Calendrier
Cette exposition retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier. Des raisons du départ au processus d’intégration dans un nouveau pays, en passant par les obstacles rencontrés durant leur voyage, les dessinateurs de presse analysent en quelques traits cet enjeu majeur pour nos sociétés. Au fil des panneaux thématiques, leurs coups de crayon cassent les préjugés, dénoncent le rejet de l’étranger et montrent l’apport et la richesse de la diversité.
Les horaires d'ouverture
Du lundi au vendredi
8 h. 30 -12 h. 30
13 h. 30 - 17 h. 30
Fermé le vendredi matin et les samedis et dimanches.

"En liberté ! le village démocratique de Pourgues"
Un film d'Alex Ferrini (2019)
Présentation du documentaire
Il fut un temps où nous séparions les hommes et les femmes, les noirs et les blancs. Aujourd’hui nous sommes habitués à vivre séparés les uns des autres en fonction de notre âge, de notre classe sociale, de nos métiers et de nos modes de pensées. Et si nous faisions de la différence et de la diversité notre principale force ? Le village de Pourgues est un laboratoire qui prouve comment nous pouvons cultiver le futur en retrouvant notre place sur Terre et notre humanité. Agriculture, éducation, économie, gouvernance, consommation, santé … dans chacune de ces activités essentielles pour sa survie, l'être humain se doit de se transformer pour transformer villes et campagnes en oasis. Nous avons tous les outils à notre disposition. Il ne reste que l’élan de chacun. N’attendons pas les autres, créons la bascule !
La bande annonce
"En liberté ! le village démocratique de Pourgues"
Un film d'Alex Ferrini (2019)
Présentation du documentaire
Il fut un temps où nous séparions les hommes et les femmes, les noirs et les blancs. Aujourd’hui nous sommes habitués à vivre séparés les uns des autres en fonction de notre âge, de notre classe sociale, de nos métiers et de nos modes de pensées. Et si nous faisions de la différence et de la diversité notre principale force ? Le village de Pourgues est un laboratoire qui prouve comment nous pouvons cultiver le futur en retrouvant notre place sur Terre et notre humanité. Agriculture, éducation, économie, gouvernance, consommation, santé … dans chacune de ces activités essentielles pour sa survie, l'être humain se doit de se transformer pour transformer villes et campagnes en oasis. Nous avons tous les outils à notre disposition. Il ne reste que l’élan de chacun. N’attendons pas les autres, créons la bascule !
La bande annonce
L'Association eurélienne d'histoire du XXème siècle (AEH20) organise vendredi 8 novembre 2019 la douzième édition de ses Vendredis de l'Histoire à la librairie L'Esperluète à Chartres, à 18 heures. Étienne Égret et Dominique Philippe présenteront leur ouvrage "Voves, 1942-1944, un camp en Eure-et-Loir", prix du Manuscrit de Beauce et Dunois 2018, publié en avril 2019 chez EM éditions.
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
Un film de Delphine Détrie (2019)
Vendredi 8 NOVEMBRE à la séance de 20h, SYLVAIN DUREY, éleveur ovins et bovins, cultivateur, et créateur de la ferme biologique du Val Primbert au cœur du Perche, témoignera sur l’installation des nouveaux agriculteurs.
En partenariat avec l’ADEAR 28 (Association pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural d’Eure-et-Loir) créée en 2018 par la Confédération Paysanne.
Résumé du documentaire
Stéphanie est une jeune mère célibataire. Parisienne d’origine, elle a tout quitté pour réaliser son rêve et vivre plus près de la nature. Installée en Normandie, au cœur des prés salés du Cotentin, elle se réinvente en apprenant le métier de bergère. À la tête de son troupeau, elle découvre au quotidien les joies et les difficultés de sa nouvelle vie rurale.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Isabelle Boudet
Tout quitter pour s’installer à la campagne et élever des brebis ? Les soixante-huitards en rêvaient, Stéphanie Maubé l’a fait. Cette “jeune bergère” charismatique est la star de ce portrait inspiré, la tête un peu perchée, les pieds dans la boue.
La Croix, Jean-Clément Martin Borella
Jeune Bergère est le récit de ces agriculteurs novices oubliés, désireux de développer une exploitation à taille humaine, mais usés par les méandres administratifs. Par ce témoignage, Stéphanie leur donne un visage.
Le Monde, Clarisse Fabre
Les prés du Cotentin appartiennent au domaine public maritime et les différents troupeaux cohabitent en pâturage collectif. Les renards rôdent… Mais l’essentiel est ailleurs : le but de Stéphanie Maubé est d’amener les bêtes à une quasiautonomie, sur ces prés salés qui côtoient la Manche. Quitte à ne plus en revoir certaines. Ce rituel de la traversée est l’une des plus belles scènes du film.
Télérama, Samuel Douhaire
À travers ce portrait admiratif, superbement filmé dans les paysages ventés du Cotentin, se dessine la contestation d'un élevage productiviste, qui pénalise les exploitations à taille humaine.

"Colis suspect"
[caption id="attachment_6461" align="alignleft" width="236"]
Violaine Carrère[/caption]
Un film de Rosa Pérez Masdeu et Sofia Catala Vidal (2017)
Après la projection, débat avec Rosa Pérez Masdeu et Violaine Carrère,
chargée de mission au GISTI (1), membre de Migreurop (2)
Présentation du documentaire
Le documentaire mène l'enquête sur le business de la sécurité, à partir de l'analyse de dix experts en droit, migrations, armement, sécurité et Relations Internationales. Les différentes analyses s'articulent autour des témoignages de Mohammed, Nadym, Bissan et Elouh, qui expliquent les conséquences de cette absence de liberté de circulation, qui les contraint à arriver en Europe dans la clandestinité.
Colis Suspect souhaite répondre à la question : Qu’y a-t-il derrière la forteresse européenne ?
Il se penche sur l'instrumentalisation du discours antiterroriste pour comprendre qui bénéficie, politiquement et économiquement, de la fermeture des frontières de l'Union Européenne.
La bande annonce
[caption id="attachment_6363" align="alignleft" width="122"]
Sofia Catalá Vidal, co-réalisatrice[/caption]
[caption id="attachment_6361" align="alignright" width="131"]
Rosa Perez Masdeu, co-réalisatrice[/caption]
Colis Suspect est un projet initié par des jeunes journalistes et cinéastes de Barcelone. Le film a été tourné en France, en Allemagne, en Belgique, en Grèce, en Italie, en Espagne et au Maroc.
Le film a été diffusé en Espagne, en France, aux États Unis, en Colombie et au Maroc, où il a remporté le Prix de la Première Réalisation au Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan en 2018.
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1.Groupe d'information et de soutien des immigrés.
2. Réseau européen et africain de militants et chercheurs dont l’objectif est de faire connaître et de lutter contre la généralisation de l’enfermement des étrangers.
![Les réfugiés de St-Jouin [Affiche] Les réfugiés de St-Jouin [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2019/11/Les-réfugiés-de-St-Jouin-Affiche.png)
"Les Réfugiés de Saint-Jouin"
Un film de Ariane Doublet (2017)
En présence de la réalisatrice
Présentation du documentaire
En septembre 2015, la commune de Saint-Jouin-Bruneval se porte volontaire pour accueillir une famille de réfugiés. Une partie des habitants s’organise et rénove un appartement de fond en comble. Et puis, plus rien. Commence une période incertaine, une longue attente. Le maire se heurte à la mauvaise volonté de l'État français et le logement proposé reste vide, pendant des mois. L’hostilité sourde et anonyme s’exprime, mais grâce à la ténacité de certains villageois, enfin, la famille Hammoud arrive de Syrie.
La bande annonce
[caption id="attachment_6734" align="aligncenter" width="208"]
Ariane Doublet[/caption]
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
"Mjólk, la guerre du lait"
Un film de Grímur Hákonarson (2019)
Résumé du film
Inga et son mari possèdent une exploitation laitière dans un petit village près de Reykjavik. Mais à la mort de ce dernier, Inga reprend seule les rênes de l’entreprise familiale. Très vite elle découvre le monopole abusif que la coopérative impose aux agriculteurs locaux. Elle va alors entrer en guerre contre ce système mafieux pour imposer l’indépendance de sa communauté !
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Les Fiches du Cinéma, Venceslas Fouineteau
Mjólk met en exergue les difficultés des habitants de l'Islande rurale en délivrant, au passage, une critique des dérives du modèle capitaliste, dans une œuvre portée par un personnage principal qui est, bel et bien, une femme en guerre.
L'Humanité, Sarah Sid Larbi
Après Béliers, où deux frères tentaient de sauver leurs moutons, Grimur Hakonarson continue de nous faire voyager dans ce monde paysan islandais, isolé, rude. Vallées enclavées, paysages magiques sculptés par un climat rigoureux…
Positif, Eithne O'Neill
"Mjólk" est une jolie fable qui mélange guerre et paix, espoir et gravité. À voir.
Cahiers du Cinéma, Nicolas Azalbert
Grímur Hákonarson continue d’ausculter les transformations de la campagne islandaise et la manière dont le néolibéralisme affecte la culture traditionnelle d’un pays replié sur lui-même comme l’Islande.
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
Dans le cadre des activités initiées par le Centre universitaire du temps libre (UDT) de Nogent-le-Rotrou, la conférence sera assurée par Emmanuel Aubin, agrégé de droit public, professeur à la Faculté de Droit et des Sciences sociales de l’Université de Poitiers, Vice-Président Relation sociale, Affaires Juridiques et Éthique de l’Université de Poitiers.
Emmanuel Aubin
Un des nombreux livres d'E.Aubin
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
Dans le cadre du festival "La terre ferme"
Le cinéma LE REX de Nogent-le-Rotrou organise, du 9 octobre au 3 décembre 2019, un festival thématique intitulé "La terre ferme" (programme complet en cliquant ici). Parmi la programmation, nous vous recommandons le film présenté ci-après.
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
"Une Seconde Femme"
Un film d'Umut Dağ (2012)
Suivi d'un débat avec Karima Bellamine et Marie Bossard du CIDFF
Présentation du film
Fatma vit à Vienne avec son mari, Mustafa, et leurs six enfants. Depuis toutes ces années, elle essaie de préserver les traditions et le prestige social de leur famille d’immigrés turcs.
Ayse, une jeune fille de 19 ans est choisie dans un village en Turquie pour officiellement épouser leur fils et se joindre à la famille.
La réalité est toute autre ; en secret, parce que Fatma l’a décidé, Ayse est promise au père, en tant que seconde épouse.
Dès lors, une relation de confiance et de complicité va se développer entre les deux femmes.
Mais cet événement va mettre en péril l’équilibre de toute la famille, qui devra faire face au regard de la communauté et à de nouvelles difficultés...
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Le Monde, Jacques Mandelbaum
Attentif à mille détails qui sonnent terriblement juste, aux antipodes du prêchi-prêcha politiquement correct, ce film est manifestement réalisé par un cinéaste qui sait de quoi il retourne, et qui ouvre avec intelligence et talent à la complexité de son sujet.
Le Parisien, Pierre Vavasseur
Ce premier long-métrage d'un cinéaste issu d'une famille d'immigrés turcs installe sa force d'image en image, jusqu'à tourner à la tragédie antique avec des ingrédients modernes. Parfaitement interprété, "Une seconde femme" témoigne des ravages causés par des traditions dépassées face à l'évolution des sociétés.
Cahiers du Cinéma, Nicolas Azalbert
"Une seconde femme" pourrait être un brûlot contre les traditions archaïques (...), une critique sociale du matriarcat ou encore une dénonciation de la polygamie. Si le film évite tous ces écueils, c'est qu'il a l'intelligence de toujours maintenir un coup d'avance sur son spectateur, créant chez lui un besoin de comprendre plus que de juger.
Critikat.com, Carole Millerili
Avec une attention particulière au filmage des visages, souvent saisis en gros plans et en longue focale, Umut Dag dresse le portrait habile d'une tribu de femmes dont les relations fusionnelles peuvent les mener jusqu'à une violence extrême.

"La Sociale"
Un film de Gilles Perret (2016)
Cette projection sera suivie d'un débat avec Sandra Renda, avocate en droit du travail.
Pour en savoir plus sur ce documentaire, nous vous renvoyons à la page que nous lui avons consacré sur notre ancien site.
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 (éditions Vendémiaire), les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre 2018 et nous vous le recommandons.
Dans la suite des marches climat de 2019 des 15 mars (Chartres, lycéens), 16 mars (Chartres) , 29 mai (Chartres), 20 septembre (Chartres, lycéens) et 21 septembre (Dreux, à l'initiative des lycéens) le mouvement Citoyens pour le Climat, rejoint par de nombreuses associations, organise deux nouvelles manifestations le 30 novembre à 15 h. à Chartres et à Dreux.
Nous vous encourageons à y participer.
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Le 16 mars 2019 à Chartres[/caption]
"Au nom de la terre"
Un film d'Édouard Bergeon (2019)
avec Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus, Samir Guesmi
Synopsis
Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.
Consultez l'horaire des séances en suivant ce lien.
La bande annonce
Quelques avis sur le film
Marianne, Olivier de Bruyn
Avec une puissance rare, le film s'inscrit dans une mouvance du cinéma français qui, loin de Paris et de l'intimisme en chambre, observe le pays réel et ses souffrances.
20 Minutes, Caroline Vié
On pense à la force et à la dureté du cinéma de Ken Loach devant cette chronique qui prend les spectateurs aux tripes.
Le Dauphiné Libéré, Jean Serroy
Sur plus de 40 ans, un film qui rend compte de façon sensible des transformations du monde paysan, avec un souci de réalisme de la part d’un réalisateur qui raconte sa propre expérience familiale.
Bande à part, Pierre Charpilloz
Portrait terrible et sans fard du monde paysan, "Au nom de la terre" montre avec beaucoup de justesse comment les valeurs qui fondent l’idée de la vie agricole se vident peu à peu de leur substance. Comment un monde se meurt.
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Dans le cadre du
Spectacle tout public
inspiré par le parcours d'enfance d'un ancien habitant du quartier des Gauchetières à Nogent le Rotrou
mise en scène par Marion Maret
réalisation du projet de patchwork artistique "S'exprimer ensemble pour mieux vivre ensemble" initié par le Comité ATD Quart-Monde de Nogent le Rotrou en partenariat avec les associations Label Friche et La Boîte à Outils.
Avec les participants des ateliers Théâtre menés par Marion Maret, Clown par Nathalie Le Guillanton, Marionnettes par Violaine Roméas, Slam par Martine Salmon, coordonnés par Sabine Rosnay.
Tout commence par l’envie d’un militant ATD Quart-Monde de parler théâtralement de son enfance.
Tout commence par une vie paisible en caravane jusqu’au jour où elle brûle...et où la famille doit être relogée.
C’est l’apprentissage de la vie entre quatre murs, c’est l’apprentissage de la cité...et cela finit par ces mots :
« si l’on n’arrive pas à se connaître et à s’apprivoiser et à accepter nos différences, on est toujours malheureux ».




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![La-tondue-de-Chartres [Couverture]](wp-content/uploads/2019/03/La-tondue-de-Chartres-Couverture.jpg)

![Jean voyage Dreux [Flyer verso]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2018/09/Jean-voyage-Dreux-Fyer-verso-1024x1448.jpg)