Il y a dix femmes et dix hommes au sein de Conseil national de la nouvelle résistance (CNNR), dont la création a été officialisée jeudi 14 mai, quelques jours après le début du déconfinement français. Auxquels s’ajoutent les six membres du “secrétariat”, à l’origine de ce “mouvement politique” qui vise à redonner aux “Jours heureux” un vrai sens.
La journée de mobilisation (16 mai) contre Monsanto-Bayer et l’agrochimie a donné l’occasion de plusieurs conférences en direct dont vous pouvez voir le replay de deux ici : “Monsanto et ses crimes” avec Tran To Nga, victime de l’Agent Orange, Marie-Monique Robin, journaliste, auteure et réalisatrice de “Le monde selon Monsanto” et Delphine Batho députée Génération écologie.…
Un nouvel appel a vu le jour le 13 mai qui affirme : “Dès maintenant, il s’agit d’éviter le pire et de préparer l’avenir. La réparation des dégâts annoncés, la défense des libertés, l’obligation de préparer une société résiliente nécessitent de fortes dynamiques collectives. La crise confirme l’urgence radicale des grandes transitions. De cette impérieuse nécessité, faisons naître une espérance. Nous ne sommes pas condamnés à subir !”
Comme chaque année au mois de mai, devait se tenir la Marche Mondiale contre Monsanto-Bayer partout en France avec un rassemblement massif à Paris pour soutenir les victimes de Monsanto-Bayer et exiger une
agriculture plus respectueuse de notre santé et de l’environnement. Dans le contexte sanitaire actuel, la marche sur le terrain est remplacée par une mobilisation en ligne.
Un nouvel appel à rassemblement des mouvances qui souhaitent une alternative au monde ultralibéral qui détruit la Terre a été publié le 1er Mai 2020. Il tient à affirmer qu’il n’est en rien concurrent des autres appels nés après le déclenchement de la pandémie du COVID-19 mais qu’il espère, au contraire, leur convergence. Si vous vous retrouvez dans les idées défendues par ce texte, partagez-le, signez-le et faites-le signer.
[Du site cactus.press]
Les élus municipaux du 15 mars de Chartres-Écologie qui, comme ceux de toutes les autres listes, n’ont pas été installés en raison de la pandémie ont adressé le 30 avril, une demande au Maire de Chartres pour “participer aux réflexions et décisions qui dessineront l’organisation de la sortie du confinement”.
[Du site www.medelu.org]
« “Nous sommes en guerre contre un coronavirus”. Il est peut-être plus juste de penser qu’il s’agit d’une formation sociale catastrophique qui est en guerre contre nous depuis trop longtemps (…). Le problème auquel nous sommes confrontés n’est pas seulement le capitalisme en soi, c’est aussi le capitalisme en moi. » suggère Angel Luis Lara.
[Du site nousvoulonsdescoquelicots.org]
Le Covid-19 peut voyager sur des microparticules, dont celles de pesticides, affirment, dans une tribune confiée au Monde, le mouvement Nous voulons des coquelicots, opposé aux produits phytopharmaceutiques. Une raison supplémentaire de décréter un moratoire sur leur épandage.
Quinze organisations syndicales et associatives s’adressent aux organisations politiques en vue de débattre dans la situation d’épidémie et pour le futur. Elles disent vouloir « repenser aussi les formes du débat démocratique et l’articulation entre les mouvements sociaux et les organisations politiques ».
[Du site lemonde.fr]
L’historienne Ludivine Bantigny, spécialiste de l’histoire de Mai 68, considère, dans une tribune confiée au « Monde », que les conséquences sociales et sociétales de l’épidémie de Covid-19 peuvent être majeures. Face à un capitalisme destructeur que la crise sanitaire révèle, comment ne pas aspirer à une société qui en serait débarrassée ?
Alors que la situation se dégrade dans les Centres de rétention administrative pour migrants sans papiers restés ouverts, le collectif AERéSP 28 a adressé des courriels aux parlementaires d’Eure-et-Loir pour qu’ils interviennent d’urgence. Voir le texte. Voir aussi son communiqué de presse du 21 mars informant de ses interventions auprès du Conseil départemental et…
