Calendrier
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Dans le cadre des actions de la journée mondiale du refus de la misère,
le Comité ATD Quart Monde de Nogent-le-Rotrou
a le plaisir de vous inviter au spectacle :
"Jean du voyage"
Spectacle tout public inspiré par le parcours d'enfance d'un militant ATD Quart-Monde nogentais mis en scène par Marion Maret
Dimanche 7 octobre 2018 à 15h salle Pierre Mendès-France à Nogent-le-Rotrou
Réalisation du projet de patchwork artistique "S'exprimer ensemble pour mieux vivre ensemble" initié par le Comité ATD Quart-Monde de Nogent le Rotrou en partenariat avec les associations Label Friche et La Boîte à Outils.
Ce spectacle est le fruit de nombreux ateliers qui ont débuté le 18 mars 2018: Théâtre avec Marion Maret, Clown avec Nathalie Le Guillanton, Marionnettes avec Violaine Roméas, Slam avec Martine Salmon, Arts plastiques avec Mélanie Casano.
Avec la participation de Aderhaman, Aminata, Bernadette, Cécile, Charlotte, Claudine A., Claudine C., Claudine J., Corinne, Dominique, Elisabeth, Elisabeth-Marie, Franck , Jade, Jean-Baptiste, Jean-Claude, Jean-Marc, Jean-Yves, Jennifer, Joïa, Joseph, Kimie, Lazlo, , Mamana, Marc, Marcelino, Marina, Marie-Anne, Mia, Monique, Roselyne, Sabine, Samuel, Sandrine, Sarah, Souleymane, Souleymane, Théo,
et la chorale de l'école Paul Langevin (Choralalalère) sous la direction de Peggy et Laurent.
Ce projet a été soutenu financièrement par le Cget, Bien Vivre aux Gauchetières, le Conseil départemental d’Eure et Loir, Label Friche et la fondation SNCF. Il a reçu le soutien logistique de la Municipalité de Nogent le Rotrou, de Nogent Perche Habitat et de La Boîte à Outils.

Après le spectacle, Jean-Michel Defromont, écrivain et volontaire permanent d’ATD quart monde, signera son dernier ouvrage. "Ravine l'espérance" raconte la vie dans un quartier très pauvre de Port-au-Prince au travers des yeux de six personnages, une semaine avant le tremblement de Terre de 2010 qui a ravagé la capitale d’Haïti.

170 ans de l'abolition de l'esclavage
13e Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions
Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage/ONU

Programme
[caption id="attachment_1828" align="alignright" width="96"]
Sylvie Zamia, historienne[/caption]
15 h. - 16 h. : Vernissage de l'exposition "Des Affiches contre l'esclavage-Fermerons-nous encore les yeux?" des élèves de la classe de terminal du lycée Paul Eluard-Ville de Saint-Denis/93. Présentation du CM98-Généalogie, Emmanuel Gordien. Conférence "De l'esclavage à l'abolition immédiate -1848", Sylvie Zamia.
16 h. : Le documentaire : Citoyens bois d'ébène
- France, Guadeloupe | 2018
- Un film de Franck Salin
- Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.
Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.
Projection en présence du réalisateur
17h30 Gwoka (musique, chants, danses/Guadeloupe) avec MKT-28 (Misik Kiltirel Tanbou de Dreux), suivi du "buffet des 3 continents" préparé par ASCDV, l'association antillaise de Dreux/Vernouillet.
Scène du documentaire "Citoyen bois d'ébène"


"King : de Montgomery à Memphis"
Un film de Sidney Lumet et Joseph L. Mankiewicz (1970)
Présentation du documentaire
Depuis le boycott des bus de Montgomery en 1955, l’une des premières actions inspirées par Martin Luther King, jusqu’à son assassinat, le 4 avril 1968 à Memphis, ce documentaire retrace les étapes cruciales de la vie du leader non violent, prix Nobel de la paix en 1964, qui prononça devant plus de 250 000 personnes un discours resté célèbre, commençant par ces mots : « I Have a Dream ».
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Nouvel Observateur, François Forestier
Incontestablement, c'est l'un des grands films militants de l'époque, et, évidemment, il n'a jamais été aussi actuel qu'à l'ère Trump, pitoyablement régressive.
Les Inrockuptibles, Murielle Joudet
Landau le sait, toute parole venant commenter la vie et l’œuvre de King serait superflue, malvenue. Il fallait ce silence dévoué du réalisateur-monteur pour faire retentir la voix et les mots de cet orateur hors du commun et bouleversant.
Le Monde, Jacques Mandelbaum
La pure valeur de témoignage de ces images fait ici son office et offre une vision au ras du bitume, passablement terrifiante, d’une Amérique engluée dans le racisme et la ségrégation.


Attention ! Séances à 16 h. et 20 h. 30
"État d'urgence"
Une pièce de Philippe Arbouch
C’est un procès pénal.
Le spectateur est au tribunal correctionnel.
Mais ce n’est pas un procès spectacle.
C’est une audience de tous les jours.
Un citoyen ordinaire y est jugé pour avoir proposé à une famille de sans papiers de loger dans un appartement vide.
Le devoir d’humanité s’oppose t-il au droit de propriété?
Faut il le condamner?
La bande annonce
Création collective de L’Atelier aux Dos Tournés (Paris)
CRÉATION, ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE : NATHAN NICHOLOVITCH
SCÉNOGRAPHIE: DAVID D’INGÉO SON ET LUMIÈRE : FLORENT ASTOLFI
INTERPRÉTATION : AGNÈS ROUCOULY CHAFIK YAHOU, CLO MERCIER, DAVID D’INGÉO,
EMILIE LAHOTYAHOU, FRÉDÉRIQUE DISANT, JACQUELINE BERNARD, RYM ET LILA YAHOU
L’Atelier aux Dos Tournés place sa création sur la problématique des migrants sous l’exergue d’une citation du poète philosophe latin Lucrèce (Ier siècle avant JC) :
"Il est doux quand la vaste mer est troublée par les vents de contempler du rivage la détresse d’un autre. Non qu’on se plaise à voir souffrir, mais par la douceur de sentir de quels maux on est exempt."
Your Position est ce moment suspendu où chacun se détermine consciemment ou non, face à la situation migratoire.
Sans jugement, sans partis-pris, nous assistons à des événements qui laissent présager, qu’après cela, personne ne sera jamais plus le même.
Douze scènes se succèdent, alternant différents espaces temps à l’intérieur desquels se joue la crise : réunion au sein d’un village d’accueil, traitement des dossiers dans les bureaux de la CAFDA, camps de fortune dans les rues, contrôle physique des arrivants, naufrage…
Cette exposition a été conçue par le Mouvement du Nid 28 à partir d’images réalisées par des étudiants de dernière année de l’École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans.
Elle a pour objectifs :
• échanger, libérer la parole et dénoncer au travers d’images les violences à caractère sexuel notamment celles exercées via les réseaux sociaux.
• faire réfléchir sur les notions de respect et d’égalité.
De nombreux sujets sont abordés : la marchandisation du corps, le cybersexisme, l’insécurité sexuée, la maltraitance, le non-respect de son corps et du corps de l’autre, la peur mais aussi le désir partagé et le respect dans les relations amoureuses…
Attention ! Voyez les horaires détaillés d'ouverture sur le site de l'événement
présente
"La Guerre des filles"
Une pièce inspirée de
"Kurdistan, la guerre des filles", documentaire de Mylène Sauloy
Une contrée gouvernée par un paternalisme tyran et un dieu misogyne,
Il était une fois des femmes kidnappées, violées, torturées, massacrées,
Il était une fois un insolent brin d’espoir qui avait poussé justement au milieu de cette terre dévastée.
Une jolie fleur sur un tas de fumier.
Il était une fois une fleur fragile, aux racines profondes et aux pétales exposés à tous les vents hostiles,
Il était une fois une fleur sauvage composée de femmes rebelles venues de plusieurs horizons,
La bande annonce
Il était une fois un tout petit territoire où les femmes se défendent, se fédèrent, s’instruisent,
Il était une fois des amazones post-modernes portant des valeurs universelles et élaborant une société écologique démocratique,
Des femmes ouvrant leurs bras aux hommes,
Des femmes et des hommes oeuvrant à sortir ensemble du système de domination masculine traditionnel,
Il était une fois un tout petit territoire représenté par une assemblée paritaire, mullti- confessionnel et pluri-ethnique,
Il était une fois une communauté internationale focalisée sur la terreur et la peur qui asservit les peuples,
Une communauté internationale et des médias qui ne voyaient pas cette petite fleur,
Une jolie fleur sur un tas de fumier.
Cette histoire se passe au Rojava, dans le nord de la Syrie. Aujourd’hui.
Vanessa Sanchez, metteuse en scène
Dans le cadre de la « Semaine du Développement durable » organisée par la Mairie de Mainvilliers, la bibliothèque Jean de La Fontaine de Mainvilliers présente une exposition de photographies de Christophe Pénicaud, chargé de missions en santé publique, et photographe amateur.
Les photos ont été prises dans quelques-uns des 40 pays où il a réalisé des missions, d'Afghanistan au Zimbabwe, en passant par le Congo (RDC), Haïti ou encore le Tchad, son pays natal.
Il sera présent pour échanger avec le public le samedi 1er juin et le mercredi 5 juin, de 14h à 17h.
Pour visionner l'intégralité du dossier et/ou le télécharger en PDF, cliquez sur la première page.
![Retour de terrains C.Pénicaud [Affiche] Retour de terrains C.Pénicaud [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/05/Retour-de-terrains-C.Pénicaud-Affiche.jpg)
De la série Adolescents bleus. Image de la solitude et de l'ennui [Anne Delaby]
Cette exposition d'Anne Delaby regroupe des toiles et des sculptures par thématiques :
- femmes
- privation de liberté
- conflits et déplacements de populations
- solitude et misère
- environnement
- et d'autres thèmes.
Toutes œuvres sont accompagnées de poèmes écrits par l'artiste.
En tout, une trentaine de toiles et une dizaine de sculptures engagées en lien avec le lieu et d'autres œuvres.
Les horaires d'ouverture
Du lundi au vendredi
8 h. 30 -12 h. 30
13 h. 30 - 17 h. 30
Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.
Cette exposition retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier. Des raisons du départ au processus d’intégration dans un nouveau pays, en passant par les obstacles rencontrés durant leur voyage, les dessinateurs de presse analysent en quelques traits cet enjeu majeur pour nos sociétés. Au fil des panneaux thématiques, leurs coups de crayon cassent les préjugés, dénoncent le rejet de l’étranger et montrent l’apport et la richesse de la diversité.
Les horaires d'ouverture
Du lundi au vendredi
8 h. 30 -12 h. 30
13 h. 30 - 17 h. 30
Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.
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Spectacle tout public
inspiré par le parcours d'enfance d'un ancien habitant du quartier des Gauchetières à Nogent le Rotrou
mise en scène par Marion Maret
réalisation du projet de patchwork artistique "S'exprimer ensemble pour mieux vivre ensemble" initié par le Comité ATD Quart-Monde de Nogent le Rotrou en partenariat avec les associations Label Friche et La Boîte à Outils.
Avec les participants des ateliers Théâtre menés par Marion Maret, Clown par Nathalie Le Guillanton, Marionnettes par Violaine Roméas, Slam par Martine Salmon, coordonnés par Sabine Rosnay.
Tout commence par l’envie d’un militant ATD Quart-Monde de parler théâtralement de son enfance.
Tout commence par une vie paisible en caravane jusqu’au jour où elle brûle...et où la famille doit être relogée.
C’est l’apprentissage de la vie entre quatre murs, c’est l’apprentissage de la cité...et cela finit par ces mots :
« si l’on n’arrive pas à se connaître et à s’apprivoiser et à accepter nos différences, on est toujours malheureux ».
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Dans le cadre du
Spectacle tout public
inspiré par le parcours d'enfance d'un ancien habitant du quartier des Gauchetières à Nogent le Rotrou
mise en scène par Marion Maret
réalisation du projet de patchwork artistique "S'exprimer ensemble pour mieux vivre ensemble" initié par le Comité ATD Quart-Monde de Nogent le Rotrou en partenariat avec les associations Label Friche et La Boîte à Outils.
Avec les participants des ateliers Théâtre menés par Marion Maret, Clown par Nathalie Le Guillanton, Marionnettes par Violaine Roméas, Slam par Martine Salmon, coordonnés par Sabine Rosnay.
Tout commence par l’envie d’un militant ATD Quart-Monde de parler théâtralement de son enfance.
Tout commence par une vie paisible en caravane jusqu’au jour où elle brûle...et où la famille doit être relogée.
C’est l’apprentissage de la vie entre quatre murs, c’est l’apprentissage de la cité...et cela finit par ces mots :
« si l’on n’arrive pas à se connaître et à s’apprivoiser et à accepter nos différences, on est toujours malheureux ».

![Agent Orange, une bombe à retardement [Affiche] Agent Orange, une bombe à retardement [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/11/Agent-Orange-une-bombe-à-retardement-Affiche.jpg)
"Agent Orange, une bombe à retardement"
Un film de Thuy Tien-ho et Laurent Lindebrings (2013)
Présentation du documentaire
De 1961 à 1971, l’armée américaine a déversé sur le Sud-Vietnam des millions de litres de défoliants très toxiques. Dont le tristement célèbre Agent orange, contenant de la dioxine et principalement fourni par Monsanto.
Une arme de guerre qui continue aujourd’hui à ravager la flore, la faune, les populations. Selon la Croix-Rouge vietnamienne, entre 2 et 3 millions de personnes sont touchées : parmi elles, au moins 800 000 Vietnamiens, lourdement handicapés ou ayant de graves problèmes de santé (maladies systémiques, cardiaques, pulmonaires, leucémies, cancers…). Des soldats (américains, australiens, néo-zélandais, sud-coréens) ont également été contaminés. Mais si les vétérans américains ont été indemnisés en échange de l’arrêt de toute poursuite judiciaire, les victimes vietnamiennes, elles, n’ont rien perçu…
Pour réclamer justice, les associations Orchidées et Orange Dihoxyn ont produit ensemble un film : Vietnam : Agent orange, une bombe à retardement. Il s’agit aussi de mieux faire connaître ce dossier dramatique et éminemment politique à l’opinion publique internationale et de récolter des dons en vue de construire un centre d’accueil et d’accompagnement pour les victimes.
La bande annonce
La projection sera suivie d’un débat animé par la réalisatrice Thuy Tien Ho, en présence de Tran To Nga, auteure du livre « Ma terre empoisonnée»![Ma Terre empoisonnée [Couverture]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/11/Ma-Terre-empoisonnée-Couverture-1024x1637.jpg)
[caption id="attachment_6764" align="alignleft" width="275"]
Thuy Tien-ho et Laurent Lindebrings lors d'un débat[/caption]
[caption id="attachment_6769" align="aligncenter" width="200"]
Tran To Nga[/caption]
Marie-Cécile Miquelis, Professeure d’Arts Plastiques, présente ainsi la genèse de l'exposition sur le site du Lycée Marceau de Chartres :
"En prolongement d’un projet sur les migrations réalisé l’an dernier avec Amnesty International, les élèves de première spécialité Arts Plastiques ont rencontré Marion Péhée Photographe Reporter, ancienne élève du Lycée Marceau (série L Arts Plastiques) et assuré le commissariat de l’exposition."
Suit une biographie de la photographe :
Née en 1989 à Chartres, Marion Péhée est une ancienne élève du Lycée Marceau en classe littéraire Arts Plastiques. Photographe indépendante depuis 2016.
Après une maîtrise de photographie et art contemporain, elle se tourne vers une photographie plus documentaire (voir son site).
Ainsi, en février 2016, Marion Péhée débute un premier travail au long cours en Ukraine traitant des conséquences du conflit sur la population civile. Ce projet donnera naissance à un livre « Not Bad » édité aux éditions « Stupid competitions » ainsi qu’à deux expositions : « Adolescence dans le Donbass » et « Les abandonnées du Donbass » présentées en novembre 2017 et juin 2019 au Centre du photoreportage Géopolis à Bruxelles.
Durant deux ans, Marion Péhée effectue de nombreux allers-retours afin de mener à bien différents sujets dans l’espace post-soviétique (Ukraine, Moldavie, Géorgie, Russie).
Depuis, Marion Péhée s’attache à réaliser des sujets de société en France et à l’étranger notamment sur des problématiques liées aux droits humains.
Elle travaille en commande pour la presse française et internationale : ELLE, Libération, La Chronique d’Amnesty International, le Figaro, Gare de l’Est, images, 6 mois, Der Spiegel, mais aussi en commandes institutionnelles : PMU, Caisse d’épargne…
L'exposition est visible aux heures d'ouverture du lycée
Cox’s bazar : l’histoire sans fin de la persécution des Rohingyas.
Note d’intention :
En mars 2018, je me rends pour la première fois, au Bangladesh près de 8 mois après la terrible attaque birmane du 25 août 2017 contre les Rohingyas -minorité musulmane-, qui obligera 740 000 d’entre eux à se déplacer au Bangladesh.
Je réalise avec une collègue journaliste un sujet en commande pour le magazine ELLE - « Femme Rohingyas d’un supplice à l’autre » - sur les femmes victimes de viol et porteuses de l’enfant de cette agression.
Lors de ce premier sujet, force a été de constater la dureté de la vie dans l’un des plus grands camps de réfugiés au monde et, en particulier Cox’s Bazar, ville corrompue, meurtrie, insécurisante ...
Un autre drame donc pour ces déplacés qui doivent encore faire face à toutes formes de violences, crimes, viols, enlèvements, prostitution.
Revenant à Cox’s Bazar, en octobre 2019, entre autre pour une commande de Libération, mon travail se porte alors d’autant plus sur cette question des conditions de vie. Comment arriver à survivre à cette tragédie humaine dans cette ville quotidiennement menaçante pour les Rohingyas ? Car les réponses d’aides – aussi importantes et solides soient elles - se montrent aujourd’hui défaillantes et non-durables au Bangladesh, à long terme.(...)
Mon travail photographique cherche à représenter cette survie douloureuse dans le camp et dans cette vie parallèle à Cox’s Bazar. Ces deux endroits portent les cicatrices de ce peuple rejeté et reproduisent un système persécutif : c’est une histoire sans fin que semblent vivre les Rohingyas pour tenter d’exister.
Marion Péhée
L'association Femmes d'ailes de Gaillac propose, à la médiathèque de Courville, une exposition bienveillante, une ode à la différence et à l'Homme dans toute sa diversité. L'exposition «Nos minimondes, tous migrants depuis la nuit des temps» aborde, avec un regard poétique, l'urgente question de l'immigration. Ces dernières années, de nombreux artistes ont fait de l'exil leur thème de prédilection et se sont employés à soulever des débats aux frontières de l'art et de la politique. Ici, Femmes d'ailes célèbre la différence avec sérénité. «Nos minimondes», voilà leur réponse face à l'intolérance. Elles nous rappellent que nous sommes tous égaux et avons tous été migrants un jour.
Voici comment les initiatrices présentent leur projet :
Si la différence est parfois associée à la peur, au rejet, à l’exclusion, ce projet a fédéré des énergies créatrices et nous a rappelé que la terre est un grand terrain de rencontres et d’échanges où cohabitent des femmes et des hommes d’une grande richesse, tous migrants depuis la nuit des temps...
Un jour, avec une amie, nous créons simultanément deux Mini-mondes à partir de taches d’encre, selon une technique utilisée en Art thérapie.
Nous choisissons les mêmes papiers de mêmes dimensions et grammage, travaillons simultanément dans la même pièce avec les mêmes matériaux, mais l’écart entre nos rendus est tel que vient l’idée de collecter des œuvres et mettre en évidence nos différences. Comme une ode à la différence... Les rencontres se font chez nous sous forme d’ateliers. Les professionnels créent de leur côté ou parfois aiment nous rejoindre.
Le bruit court, des œuvres naissent, et parcourent parfois des milliers de kilomètres. Nous contactons également des associations ou des familles de migrants. Des ateliers de peinture décident de soutenir ce qui est devenu un projet.
Enfants, adultes participent.Chacun nous livre son parcours migratoire familial régional, national et/ou international que nous mettons en avant avec les nom et prénom de l’auteur.
C'est une bonne centaine d’œuvres qui en résultent, la bibliothèque de Courville en présente une trentaine.
Jusqu'au 29 février aux heures d'ouvertures de la Médiathèque
- Lundi : de 14h à 17h
- Mercredi : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h30
- Jeudi : de 9h30 à 12h30
- Vendredi : de 17h à 19h00
- Samedi : de 10h à 12h
Événement international Journées des Droits des Femmes
"Consciente de l’importance de transmettre des valeurs d’égalité et de respect mutuel, la ville de Vernouillet s’engage et se mobilise, depuis des années, pour la Journée internationale des Droits des Femmes. En lien avec des partenaires institutionnels, des associations de la ville et les habitants, elle organise, au mois de mars, une série événements. Au programme, plusieurs journées de sensibilisation, de prévention et d’information en direction de tous les publics (jeunes, adultes, hommes, femmes) sur la question du statut et de la condition des femmes en France et dans le monde."
Notre site choisit de mettre en valeur trois événements. Le programme complet est consultable ici.
Jeudi 5 mars : Conférence-débat « Vous avez des questions Mesdames ? » à la Bibliothèque Jacques-Brel - 14 h 00
[caption id="attachment_8599" align="alignleft" width="147"]
Noura Raad[/caption]
Noura RAAD, juriste et chargée de mission au Mouvement du Nid et Evelyne LEFEBURE, Sage-femme à l’hôpital de Dreux et responsable du Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic des infections par VIH, des infections sexuellement transmissibles et des hépatites, se proposent d’y répondre.
Action en partenariat avec le Contrat Local de Santé Dreux-Vernouillet.
Du 5 au 11 mars : Exposition « Femmes, la moitié du Monde » à L’Agora
4 thèmes :
- une approche scientifique
- l’évolution de la condition féminine
- les violences faites aux femmes
- l’égalité des Droits des Femmes/Hommes
Horaires d'ouverture :
- Jeudi 5 : (fermé le matin) / 13 h 30 à 16 h 30
- Vendredi 6 : 8 h 30 à 11 h 30 / 18 h 00 à 21 h 00
- Samedi 7 : (fermé le matin) / 15 h 00 à 19 h 30
- Lundi 9 : 8 h 30 à 11 h 30 / 13 h 30 à 18 h 00
- Mardi 10 : 8 h 30 à 11 h 30 / 16 h 30 à 18 h 00
- Mercredi 11 : 8 h 30 à 11 h 30 / (fermé l’après-midi)
Mercredi 11 mars Projection de film « Wadjda » d’Haïfaa Al Mansour à L’Agora - 14 h 30
« Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée. »












![Dis, c'est ça s'aimer [Bandeau transparent]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/02/Dis-cest-ça-saimer-Bandeau-transparent-1024x406.png)


![Jean voyage Dreux [Flyer verso]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2018/09/Jean-voyage-Dreux-Fyer-verso-1024x1448.jpg)


