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Visionnez ici le documentaire qu
i est passé le 14 mars sur Public Sénat
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
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Amandine, la Beauceronne[/caption]
Ce documentaire diffusé sur France 5 dans le cadre de l'émission Le monde en face présenté par Marina Carrère d'Encausse est vivement conseillé par la FEEL (Fédération Environnement Eure-&-Loir) dont Amandine Dupuy est une membre active.
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Alexandra Riguet, la réalisatrice[/caption]
À l’heure où le monde bascule, de jeunes agricultrices anticipent les grands changements de notre société. Amandine Dupuy, Cécile Domergue, Justine Vigne, Amélie Astoury sont agricultrices, viticultrices, elles font partie de la jeunesse qui a décidé que l’on peut changer notre manière de vivre sur cette planète.
C’est un acte courageux dans un espace agricole où le nombre d’exploitations a été divisé par quatre : aujourd'hui on en compte 451 000.
En cinquante ans, la France a perdu 3 millions d’agriculteurs. Ils étaient 4 millions dans les années 60, aujourd'hui, ils ne sont plus que 900 000.
En dépit des alertes et des aléas climatiques, du mal être du monde agricole, elles ont décidé de revenir sur les terres de leurs parents. Certaines veulent abandonner le recours à la chimie, quitter une agriculture « conventionelle » afin de revenir vers des pratiques plus respectueuses de la terre. Elles se confrontent parfois aux tempéraments forts de leurs parents qui se sentent bousculés dans leurs habitudes.
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Amandine Dupuy[/caption]
Ces femmes incarnent la nouvelle génération prête à changer les pratiques de leurs parents pour prendre soin de notre terre. Elles nous parlent de la manière dont nous voulons nous nourrir et dont nous voulons vivre.
Dans un village de 350 habitants, dans la Beauce, le grenier à blé de la France, connu pour ses traitements chimiques, Amandine Dupuy, 36 ans, s’apprête à reprendre les rênes d’une exploitation familiale de 150 hectares. C’est une pionnière dans cette région où seules 3% des terres sont en bios. Elle a fait ce que Pierre-Yves, son père n’avait jamais osé faire, pris dans l’engrenage de l’agriculture intensive. Il l’accompagne dans ce projet de reconversion mais leurs caractères tempétueux se heurtent, parfois jusqu’au bord de la rupture. Au risque de mettre en péril la pérennité de la ferme.
Si vous n'avez pas pu regarder en direct sur France 5 ce documentaire, vous avez la possibilité de le visionner en replay sur le site de France 5 jusqu'au 4 juin 2020.
Ci-dessous la bande annonce
Amélie Astury, 30 ans, a décidé de réaliser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et devenir paysanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quitté. Sa détermination et son bon sens paysan déjà affirmés donnent envie de croire à son projet : faire pousser un verger bio sur les 23 hectares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre commercial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souffrir au travail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à disposition car elle ne pourra rien faire sans son soutien.
Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pratique agricole que Justine Vigne a pu réaliser son rêve de devenir vigneronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capacité « à devenir paysanne ». Car il fait partie de cette génération qui considère que la terre est un sacerdoce, on doit tout lui sacrifier… Le duo évolue avec un mélange tendresse et d’échanges bougons. Un duo étonnant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et austère du métier.
De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploitation viticole, tenue par sa mère, c’est plus rare.
Au pied de la montagne noire, dans un paradis perché au milieu de 12 hectares de cépages ancestraux rares, vivent deux vigneronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue.
Depuis quatre ans, elles travaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bientôt diriger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réfléchit à la manière dont la succession de ce patrimoine prestigieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine.
Même s'il est progressif et s'il pourrait revenir en raison d'une deuxième vague de Covid-19, ce que personne ne souhaite, le déconfinement, amorcé en ce 11 mai, va peu à peu se brouiller dans nos sensations et nos mémoires. Mais il y aura les photos de Dominique Joly qui pourront à n'importe quel moment nous replonger dans l'atmosphère de Chartres en cette période si particulière.
Merci à lui de favoriser la diffusion et la reproduction de ses talentueuses images. Vous pouvez les retrouver directement sur son compte youtube ici.
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Le renommé chanteur et militant Mathieu Barbances de Nogent-le-Rotrou a utilisé le période du confinement pour écrire une chanson de circonstance qui n'oublie pas d'évoquer quelques perspectives autogestionnaires...
Voici comment il présente sa chanson.
La Chanson Masquée
Une chanson tuto pour fabriquer son propre masque.
Car on ne va pas attendre qu'ils arrivent, si ils arrivent.
Et en plus ils sont chers et moches...
Bon, la chanson raconte tout ça !
Il se trouve que chez moi, très vite se sont montés des ateliers collectifs
pour fabriquer des masques en quantité pour tous le monde.
J'y ai participé et l'idée du tuto est arrivée toute seule.
Après c'est allé très vite. Et pourquoi pas un clip ? Donc un enregistrement...
Tout seul, enfermé, je prends ce que j'ai sous la main.
Alors j'utilise une machine à coudre comme boîte à rythme et une boîte d'épingles comme maracas !
Pour réaliser le clip, j'ai fais appel au public, et ils et elles sont nombreux/ses à m'avoir envoyé leur masque, fabriqué avec leurs petites mains.
Plus ou moins réussis, plus ou moins fantaisistes...
Et le single sera distribué par Inouïe Distribution sur les plateformes très bientôt
Autoproduit, avec le soutien du Pôle Chanson - Les Bains Douches.
Mathieu Barbances
Un documentaire à ne pas manquer
Nous reprenons la présentation qu'en fait Sylvie Larue dans le n° X de Cerises, la coopérative :
"Si vous n’avez pas vu le documentaire intitulé Le temps des ouvriers, n’hésitez pas, vous avez jusqu’au 26 juin pour le faire sur le site d’Arte. Le réalisateur Stan Neumann nous plonge dans 300 ans d’histoire de la classe ouvrière en Europe. Accompagné.e de la voix de Bernard Lavilliers, nous cheminons de manière non linéaire, avec des aller-retour entre des images d’archives, des vues de patrimoines industriels, des séquences d’animation, des témoignages d’ouvriers/ouvrières, actifs/actives ou retraité.e.s, et des réflexions de plusieurs intellectuels dont Jacques Rancière. Nous retrouvons aussi avec plaisir Robert Kosmann auteur de Sorti d’usine qui nous parle de la perruque, ce travail détourné, et non aliéné, témoin de cette recherche continuelle des ouvriers/ouvrières de s’émanciper d’un travail soumis aux injonctions des patrons, que ce soit dans les fabriques textiles anglaises du 18eme siècle ou dans les usines taylorisées du 20eme siècle. Vive les luttes des damnés de la terre !"
Le lien pour visionner :
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019317/le-temps-des-ouvriers/
Le documentaire est en quatre parties :
- Le temps de l’usine
- Le temps des barricades
- Le temps à la chaîne
- Le temps de la destruction.
Depuis le début de la crise sanitaire, de nombreux collectifs et organisations se sont mobilisés pour la régularisation pérenne et inconditionnelle de toutes les personnes sans-papiers.
Ces initiatives ont surgi de toute part : collectifs de sans-papiers, associations de soutien, collectifs informels, syndicats, organisations politiques, élu-e-s dont parlementaires, collectivités territoriales… La pandémie de Covid-19 a mis en lumière tout un pan de la société oublié : des dizaines de milliers de personnes étudient, travaillent, élèvent des enfants, paient des impôts… ou plus généralement vivent en France, certaines depuis des années.
Les arguments en faveur d’une régularisation au sens large sont nombreux. Alors que toute personne vivant sur notre territoire, quel que soit son statut ou sa nationalité, doit avoir accès aux droits les plus fondamentaux :
- les situations administratives précaires ou irrégulières privent de quasiment tous les dispositifs de protection sociale – dont l’importance a été particulièrement manifeste ces dernières semaines ;
- trop d’obstacles, à tout moment, rendent difficile chaque démarche de la vie courante ;
- sans droit au travail, il est difficile d’échapper à la dépossession de toute autonomie ou à l’exploitation ;
- la crainte quotidienne de l’arrestation, la menace permanente de l’expulsion, constituent une pression insupportable.
Cette injustice doit cesser !
Dans le cadre d'une journée nationale, l"AERéSP 28 appelle à participer à la mobilisation le 13 juin à Chartres.
Pour télécharger le PDF de l'appel, cliquer sur le document
Alors que la pandémie de la Covid-19 se rétracte mais n’est pas complètement derrière nous, il est temps d’exiger qu’on tourne le dos à la politique sanitaire du gouvernement qui, en cassant le service public de santé, a entraîné une grave crise sanitaire faisant près de 30 000 morts dont, sans doute, une partie aurait pu être évitée.
Les orientations du « Ségur de la santé » sont loin d’être à la hauteur des enjeux et envisagent même des pistes d’aggravation. Aussi, « Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, SNIP CFE-CGC, CGT, FO, SUD et UNSA, les collectifs Inter Urgences, Inter Hôpitaux, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité appellent, dans un communiqué national commun, les personnels et les usager·e·s à se mobiliser le 16 juin pour une journée d’action nationale d’initiatives et de grève ».
Dans notre département, des rendez-vous sont fixés par la CGT et FO Santé, à Dreux (10 h. 30) et Chartres (15 h.) auxquels les usagers sont vivement invités à participer. [Voir tract]. À Châteaudun, les deux syndicats rejoints par la CFDT et soutenus par le Comité pour l’amélioration du service public de santé du Grand-Châteaudun donnent rendez-vous devant l'Hôpital à 16 h. [Tract ci-dessous]
Pour télécharger les tracts, cliquez sur les document
Voir les autres appels plus bas dans la colonne

Dans notre département, d'autres organisations ont lancé des appels à participation :
La FSU 28 écrit sur son site internet :
La FSU28 appelle à ne plus simplement applaudir mais à soutenir les personnels soignants en participant aux rassemblements organisés ce mardi 16 juin. Un préavis de grève national a été déposé par la FSU pour permettre à tou-te-s les agent-e-s des différentes fonctions publiques de s’y joindre. Avec l’ensemble des soignant-e-s, leurs organisations syndicales et les collectifs, exigeons un plan d’urgence pour l’hôpital public, pour garantir l’accès gratuit aux soins de qualité sur l’ensemble du territoire !
- rv 10h30 devant l’hôpital de Dreux
- et/ou 15h devant l’hôtel Dieu à Chartres
Pour ces deux rassemblements, organisés à l’appel de la CGT santé et FO santé 28, le port du masque est obligatoire svp.
Solidaires 28 appelle sur sont site :
Tous et toutes en GRÈVE le 16 juin SOLIDAIRES 28 appelle à la mobilisation pour l'hôpital public
Le 16 Juin 2020, mobilisons-nous avec le personnel de santé!
Rendez-vous à 10h30à l’hôpital de DREUX
et/ou àpartir de 15h00 à l’Hôtel Dieu à Chartres
Port du masque OBLIGATOIRE
De leur côté, les Gilets Jaunes de Nogent-le-Rotrou distribuent un flyer [ci-dessous] sur le marché de la ville pour la participation des citoyens à ces mobilisations.
Les trois syndicats appellent à un rassemblement devant la DSDEN de Chartres, le 24 juin à 11 h. sur les revendications suivantes :
- L’abandon des 2S2C
- L’abandon de la proposition de loi sur la direction d’école
- L’arrêt des suppressions de postes et la création des postes nécessaires dans l’Éducation nationale
- La création d’un vrai statut avec un vrai salaire pour les AESH
- L’abrogation de la réforme du baccalauréat et du lycée, des E3C et de Parcoursup
- L’augmentation des salaires et l’augmentation du point d’indice
- L’arrêt total des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer. »
Voir aussi notre article : « Rentrée » scolaire le 22 juin en E‑et‑L : Les syndicats alertent
Le gouvernement ne semble pas avoir entendu les message des fortes manifestations du 16 juin dernier dans toute la France, y compris en Eure-&-Loir et à Chartres.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran vient de faire des annonces au Ségur de la Santé bien loin des demandes des personnels des hôpitaux et des usagers avec le déblocage de 6 milliards d'euros.
Christophe Prudhomme, urgentiste du SAMU 93 et porte parole de l’Association des médecins urgentistes de France, analyse ce montant dans un billet dans l'Humanité du 25 juin : "Monsieur le ministre, il faut sortir la calculette : 300 euros net pour les presque 2 millions de salariés du secteur, cela représente le double ! Pour les 200 000 emplois nécessaires dans les Ehpad, ce sont au minimum 8 milliards d’euros qui sont nécessaires, auxquels s’ajoutent 4 milliards d’euros pour les 100 000 emplois pour l’hôpital. Sans compter les 30 milliards d’euros de la dette, dont nous demandons la reprise intégrale par l’État dans une structure de défaisance, au même titre que ce qui a été fait pour la SNCF. Vous allez me dire que ce n’est pas raisonnable. Où trouver de telles sommes ? Je renvoie la question à Emmanuel Macron, qui a sorti de sa poche près de 150 milliards d’euros en un tour de main pour aider différents secteurs économiques en difficulté."
Comme le 16 juin, en tant qu'usagers et soutien des blouses blanches, soyons nombreux sur la pelouse de l'Hôtel-Dieu ce 30 juin.
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 *, les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre 2018 et nous vous le recommandons.
* première édition et édition augmentée chez Vendémiaire en 2003 et 2018, puis édition de poche chez Tallandier en 2020
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
"Numéro 387 - Disparu en Méditerranée"
Un film de Madeleine Leroyer (2019)
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Madeleine Leroyer, réalisatrice[/caption]
Résumé du documentaire :
En 2015, près de mille migrants disparaissent dans un naufrage en Méditerranée.Depuis, une équipe de chercheurs tente de retrouver leur identité. Un documentaire pudique et fort aux confins de l'indicible.
C’est la tragédie la plus meurtrière en Méditerranée depuis la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 2015, un bateau fantôme convoyant entre 800 et 1100 migrants coule au large des côtes libyennes. Très peu d’entre eux survivent. Qui étaient les disparus, d’où venaient-ils ? Comment leur redonner une identité et honorer leur mémoire ? Très vite, le gouvernement italien de Matteo Renzi prend la décision inédite de renflouer l’épave pour identifier les victimes. À Milan, l'anthropologue légiste Cristina Cattaneo travaille sur les 528 corps retrouvés et mène la plus vaste opération d'identification jamais entreprise en Méditerranée. En Afrique, José Pablo Baraybar, pour le CICR (Comité international de la Croix-Rouge), rencontre les familles des disparus pour obtenir le plus d'informations ante mortem possibles, et recueillir leur ADN qui permettra à Cristina Cattaneo de croiser les résultats. En Sicile, la chercheuse Georgia Mirto arpente les cimetières à la recherche des tombes des disparus...
La bande annonce
NUMERO 387 DISPARU EN MEDITERRANEE - bande annonce VF from Little Big story on Vimeo.
Un film multi-récompensé
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Dominique Joly[/caption]
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Pascal Ory[/caption]
Le livre de Dominique Joly « Chartres confinée » vendu au profit du Secours Populaire de Chartres, du CL du MRAP de Chartres et du RESF28 sera présenté à la librairie l’Esperluète de Chartres le 19 septembre à 17h30 en présence de l’auteur et du préfacier Pascal Ory.
Le livre jusque là est toujours en vente à 16 € sur Helloasso, 24 € à partir du 19 septembre.
Pour vous informer et souscrire, rendez vous sur la page dédiée.
Ce spectacle vise à faire connaître une fabuleuse histoire vraie :
- Celle d’un des plus grands poètes russes du XXème siècle que les Staliniens voulurent éradiquer définitivement ainsi que son œuvre.
- Celle de sa femme Nadejda qui sauva les poèmes de son mari de la destruction et de l’oubli en les apprenant par cœur.
« Par cœur », jamais l’expression n’aura sonné d’aussi émouvante façon.
Notre œuvre scénique, petite dans sa forme, forte dans son ambition, se veut hommage à un poète de génie (le Poète, avec majuscule, comme l’appelle Chalamov dans un de ses récits de la Kolyma consacré à la mort de Mandelstam), et à une femme d’une trempe exceptionnelle, comme le fut sa grande amie Akhmatova. Le texte du spectacle est composé de poèmes et de proses :
d’Ossip Mandelstam, en particulier des extraits des Nouveaux Poèmes 1930-1934 (éd. Allia), des Cahiers de Voronej 1935-1937, et de proses diverses…
d’extraits de Contre tout espoir, témoignage de Nadejda Mandelstam publié pour la première fois aux Etats-Unis, en 1970.
Le prologue et l’épilogue du spectacle sont de Joseph Brodsky (poète russe, 1940-1996, Prix Nobel de littérature). Les musiques de transition sont de György Ligetti (Concerto pour violoncelle et orchestre, enregistré en 1969). Ligetti, né en 1923, d’origine juive, victime du « numérus clausus », quitta la Hongrie en 1956 lors de l’invasion par les chars soviétiques. Mort en 2006, il est un des grands compositeurs du 20ème siècle.
On entendra aussi, avant et après le poème « Arménie », une musique populaire arménienne du 4ème siècle. Cette œuvre scénique de Jacques Kraemer en collaboration avec Aline Karnauch - qui interprète le rôle-titre - , appuyée sur les textes de Nadejda Mandelstam et les poèmes d’Ossip Mandelstam, a constitué une découverte bouleversante pour les spectateurs, dont certains, n’en doutons pas , ne voudront pas rater la reprise. Le spectacle est l’occasion de révéler une Résistante d’une trempe exceptionnelle, Nadejda, à laquelle on doit le sauvetage de la mémoire du grand Poète dont les Staliniens entreprirent d’éradiquer l’œuvre.
« Nadejda » forme évidemment diptyque avec le « Fondane » : il s’agit de faire revivre deux parmi les plus grands poètes du 20ème siècle, assassinés par les systèmes totalitaires.
N’a-t-on pas dit : qui oublie son passé est condamné à le revivre !
« … ses poèmes qu’elle se récitait toutes les nuits pour le cas où ils seraient découverts par les Furies armées d’un mandat de perquisition… »
Joseph Brodsky
NADEJDA
Une œuvre scénique de Jacques Kraemer
En collaboration avec Aline Karnauch
Appuyée sur les souvenirs de
Nadejda Mandelstam (« Contre tout espoir »)
Et les textes de
Ossip Mandelstam (poèmes et proses)
Avec Aline Karnauch et Jacques Kraemer
En raison de la situation sanitaire, voici les circuits prévus à l'intérieur des espaces du Salon
Téléchargez le programme complet en pdf![AVERN Salon Éco Bio Chérisy 2020 [Conférences]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/09/AVERN-Salon-Eco-Bio-Cherisy-2020-Conferences.jpg)
Arte diffuse ce documentaire à la veille de l'ouverture du procès, le 12 octobre, que Tran No Nga a intenté aux firmes de la chimie américaines qui ont produit l'agent Orange (dont Monsanto) :
- Mardi 29 septembre, 22 h. 30 à 23 h. 25
- Vendredi 9 octobre, 9 h. 25 à10 h. 20
- Et sur son site du 22/09/2020 au 27/11/2020
"Agent Orange, la dernière bataille"
Un film de Alan Adelson et Kate Taverna (2020)
Résumé du documentaire
L’herbicide, qui a fait des ravages pendant la guerre du Viêtnam, continue de semer la mort. Dans le sillage de deux femmes en croisade contre l’industrie chimique, une bouleversante enquête sur cette catastrophe humaine et écologique.
"J’ai vu l’avion passer et, derrière lui, c’était comme un nuage." Dans le cadre de l’opération Ranch Hand (1962-1971), les États-Unis ont déversé des millions de litres d’agent orange sur le territoire vietnamien, pour détruire les forêts où se cachaient les résistants du Front national de libération, et les cultures agricoles qui les nourrissaient. Après l’arrêt de cette guerre chimique, l’armée américaine a incinéré et enfoui les excédents de défoliant, provoquant une contamination durable en divers endroits de la planète. L’usage de l’herbicide est pourtant resté autorisé dans les forêts et pâturages américains, loin de tout contact humain. Il a fallu attendre 1983 pour que Dow Chemical retire du marché ses produits contenant de la dioxine, un poison produit lors de la fabrication de l’agent orange, à l’origine de cancers et de malformations congénitales. En 2014, Tran To Nga, ancienne reporter dans la jungle sud-vietnamienne, victime des épandages, a assigné en justice vingt-six fabricants américains (dont Monsanto et Dow Chemical) depuis la France, où elle réside. De son côté, l’activiste américaine Carol Van Strum mène depuis plus de quarante ans une lutte sans relâche pour établir – à travers, notamment, la publication des "Poison Papers" – la responsabilité de l’industrie agrochimique, et mettre fin à ce désastre humain et écologique.
Des centres de soins vietnamiens pour les victimes de l’agent orange, où une quatrième génération d’enfants est née avec des difformités effroyables, aux forêts empoisonnées de l’Oregon, Alan Adelson et Kate Taverna ont enquêté sur les décisions et les dissimulations ayant conduit à ce scandale qui perdure – l’un des deux composants de l’agent orange, le 2,4-D, classé comme "probablement cancérigène" par le Centre international de recherche contre le cancer, étant encore largement utilisé. Leur documentaire rend également un émouvant hommage au combat de deux femmes qui ont refusé d’abdiquer malgré la maladie, les intimidations et les désillusions.
La bande annonce (en anglais et français)
Voir nos autres articles sur l'agent Orange et les combats de Tran To Nga
Un metteur en scène de réputation européenne présente son projet sur le Misanthrope à l’équipe artistique avec laquelle il va travailler. Cela se passe à la Comédie Française. Peu à peu, on s’aperçoit que le discours du metteur en scène dérape.
Ses digressions deviennent de plus en plus loufoques, voire délirantes. Ce metteur en scène ne serait-il pas un peu paranoïaque ? Il conteste ou récuse certains des comédiens pressentis et même déjà distribués dans les rôles principaux : Alceste, Célimène et devient de plus en plus irascible… Comment cela va-t-il se terminer ?
On finit par se demander si ce metteur en scène qui s’exprime à l’instar des grands tyrans de Thomas Bernhard, à coups d’imprécations et d’anathèmes, ne s’est pas identifié à Alceste lui-même… Tout cela sur un mode humoristique dans l’esprit moliéresque.
Acteur : Jacques Kraemer. Mise en scène : Jacques Kraemer avec Jean-Philippe Lucas Rubio. Technique : Ingrid Chevalier ou Aurore Thiéry.
Le collectif d'Eure-&-Loir du mouvement #NousToutes vient d'être créé à l'initiative de deux Chartraines, Clervie et Marine, pour "fédérer dans le département, les personnes qui souhaitent se mobiliser contre les différentes formes de violences sexistes et sexuelles qu'elles soient physiques, psychologiques, verbales ou économiques" (L'Écho républicain, 02-10-2020 p. 5). À cette fin, elles organisent le 5 octobre à partir de 20 h. une réunion d'information en ligne pour échanger avec celles (et ceux) qui sont intéressées par cette initiative. Pour y participer, se rendre sur les réseaux sociaux facebook, twitter ou instagram pour s'inscrire en utilisant le hashtag #NousToutes28. Les militantes envisagent un ou des rassemblements le 21 novembre quelques jours avant la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Contact : noustoutes28@yahoo.fr
Ensemble! 28 et son site ensemble28.forum 28, résolument féministes, relaient avec plaisir cette initiative.

![Chartres confinée ou Chartres confiN&B Rue Noël-Ballay [© Dominique Joly]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/05/Chartres-confinée-ou-Chartres-confiNB-Rue-Noël-Ballay.jpg)
![2020 06 16 Tract GJ Nogent 16 juin [Flyer]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/06/2020-06-16-Tract-GJ-Nogent-16-juin-Flyer.jpg)
![La-tondue-de-Chartres [Couverture]](wp-content/uploads/2019/03/La-tondue-de-Chartres-Couverture.jpg)
![Sujet Numéro 387, disparu en Méditerranée [Récompenses]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/09/Sujet-Numero-387-disparu-en-Mediterranee-Recompenses.jpg)




![AVERN Salon Éco Bio Chérisy 2020 [Plan]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/09/AVERN-Salon-Eco-Bio-Cherisy-2020-Plan-1024x1449.jpg)

