémentaires est une « goutte d'eau dans l'océan ». Pour avoir une idée de ce que cela représente, sachant que nous sommes environ 75 000 salarié·es intermittentes et intermittents du spectacle vivant ; divisons 30 millions par 75 000 personnes, alors nous arrivons à une « enveloppe » de 400 € par personne. Ou si l'on compare les 500 millions de baisse de la masse salariale du secteur, entre 2019 et 2020, il est simple de
comprendre que 30 millions ne suffiront pas ! Et ne parlons pas de la baisse des allocations chômage pour 35 % d'entre nous, (les plus précaires évidements) annoncés par l'UNEDIC et les syndicats depuis des mois… avec ou sans prolongation de l'année blanche ; ni du refus d'entendre notre première et principale revendication : le retrait pur, simple et définitif de la réforme de l'assurance chômage ! Que dire du silence assourdissant sur la revendication d'un soutien aux caisses sociales du secteur (formation, congés payés, médecine du travail, …) qui, du fait de l'arrêt de l'activité, se sont vidées pendant toute cette période (pas de salaire, donc pas de cotisations sociales). Et comment admettre et ne pas ressentir de la colère lorsque l'on nous annonce que les ministères ont entendus les intermittentes et intermittents du spectacle pour les congés maternités et maladies… mais pas les autres salarié·es intermittentes et intermittents de l'emploi, avec qui nous occupons les lieux, partout en France, depuis le 1er jour. Doit-on comprendre que, pour ce gouvernement, une femme qui demande un congé maternité en septembre 2020, selon qu'elle joue de la trompette ou fait des repas sur des festivals, n'a pas les mêmes droits ? Elles ont pourtant toutes les deux un métier qui, par nature, est discontinu, c'est-à-dire qu'elles ont toutes les deux, obligatoirement, des jours travaillés et des jours chômés toute l'année (oui, il n'y a pas des concerts tous les jours, ni des festivals toute l'année !).
Ou bien est-ce une tentative de « diviser pour mieux régner » ?!
Et ne parlons pas des annonces pour la jeunesse, qui sont cyniquement inefficaces et ne tiennent pas compte de la réalité du secteur. Rester sourdes, à ce point, aux « cris de détresse » des jeunes (précaires et étudiantes et étudiants) et aux
revendications du Communiqué national de la jeunesse du spectacle vivant du 30 mars 2021, laisse sans voix ! C'est pour toutes ces raisons que le mouvement national des occupations ne s'arrête pas et continu de revendiquer haut et fort le retrait de la réforme chômage et des nouveaux droits pour toutes et tous (salariés intermittentes et intermittents de l'emploi, du spectacle ou pas). Et pour finir, encore une chose :
Dire, comme le fait Elisabeth Borne, Ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion, que « ces nouvelles mesures permettront à chacun de participer à la reprise des activités sans s'inquiéter du lendemain», c'est bien mal connaître la réalité de notre secteur. Si nous laissons faire, c'est sans doute des milliers d'entre nous qui risquent de ne plus pouvoir exercer leur métier. Nous serons alors contraint d'en changer (la mort dans l'âme)… il faut bien vivre !
C'est donc tout un maillage culturel des territoires qui sombrera dans la «pauvreté». Car ce sont, la plupart du temps, les « petites compagnies » (souvent fragiles) qui se produisent dans les écoles, collèges et lycées, les maisons de quartiers, les maisons de retraites, les prisons, … les petites communes rurales,…, les bars, les rues, les « petits lieux »… Sans nous le spectacle vivant, la création, les rencontres et les échanges, dont nous allons, toutes et tous, avoir tant besoin dans les mois qui viennent, vont s'appauvrir. Alors, vous, public, jeunes et moins jeunes, vivants à la campagne ou à la ville, dans les quartiers ou en centre-ville …, partout sur le territoire, vous, pour qui nous travaillons, que vous restera-t-il ? Souvenons-nous, que le spectacle vivant, comme l'affirmait Jean Vilar à propos du théâtre, est « une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin… et est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité. »

Après 69 jours d'occupation,

de manifestations, de réunions, de mails, de zoom, de chants, de réflexions, d'appels, d'actions, de coups de fils, d'agoras, de danses, de communiqués de presse, de rencontres, de distributions de tracts, de débats, de déceptions, d'espoir, d'enthousiasme, de collectif, de création... à l'Odéon comme à Vernouillet, les occupantes et occupants de l'Atelier à Spectacle se dé-confinent... …nous avons décidé de quitter l'Atelier à Spectacle car nous refusons de porter la responsabilité de la fermeture ou des annulations de spectacles.
Jamais notre intention n'a été d'empêcher la réouverture ni d'empêcher la reprise des spectacles.
Que la Macronie assume, elle, de rester sourde aux voix des précaires qui se battent pour pouvoir vivre de leur métier et de leurs droits sociaux ! La réouverture n'est pas la reprise du travail pour des millions de personnes, dont les intermittent·es du spectacle et de l'emploi.
Une chose est sûre, nous ne nous résignerons pas au silence. Nous continuerons à revendiquer l'abrogation de l'assurance chômage et ce jusqu'à leur en faire péter les tympans !

L'occupation s'arrête, le mouvement continue !

 

à tous les essentiels, chevaucheuses de tigres et autres réfractaires d'Eure-et-Loir et des alentours : artistes, soignantes, techniciens, enseignants, chômeuses, gilet-jaunes, AESH, étudiantes, écolos, sans-papiers, licenciées...

Samedi 29 mai, 11h
AGORA DES LUTTES À VENIR // DEVANT L'ATELIER À SPECTACLE // VERNOUILLET
51A Rue de Torçay, 28500 Vernouillet
Décrochage de banderoles, coups de gueule et chants de luttes... Si tu as un petit creux, apporte de quoi te sustenter (nous mangerons par groupe de 6 etc...) Et pour mettre en pratique notre devise : La lutte se dé-confine, le mouvement continue ! Nous rejoindrons dans la foulée : LA RAMDAMARCHE DES LUTTES MARCHE CITOYENNE ET FESTIVE POUR UNE JUSTICE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE Dès 14h, départ 15h de Challet pour se rendre à Le Péage (28) pour une marche sonore le long de la RN154,
Plus de détails  : www.stprest-environnement.org D'ici-là : Lisez notre réaction suite à la réunion du Conseil National des Professions du Spectacle (en fin de mail). [en bistre]
Signez la pétition "Je soutiens les lieux occupés et leurs revendications".

À samedi !

Atelier à Spectacle occupé
Pour plus d'information rdv sur notre page Facebook :
https://www.facebook.com/ArtsVivantsEnsemble28
ou écrivez-nous à : reactivonsle28@gmail.com Logor Atelier à Spectacle occupé Vernouillet

Juin
15
mar
Commune(s), 1870–1871, une traversée des mondes au XIXe siècle / Café historique / Youtube / 15 juin / 19 h. @ YOUTUBE et FACEBOOK
Juin 15 @ 19 h 00 min

Il sera diffusé sur le site des Rendez-vous de l'histoire et les réseaux sociaux (Facebook & YouTube)

Quentin DeluermozDepuis les analyses célèbres de Karl Marx, l'histoire de la Commune de Paris a été placée au centre de notre compréhension de l'événement révolutionnaire. Et l'espérance de "faire commune" fait aujourd'hui retour dans notre imaginaire politique.

Cet ouvrage se propose de mener l'archéologie de cette puissance d'actualisation, mais en revenant d'abord sur la force de l'événement lui-même. Le récit prend appui sur une enquête archivistique minutieuse qui permet de reconstituer, par le bas, les stratégies des acteurs, leurs luttes comme l'ouverture des possibles qui marque ces journées. L'événement dépasse dès ses débuts le cadre parisien. De la rue Julien-Lacroix aux concessions de Shanghai en passant par l'insurrection kabyle, la Croix-Rousse à Lyon ou la république des cultivateurs aux Caraïbes, le livre propose une histoire à différentes échelles, du local au global, en décrivant des interconnections multiples.

De là un essai vif et original sur l'histoire transnationale des échos entre l'espérance révolutionnaire française et les trajectoires insurrectionnelles mondiales, doublé d'une réflexion renouvelée sur les rapports entre ordre social et révolution.

Communes 1870-1871 Quentin Deluermoz [couverture]

Juil
23
ven
”Sainte Jeanne des Abattoirs” de Brecht / Théâtre Basse-Passière / Préaux-du-Perche / 23 juillet / 20 h. @ PRÉAUX-DU-PERCHE (Perche-en-Nocé) -Théâtre Basse Passière
Juil 23 @ 20 h 00 min

 

[caption id="attachment_13967" align="alignright" width="110"]Bertold Brecht [WikimediaCommons, Allgemeiner Deutscher Nachrichtendienst - Zentralbild (Bild 183)] Bertolt Brecht[/caption]

Écrite par Bertolt Brecht entre 1929 à 1931.

 

11 €    Réservation :

 

 

Installés dans une grange à Ménainville, commune de Digny en Eure-et-Loir, depuis début mai 2021, onze acteurs·trices se sont regroupé·e·s autour d'un même désir de théâtre en collectif. Ce travail est un témoignage d'une jeunesse en temps de crise qui décrète que l'époque est ce que l'on en fait. L'idée est d'apprendre à danser avec l'incertitude et s'en faire une amie.

 

[caption id="attachment_13964" align="alignleft" width="281"]Théâtre Basse Passière [Salle] La salle de la Basse Passière[/caption]

Sep
9
jeu
La Terre des hommes / Les Enfants du Paradis / Chartres / 9 septembre / 20 h. 15 @ CHARTRES - CinéParadis
Sep 9 @ 20 h 15 min

La Terre des hommes [Visuel CinéParadis] 

La Terre des hommes [Affiche 2]

Un film de Naël Marandin (2020)

À l'issue de la projection débat avec le réalisateur
Synopsis

Constance est fille d'agriculteur. Avec son fiancé, elle veut reprendre l'exploitation de son père et la sauver de la faillite. Pour cela, il faut s'agrandir, investir et s'imposer face aux grands exploitants qui se partagent la terre et le pouvoir. Battante, Constance obtient le soutien de l'un d'eux. Influent et charismatique, il tient leur avenir entre ses mains. Mais quand il impose son désir au milieu des négociations, Constance doit faire face à cette nouvelle violence.

Quelques avis sur le film

 

Les Fiches du Cinéma Michel Berjon

L'Humanité Michaël Mélinard

Positif Ethne O'Neill
La Croix Jean-Claude Raspengeas

Sep
26
dim
La Commune de Paris, guerre civile et révolution au cœur de Paris / Musée de la Guerre de 1870 / Loigny-la-Bataille / 26 septembre / 15 h. 30 @ LOIGNY-LA-BATAILLE - Musée de la Guerre de 1870
Sep 26 @ 13 h 34 min – 15 h 30 min

 

 

 

Cette conférence sera assurée par Quentin Deluermoz, historien, Maître de conférences à l'Université Paris 13, auteur de Commune(s), 1870-1871, une traversée des mondes au XIXème siècle.

Ci-contre, la conférence, telle que présentée par le site du musée.

 

 

[caption id="attachment_14729" align="alignright" width="300"]Un-rue-de-Paris-en-mai-1871-1903-1906-Maximilien-Luce-1858-1941-Huile-sur-toile-Orsay Une rue de Paris en mai 1871, M. Luce [Musée d'Orsay][/caption]

Au début de l'année 1871, la guerre franco-prussienne se poursuit. Sur tous les fronts les armées françaises sont battues les unes après les autres. Le 18 janvier, l'Empire allemand est proclamé dans la Galerie des Glaces du château de Versailles. Le 28 janvier, le Gouvernement de la Défense nationale est contraint de signer un
armistice avec Bismarck et le 1er mars 1871, les troupes prussiennes défilent sur les Champs Élysées.

Oct
2
sam
Pourquoi la Commune de Paris s’est arrêtée aux portes de la Banque de France par R.Godin de Mediapart / L’Esperluète / Chartres / 2 octobre / 15 h. @ CHARTRES - Librairie L'Esperluète
Oct 2 @ 9 h 49 min – 15 h 00 min

 

 

 

 

 

Retrouvez toutes les informations sur cette conférence de Romaric Godin, journaliste à Mediapart, sur notre page dédiée.

Siège de la Banque de France au XIXème siècle

Inauguration de l’Exposition Fred Sochard / L’Esperluète / Chartres / 2 octobre / 17 h. @ CHARTRES - Librairie L'Esperluète
Oct 2 @ 17 h 00 min

Vous êtes invité·e·s à l'inauguration de l'exposition du Fanzine communeux de Fred Sochard dans le cadre d'Un Mois autour de la Commune de Paris (1871) organisé par notre site :

  • Verre de la fraternité et de la sororité
  • Lecture de textes de/sur la la Commune de Paris (1871) par les comédiennes Lorène Dubreuil et Marie-Sophie Richard

Lorène Dubreuil Lorène Dubreuil Marie-Sophie Richard Marie-Sophie Richard (en rouge)

Oct
9
sam
Voves : Une journée au Vietnam / Salle des Fêtes Silvia-Monfort / 9 octobre dès 13 h. 30 @ VOVES - Salle Silvia-Monfort
Oct 9 @ 13 h 30 min – 18 h 00 min

Les livres qui seront en dédicace lors de cette journée

 

Ma Terre empoisonnée [Couverture]

Voves 1942-1944, un camp en Eure-et-Loir [Couverture]

Programme Une journée au Vietnam 09 10 2021 à Voves

Oct
11
lun
Animal, film de Cyril Dion / CinéCentre / Dreux / 11 octobre / 19 h. 30 @ DREUX - CinéCentre
Oct 11 @ 19 h 30 min

Logo Ciné Centre Dreux

Cyril Dion [portrait]

 

Soirée film + débat avec le réalisateur Cyril Dion

 

"Animal"

Un film de Cyril Dion (2021)

Résumé du documentaire :

Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces... d'ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable. Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d'un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu'en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L'être humain a cru qu'il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal.

Un extrait du film

 

 

Cyril Dion au site 7sur7.be

 

« La question fondamentale, qui m'a travaillé pendant toute la préparation et tout le tournage de "Animal", c'est : à quoi on sert, nous, les humains. C'est quoi le sens de notre existence et de nos civilisations. Tout ce qu'on fait, tout ce bazar, c'est pour arriver à quoi? On finit par ne plus vraiment se la poser cette question, comme si on était pris dans une espèce de frénésie. On se dit: il faut continuer, même si on ne sait pas très bien pourquoi. Quand on se pose la question, on nous répond qu'il faut de la croissance. Il faut de la croissance pour avoir tout le reste. Mais en fait, non. La croissance, dans le fond, on s'en fout. La croissance, c'est intéressant si ça nous permet d'avoir les vraies choses dont on a besoin: la santé, les liens sociaux, l'éducation. Mais la croissance aujourd'hui, est-ce que ça nous permet encore d'avoir ça? Pas vraiment. […]Est-ce qu'on se demande si continuer à chercher de la croissance, c'est encore possible dans un monde qui se réchauffe aussi vite avec des villages qui partent en fumée en quelques heures? On ne se pose pas les bonnes questions et on ne se donne pas les bons objectifs. »

Oct
16
sam
Fred Sochard est à l’Esperluète ! / Chartres / 16 octobre / 15 h. / pour parler de son Fanzine communeux et le dédicacer @ CHARTRES - Librairie L'Esperluète
Oct 16 @ 15 h 00 min

Toutes les informations sur cet après-midi avec Fred Sochard sur notre page dédiée.

15 h. : Il échange avec les visiteuses et visiteurs sur son travail sur la Commune de Paris (1871).

16 h. 15 : Il signe l'édition de son Fanzine et ses livres pour enfants.

Fred Sochard [portrait] fanzine-commune Fred Sochard

Oct
17
dim
La Commune (Paris, 1871) / film de Peter Watkins / CinéParadis / Chartres / 17 octobre / 15 h. @ CHARTRES - CinéParadis
Oct 17 @ 15 h 00 min

La séance commencera à 15 h. précises avec une brève présentation du film par Patrick Watkins [photo], fils du réalisateur, qui a participé au casting et au montage. À l'entracte, autour d'un verre offert aux spectateurs, celui-ci échangera avec le public. La discussion pourra être poursuivie, à la fin du film, dans la salle de projection.

 

Plus d'informations dur notre page dédiée

La Commune (Paris, 1871) de Peter Watkins [Affiche] Patrick Watkins [portrait miroir v]