Calendrier

Avr
3
mar
Georges Angéli, regard d’un photographe
résistant déporté à Buchenwald / Médiathèque / Châteaudun / -> 21 avril 2018 @ CHÂTEAUDUN
Avr 3 @ 14 h 00 min – Avr 21 @ 18 h 00 min

 

 

 

[caption id="attachment_1909" align="alignnone" width="300"]Georges Angéli, déporté à Buchenwald Georges Angéli, déporté à Buchenwald[/caption]

Georges Angéli,

un exemple de résistance à Buchenwald

 

Georges Angéli, bien que pacifiste par nature, s'engagea le 18 juillet 1939 pour trois ans. En septembre éclata la "Drôle de guerre" puis vint la débâcle. Il fut embarqué pour l'Algérie sur le "Champollion". Au cours de la traversée, il apprit le 23 juin 1940 le "cessez le feu". Il devint alors selon son expression "militaire civil" pour terminer les deux ans de son engagement. De retour en France, il fut requis par l'organisation Todt à la Pallice en septembre 1942. Il déserta de ce travail obligatoire en avril 1943 et devint clandestin comptant rejoindre les forces combattantes par l'Espagne. Il fut arrêté le 7 mai 1943 et déporté à Buchenwald du 28 juin 1943 au 26 avril 1945. Il termina sa vie à Châtellerault et décéda en 2010.

Un exemple de résistance à Buchenwald

« Georges Angéli est déporté à Buchenwald en 1943. Il est affecté au Kommando photos. Ses investigations le conduisent à découvrir des albums renfermant des documents officiels nazis qui illustrent l’organisation d’un camp de concentration . Il répertorie les numéros des photos  les plus parlantes avec l’intention de les développer quand l’occasion lui en sera offerte. Il découvre aussi dans le faux grenier des appareils photos amateurs et subtilise deux pellicules. Un dimanche après-midi de juin 1944, dissimulant l’appareil dans du papier journal, il prend des clichés du camp avec l’aide de ses camarades José Fosty, Raymond Montégut et André Maes (qui simulent une dispute pour attirer sur eux l’attention afin de laisser Georges Angéli libre de ses mouvements). Ces vues du petit camp et du grand camp, le crématoire, le poste d’entrée, l’arbre de Goethe avec la cuisine et le magasin d’habillement deviendront des témoignages accablants. »

 Ces  photos,  prises avant la libération des camps, ont eu un retentissement international. Dès 1950 il est invité en RDA (République Démocratique Allemande) en qualité « d’ambassadeur de la France » pour présenter son album de photos. Il sera par la suite  invité à Weimar et à Bonn.

Co-auteur d’un livre  « Mémoire des camps 1933/1949 » avec Clément Chéroux, George Rodger et Naomi Teréza Salmon il sera de tous les combats pour perpétuer la Mémoire, fidèle ainsi  à son serment de Buchenwald.

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Merci à Louis-Charles Morillon pour ce texte du 1 octobre 2011 extrait du site du V.R.I.D Vienne Résistance Internement Déportation et pour les photographies dont il est le dépositaire suite à un don de Georges Angéli.

 

 

 

 

[caption id="attachment_1908" align="alignright" width="376"]Buchenwald par Georges Angéli "L'Arbre de Goethe" à Buchenwald par Georges Angéli[/caption]

Déc
2
dim
170 ans de l’abolition de l’esclavage / Cercle laïque / Dreux / 2 décembre / 15 h. — 19 h. 30 @ DREUX - Cercle laïque
Déc 2 @ 15 h 00 min – 19 h 30 min

Logo Cercle laïque Dreux transp.jpgLogo Les Anneaux de la Mémoire170 ans de l'abolition de l'esclavage

13e Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions

Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage/ONU

Mémoire de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions Affiche
Programme

[caption id="attachment_1828" align="alignright" width="96"]Sylvie Zamia Sylvie Zamia, historienne[/caption]

15 h. - 16 h. : Vernissage de l'exposition "Des Affiches contre l'esclavage-Fermerons-nous encore les yeux?" des élèves de la classe de terminal du lycée Paul Eluard-Ville de Saint-Denis/93. Présentation du CM98-Généalogie, Emmanuel Gordien. Conférence "De l'esclavage à l'abolition immédiate -1848", Sylvie Zamia.

16 h. : Le documentaire : Citoyens bois d'ébène

  • France, Guadeloupe | 2018
  • Un film de Franck Salin
  • Mention spéciale au festival Vues d'Afrique de Monréal 2017.

Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l'histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l'esclave qui, le premier, après l'abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d'immenses espoirs : ceux d'une mémoire apaisée et d'une réconciliation des descendants d'esclaves avec l'Afrique, la France et leur propre passé.

Projection en présence du réalisateur

17h30 Gwoka (musique, chants, danses/Guadeloupe) avec MKT-28 (Misik Kiltirel Tanbou de Dreux), suivi du "buffet des 3 continents" préparé par ASCDV, l'association antillaise de Dreux/Vernouillet.

Scène du documentaire "Citoyen bois d'ébène"

Déc
6
jeu
King : de Montgomery à Memphis / CinéParadis / Chartres / 6 décembre / 20 h. @ CHARTRES - Les Enfants du Paradis
Déc 6 @ 20 h 00 min

Logo lumineux Les Enfants du paradis

Amnesty Logo large


King Affiche 2

"King : de Montgomery à Memphis"

Un film de Sidney Lumet et Joseph L. Mankiewicz (1970)

Présentation du documentaire

Depuis le boycott des bus de Montgomery en 1955, l’une des premières actions inspirées par Martin Luther King, jusqu’à son assassinat, le 4 avril 1968 à Memphis, ce documentaire retrace les étapes cruciales de la vie du leader non violent, prix Nobel de la paix en 1964, qui prononça devant plus de 250 000 personnes un discours resté célèbre, commençant par ces mots : « I Have a Dream ».

 

 

 

La bande annonce

 

Quelques avis sur le film

 

Le Nouvel Observateur, François Forestier

Incontestablement, c'est l'un des grands films militants de l'époque, et, évidemment, il n'a jamais été aussi actuel qu'à l'ère Trump, pitoyablement régressive.

Les Inrockuptibles, Murielle Joudet

Landau le sait, toute parole venant commenter la vie et l’œuvre de King serait superflue, malvenue. Il fallait ce silence dévoué du réalisateur-monteur pour faire retentir la voix et les mots de cet orateur hors du commun et bouleversant.

Le Monde, Jacques Mandelbaum

La pure valeur de témoignage de ces images fait ici son office et offre une vision au ras du bitume, passablement terrifiante, d’une Amérique engluée dans le racisme et la ségrégation.


King Affiche Photo 1


King Affiche Photo 2


King Affiche Photo 4


King Affiche Photo 3


King Affiche Photo 5


King Affiche Photo 6

Fév
12
mar
Dis, c’est ça s’aimer ? / Exposition contre les violences faites aux femmes / PEP 28 / Lucé / 12 février –> 1er avril @ LUCÉ - Siège des PEP 28
Fév 12 @ 8 h 30 min – Avr 1 @ 17 h 30 min

Dis, c'est ça s'aimer [Bandeau transparent]

 

Cette exposition a été conçue par le Mouvement du Nid 28 à partir d’images réalisées par des étudiants de dernière année de l’École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans.
Elle a pour objectifs :
• échanger, libérer la parole et dénoncer au travers d’images les violences à caractère sexuel notamment celles exercées via les réseaux sociaux.
• faire réfléchir sur les notions de respect et d’égalité.
De nombreux sujets sont abordés : la marchandisation du corps, le cybersexisme, l’insécurité sexuée, la maltraitance, le non-respect de son corps et du corps de l’autre, la peur mais aussi le désir partagé et le respect dans les relations amoureuses…

 

Attention ! Voyez les horaires détaillés d'ouverture sur le site de l'événement

Mai
29
mer
Retour de terrains / Expo de photos de C.Pénicaud / Bibliothèque / Mainvilliers / 29 mai –> 5 juin @ MAIVILLIERS - Bibliothèque Jean de La Fontaine
Mai 29 @ 14 h 00 min – Juin 5 @ 18 h 00 min

Dans le cadre de la « Semaine du Développement durable » organisée par la Mairie de Mainvilliers, la bibliothèque Jean de La Fontaine de Mainvilliers présente une exposition de photographies de Christophe Pénicaud, chargé de missions en santé publique, et photographe amateur.

Les photos ont été prises dans quelques-uns des 40 pays où il a réalisé des missions, d'Afghanistan au Zimbabwe, en passant par le Congo (RDC), Haïti ou encore le Tchad, son pays natal.

Il sera présent pour échanger avec le public le samedi 1er juin et le mercredi 5 juin, de 14h à 17h.

 

 

Retour de terrains C.Pénicaud [Affiche]

Juil
8
lun
Anne Delaby / Exposition / PEP 28 / Lucé / 8 juillet –> 26 août @ LUCÉ - Siège des PEP 28
Juil 8 @ 8 h 30 min – Août 26 @ 17 h 30 min

Adolescents bleus. Traces, empreintes et gesso coloré. Image de la solitude et de l'ennui [Anne Delaby] De la série Adolescents bleus. Image de la solitude et de l'ennui [Anne Delaby]

 

 

Cette exposition d'Anne Delaby regroupe des toiles et des sculptures par thématiques :

  • femmes
  • privation de liberté
  • conflits et déplacements de populations
  • solitude et misère
  • environnement
  • et d'autres thèmes.

Toutes œuvres sont accompagnées de poèmes écrits par l'artiste.

En tout, une trentaine de toiles et une dizaine de sculptures engagées en lien avec le lieu et d'autres œuvres.

 

Les horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi

8 h. 30 -12 h. 30

13 h. 30 - 17 h. 30

Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.

Expo-pep-28-Anne-Delaby [Affiche]

Oct
24
jeu
Tous migrants ! / Exposition / PEP 28 / Lucé / jusqu’au 1er novembre @ LUCÉ - Siège des PEP 28
Oct 24 @ 8 h 30 min – Nov 1 @ 17 h 30 min

Exposition Tous Migrants [Panneaux]

 

 

Cette exposition retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier. Des raisons du départ au processus d’intégration dans un nouveau pays, en passant par les obstacles rencontrés durant leur voyage, les dessinateurs de presse analysent en quelques traits cet enjeu majeur pour nos sociétés. Au fil des panneaux thématiques, leurs coups de crayon cassent les préjugés, dénoncent le rejet de l’étranger et montrent l’apport et la richesse de la diversité.

 

Les horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi

8 h. 30 -12 h. 30

13 h. 30 - 17 h. 30

Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.

Tous migrants [Livre] Le recueil de dessins publié chez Gallimard (10 €)

Déc
2
lun
Agent Orange, une bombe à retardement / CinéParadis / Chartres / 2 décembre / 20 h. @ CHARTRES - Les Enfants du Paradis
Déc 2 @ 20 h 00 min

Logo lumineux Les Enfants du paradis

Logo Association d'Amitié Franco-Vietnamienne

Agent Orange, une bombe à retardement [Affiche]

"Agent Orange, une bombe à retardement"

Un film de Thuy Tien-ho et Laurent Lindebrings (2013)

 

Présentation du documentaire

De 1961 à 1971, l’armée américaine a déversé sur le Sud-Vietnam des millions de litres de défoliants très toxiques. Dont le tristement célèbre Agent orange, contenant de la dioxine et principalement fourni par Monsanto.

Une arme de guerre qui continue aujourd’hui à ravager la flore, la faune, les populations. Selon la Croix-Rouge vietnamienne, entre 2 et 3 millions de personnes sont touchées : parmi elles, au moins 800 000 Vietnamiens, lourdement handicapés ou ayant de graves problèmes de santé (maladies systémiques, cardiaques, pulmonaires, leucémies, cancers…). Des soldats (américains, australiens, néo-zélandais, sud-coréens) ont également été contaminés. Mais si les vétérans américains ont été indemnisés en échange de l’arrêt de toute poursuite judiciaire, les victimes vietnamiennes, elles, n’ont rien perçu…

Pour réclamer justice, les associations Orchidées et Orange Dihoxyn ont produit ensemble un film : Vietnam : Agent orange, une bombe à retardement. Il s’agit aussi de mieux faire connaître ce dossier dramatique et éminemment politique à l’opinion publique internationale et de récolter des dons en vue de construire un centre d’accueil et d’accompagnement pour les victimes.

La bande annonce

 

La projection sera suivie d’un débat animé par la réalisatrice Thuy Tien Ho, en présence de Tran To Nga, auteure du livre « Ma terre empoisonnée»Ma Terre empoisonnée [Couverture]

[caption id="attachment_6764" align="alignleft" width="275"]Thuy Tien-ho et Laurent Lindebrings Thuy Tien-ho et Laurent Lindebrings lors d'un débat[/caption]
[caption id="attachment_6769" align="aligncenter" width="200"]Tran To Nga [Photo Julien Faisimagne] Tran To Nga[/caption]

 

 

 

Déc
30
lun
Rohingyas, un exil au Bangladesh / Exposition photo / Lycée Marceau / Chartres / Jusqu’au 31 janvier @ CHARTRES - Lycée Marceau
Déc 30 2019 @ 16 h 02 min – Jan 31 2020 @ 18 h 00 min

Marie-Cécile Miquelis, Professeure d’Arts Plastiques, présente ainsi la genèse de l'exposition sur le site du Lycée Marceau de Chartres :

"En prolongement d’un projet sur les migrations réalisé l’an dernier avec Amnesty International, les élèves de première spécialité Arts Plastiques ont rencontré Marion Péhée Photographe Reporter, ancienne élève du Lycée Marceau (série L Arts Plastiques) et assuré le commissariat de l’exposition."

Suit une biographie de la photographe :

Marion Péhée, portrait [©Marion Péhée]Née en 1989 à Chartres, Marion Péhée est une ancienne élève du Lycée Marceau en classe littéraire Arts Plastiques. Photographe indépendante depuis 2016.

Après une maîtrise de photographie et art contemporain, elle se tourne vers une photographie plus documentaire (voir son site).

Ainsi, en février 2016, Marion Péhée débute un premier travail au long cours en Ukraine traitant des conséquences du conflit sur la population civile. Ce projet donnera naissance à un livre « Not Bad » édité aux éditions « Stupid competitions » ainsi qu’à deux expositions : « Adolescence dans le Donbass » et « Les abandonnées du Donbass » présentées en novembre 2017 et juin 2019 au Centre du photoreportage Géopolis à Bruxelles.

Durant deux ans, Marion Péhée effectue de nombreux allers-retours afin de mener à bien différents sujets dans l’espace post-soviétique (Ukraine, Moldavie, Géorgie, Russie).

Depuis, Marion Péhée s’attache à réaliser des sujets de société en France et à l’étranger notamment sur des problématiques liées aux droits humains.

Elle travaille en commande pour la presse française et internationale : ELLE, Libération, La Chronique d’Amnesty International, le Figaro, Gare de l’Est, images, 6 mois, Der Spiegel, mais aussi en commandes institutionnelles : PMU, Caisse d’épargne…

L'exposition est visible aux heures d'ouverture du lycée

Cox’s bazar : l’histoire sans fin de la persécution des Rohingyas.

Note d’intention :

En mars 2018, je me rends pour la première fois, au Bangladesh près de 8 mois après la terrible attaque birmane du 25 août 2017 contre les Rohingyas -minorité musulmane-, qui obligera 740 000 d’entre eux à se déplacer au Bangladesh.

Rohingyas Exposition Marion Péhée [©Marion Péhée]Je réalise avec une collègue journaliste un sujet en commande pour le magazine ELLE - « Femme Rohingyas d’un supplice à l’autre » - sur les femmes victimes de viol et porteuses de l’enfant de cette agression.

Lors de ce premier sujet, force a été de constater la dureté de la vie dans l’un des plus grands camps de réfugiés au monde et, en particulier Cox’s Bazar, ville corrompue, meurtrie, insécurisante ...

Un autre drame donc pour ces déplacés qui doivent encore faire face à toutes formes de violences, crimes, viols, enlèvements, prostitution.

Revenant à Cox’s Bazar, en octobre 2019, entre autre pour une commande de Libération, mon travail se porte alors d’autant plus sur cette question des conditions de vie. Comment arriver à survivre à cette tragédie humaine dans cette ville quotidiennement menaçante pour les Rohingyas ? Car les réponses d’aides – aussi importantes et solides soient elles - se montrent aujourd’hui défaillantes et non-durables au Bangladesh, à long terme.(...)

Mon travail photographique cherche à représenter cette survie douloureuse dans le camp et dans cette vie parallèle à Cox’s Bazar. Ces deux endroits portent les cicatrices de ce peuple rejeté et reproduisent un système persécutif : c’est une histoire sans fin que semblent vivre les Rohingyas pour tenter d’exister. ­

Marion Péhée

Fév
9
dim
Nos mini-mondes, tous migrants… / Exposition / Médiathèque / Courville-sur-Eure / jusqu’au 29 février @ COURVILLE-SUR-EURE - Médiathèque
Fév 9 @ 15 h 24 min – Fév 29 @ 12 h 00 min

L'association Femmes d'ailes de Gaillac propose, à la médiathèque de Courville, une exposition bienveillante, une ode à la différence et à l'Homme dans toute sa diversité. L'exposition «Nos minimondes, tous migrants depuis la nuit des temps» aborde, avec un regard poétique, l'urgente question de l'immigration. Ces dernières années, de nombreux artistes ont fait de l'exil leur thème de prédilection et se sont employés à soulever des débats aux frontières de l'art et de la politique. Ici, Femmes d'ailes célèbre la différence avec sérénité. «Nos minimondes», voilà leur réponse face à l'intolérance. Elles nous rappellent que nous sommes tous égaux et avons tous été migrants un jour.

Voici comment les initiatrices présentent leur projet :

Si la différence est parfois associée à la peur, au rejet, à l’exclusion, ce projet a fédéré des énergies créatrices et nous a rappelé que la terre est un grand terrain de rencontres et d’échanges où cohabitent des femmes et des hommes d’une grande richesse,  tous migrants depuis la nuit des temps... 

Un jour, avec une amie, nous créons simultanément deux Mini-mondes à partir de taches d’encre, selon une technique utilisée en Art thérapie.

Nous choisissons les mêmes papiers de mêmes dimensions et grammage, travaillons simultanément dans la même pièce avec les mêmes matériaux, mais l’écart entre nos rendus est tel que vient l’idée de collecter des œuvres et mettre en évidence nos différences. Comme une ode à la différence... Les rencontres se font chez nous sous forme d’ateliers. Les professionnels créent de leur côté ou parfois aiment nous rejoindre.

Le bruit court, des œuvres naissent, et parcourent parfois des milliers de kilomètres. Nous contactons également des associations ou des familles de migrants. Des ateliers de peinture décident de soutenir ce qui est devenu un projet.

Enfants, adultes participent.Chacun nous livre son parcours migratoire familial régional, national et/ou international que nous mettons en avant avec les nom et prénom de l’auteur.

C'est une bonne centaine d’œuvres qui en résultent, la bibliothèque de Courville en présente une trentaine.

Jusqu'au 29 février aux heures d'ouvertures de la Médiathèque

  • Lundi : de 14h à 17h
  • Mercredi : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h30
  • Jeudi : de 9h30 à 12h30
  • Vendredi : de 17h à 19h00
  • Samedi : de 10h à 12h

Sujet Courville Mini-mondes [Affiche Paysage]

Mar
5
jeu
Journées des Droits des Femmes / Vernouillet / 5 au 11 mars @ VERNOUILLET - Divers lieux
Mar 5 @ 13 h 30 min – Mar 11 @ 11 h 30 min

Événement international Journées des Droits des Femmes

"Consciente de l’importance de transmettre des valeurs d’égalité et de respect mutuel, la ville de Vernouillet s’engage et se mobilise, depuis des années, pour la Journée internationale des Droits des Femmes. En lien avec des partenaires institutionnels, des associations de la ville et les habitants, elle organise, au mois de mars, une série événements. Au programme, plusieurs journées de sensibilisation, de prévention et d’information en direction de tous les publics (jeunes, adultes, hommes, femmes) sur la question du statut et de la condition des femmes en France et dans le monde."

 

Notre site choisit de mettre en valeur trois événements. Le programme complet est consultable ici.

 

Jeudi 5 mars : Conférence-débat « Vous avez des questions Mesdames ? » à la Bibliothèque Jacques-Brel - 14 h 00

[caption id="attachment_8599" align="alignleft" width="147"]Noura Raad [Le Nid] Noura Raad[/caption]

Noura RAAD, juriste et chargée de mission au Mouvement du Nid et Evelyne LEFEBURE, Sage-femme à l’hôpital de Dreux et responsable du Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic des infections par VIH, des infections sexuellement transmissibles et des hépatites, se proposent d’y répondre.

Action en partenariat avec le Contrat Local de Santé Dreux-Vernouillet.

 

Du 5 au 11 mars : Exposition « Femmes, la moitié du Monde » à L’Agora

Horaires d'ouverture : • Jeudi 5 : (fermé le matin) / 13 h 30 à 16 h 30 • Vendredi 6 : 8 h 30 à 11 h 30 / 18 h 00 à 21 h 00 • Samedi 7 : (fermé le matin) / 15 h 00 à 19 h 30 • Lundi 9 : 8 h 30 à 11 h 30 / 13 h 30 à 18 h 00 • Mardi 10 : 8 h 30 à 11 h 30 / 16 h 30 à 18 h 00 • Mercredi 11 : 8 h 30 à 11 h 30 / (fermé l’après-midi)

4 thèmes :  

  • une approche scientifique
  • l’évolution de la condition féminine
  • les violences faites aux femmes
  • l’égalité des Droits des Femmes/Hommes

Horaires d'ouverture :

  • Jeudi 5 :    (fermé le matin) / 13 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi 6 :     8 h 30 à 11 h 30 / 18 h 00 à 21 h 00
  • Samedi 7 :      (fermé le matin) / 15 h 00 à 19 h 30
  • Lundi 9 :     8 h 30 à 11 h 30 / 13 h 30 à 18 h 00
  • Mardi 10 :    8 h 30 à 11 h 30 / 16 h 30 à 18 h 00
  • Mercredi 11 :     8 h 30 à 11 h 30 / (fermé l’après-midi)

Mercredi 11 mars Projection de film « Wadjda » d’Haïfaa Al Mansour à L’Agora - 14 h 30

Wadjda [Affiche]« Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.

Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée. »

 

Sep
19
sam
Chartres confinée / Présentation du livre / L’Esperluète / 19 septembre / 17 h. 30 @ CHARTRES - L'Esperluète
Sep 19 @ 17 h 30 min

Logo L'Esperluète

[caption id="attachment_9909" align="alignleft" width="172"]Dominique Joly [photo SFECAG] Dominique Joly[/caption]
[caption id="attachment_9908" align="alignright" width="150"]Pascal Ory Pascal Ory[/caption]

 

 

Le livre de Dominique Joly « Chartres confinée » vendu au profit du Secours Populaire de Chartres, du CL du MRAP de Chartres et du RESF28 sera présenté à la librairie l’Esperluète de Chartres le 19 septembre à 17h30 en présence de l’auteur et du préfacier Pascal Ory.

Le livre jusque là est toujours en vente à 16 € sur Helloasso, 24 € à partir du 19 septembre.

Pour vous informer et souscrire, rendez vous sur la page dédiée.

Chartres confinée [Couverture]

Oct
2
sam
Inauguration de l’Exposition Fred Sochard / L’Esperluète / Chartres / 2 octobre / 17 h. @ CHARTRES - Librairie L'Esperluète
Oct 2 @ 17 h 00 min

Vous êtes invité·e·s à l'inauguration de l'exposition du Fanzine communeux de Fred Sochard dans le cadre d'Un Mois autour de la Commune de Paris (1871) organisé par notre site :

  • Verre de la fraternité et de la sororité
  • Lecture de textes de/sur la la Commune de Paris (1871) par les comédiennes Lorène Dubreuil et Marie-Sophie Richard

Lorène Dubreuil Lorène Dubreuil Marie-Sophie Richard Marie-Sophie Richard (en rouge)