Calendrier
Visionnez ici le documentaire qu
i est passé le 14 mars sur Public Sénat
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
Regarder le documentaire (cliquez sur le symbole agrandir pour obtenir le plein écran)

[caption id="attachment_8634" align="alignright" width="255"]
Laura Caniggia, journaliste, féministe et conseillère du réalisateur pour ce film[/caption]
"Femmes d'Argentine"
Un film de Juan Solanas (2019)
Suivi d'un débat avec Laura Caniggia
Présentation du documentaire
En Argentine, où l'interruption volontaire de grossesse est interdite, une femme meurt chaque semaine des suites d’un avortement clandestin. Le 14 juin 2018, les députés argentins disent "oui" à la légalisation de l’IVG. Le 9 août, par 38 voix contre 31, le Sénat rejette le projet de loi. Pendant huit semaines, le projet a été âprement discuté au Sénat, mais aussi dans la rue, où des dizaines de milliers de militants pro-avortement ont manifesté pour défendre ce droit fondamental.
"Femmes d'Argentine" (titre original "Que sea ley")nous plonge au cœur de la lutte, à travers des témoignages de femmes et d’hommes arborant le foulard vert de la Campagne pour l’avortement libre. Il dresse un portrait des féministes argentines et montre l’espoir que leur extraordinaire mobilisation a fait naître en Argentine comme ailleurs.
La bande annonce
Récompenses Dossier de presse
Cliquez sur l'image pour télécharger le dossier

Stoppée comme les autres acteurs culturels du pays, la Compagnie Jolie Môme a néanmoins concocté, dans les conditions du confinement, cette chansonnette qui, on ne sera pas surpris, n'a rien d'anodin et appelle une nouvelle fois à la lutte.
Vous pouvez retrouver, sur notre chaîne youtube, deux vidéos de chansons interprétées à Champhol au cours d'un spectacle en soutien aux cheminots en grève contre la réforme Macron des retraites (16-01-2020) :
D'autres vidéos sur le site de Jolie Môme
[caption id="attachment_9355" align="aligncenter" width="596"]
Amandine, la Beauceronne[/caption]
Ce documentaire diffusé sur France 5 dans le cadre de l'émission Le monde en face présenté par Marina Carrère d'Encausse est vivement conseillé par la FEEL (Fédération Environnement Eure-&-Loir) dont Amandine Dupuy est une membre active.
[caption id="attachment_9360" align="alignright" width="265"]
Alexandra Riguet, la réalisatrice[/caption]
À l’heure où le monde bascule, de jeunes agricultrices anticipent les grands changements de notre société. Amandine Dupuy, Cécile Domergue, Justine Vigne, Amélie Astoury sont agricultrices, viticultrices, elles font partie de la jeunesse qui a décidé que l’on peut changer notre manière de vivre sur cette planète.
C’est un acte courageux dans un espace agricole où le nombre d’exploitations a été divisé par quatre : aujourd'hui on en compte 451 000.
En cinquante ans, la France a perdu 3 millions d’agriculteurs. Ils étaient 4 millions dans les années 60, aujourd'hui, ils ne sont plus que 900 000.
En dépit des alertes et des aléas climatiques, du mal être du monde agricole, elles ont décidé de revenir sur les terres de leurs parents. Certaines veulent abandonner le recours à la chimie, quitter une agriculture « conventionelle » afin de revenir vers des pratiques plus respectueuses de la terre. Elles se confrontent parfois aux tempéraments forts de leurs parents qui se sentent bousculés dans leurs habitudes.
[caption id="attachment_9356" align="alignleft" width="147"]
Amandine Dupuy[/caption]
Ces femmes incarnent la nouvelle génération prête à changer les pratiques de leurs parents pour prendre soin de notre terre. Elles nous parlent de la manière dont nous voulons nous nourrir et dont nous voulons vivre.
Dans un village de 350 habitants, dans la Beauce, le grenier à blé de la France, connu pour ses traitements chimiques, Amandine Dupuy, 36 ans, s’apprête à reprendre les rênes d’une exploitation familiale de 150 hectares. C’est une pionnière dans cette région où seules 3% des terres sont en bios. Elle a fait ce que Pierre-Yves, son père n’avait jamais osé faire, pris dans l’engrenage de l’agriculture intensive. Il l’accompagne dans ce projet de reconversion mais leurs caractères tempétueux se heurtent, parfois jusqu’au bord de la rupture. Au risque de mettre en péril la pérennité de la ferme.
Si vous n'avez pas pu regarder en direct sur France 5 ce documentaire, vous avez la possibilité de le visionner en replay sur le site de France 5 jusqu'au 4 juin 2020.
Ci-dessous la bande annonce
Amélie Astury, 30 ans, a décidé de réaliser un rêve qui la tient depuis qu’elle a 18 ans : aller vivre au fin fond de l’Ariège et devenir paysanne dans la ferme qu’Alice, sa grand-mère de 92 ans n’a jamais quitté. Sa détermination et son bon sens paysan déjà affirmés donnent envie de croire à son projet : faire pousser un verger bio sur les 23 hectares qui s’étendent autour de la ferme. Alain, son père, cadre commercial à Toulouse, est inquiet pour elle : il a trop vu ses parents souffrir au travail. Elle doit se battre pour le convaincre de lui mettre les terres à disposition car elle ne pourra rien faire sans son soutien.
Dans la région d’Avignon, ce n’est qu’au bout de 10 ans de pratique agricole que Justine Vigne a pu réaliser son rêve de devenir vigneronne sur les terres de son père, Marc, qui a encore des doutes sur sa capacité « à devenir paysanne ». Car il fait partie de cette génération qui considère que la terre est un sacerdoce, on doit tout lui sacrifier… Le duo évolue avec un mélange tendresse et d’échanges bougons. Un duo étonnant : Justine l’hédoniste qui élève son vin en amphore et Marc l’agriculteur qui a une vision dure et austère du métier.
De plus en plus de jeunes femmes se lancent dans le vin. Mais une femme qui reprend une exploitation viticole, tenue par sa mère, c’est plus rare.
Au pied de la montagne noire, dans un paradis perché au milieu de 12 hectares de cépages ancestraux rares, vivent deux vigneronnes, la mère et la fille, Patricia et Cécile Domergue.
Depuis quatre ans, elles travaillent ensemble. Cécile est née ici, elle va bientôt diriger le domaine car Patricia va prendre sa retraite. Mais Patricia réfléchit à la manière dont la succession de ce patrimoine prestigieux doit s’organiser sans léser Virginie, sa fille aînée qui ne vit pas sur le domaine.

"Joyeux faucheurs", chanson crée et chantée par HK en soutien à la marche contre Monsanto/Bayer de mai 2020 et enregistrée à Trèbes, dans le Sud de la France, devant l'entreprise Monsanto/Bayer. Cette usine a été plusieurs fois occupée par les Faucheurs d'OGM. Leur lutte continue avec force, tant la résistance aux destructions engendrées par l'agro-industrie reste urgente et vitale.
Un documentaire à ne pas manquer
Nous reprenons la présentation qu'en fait Sylvie Larue dans le n° X de Cerises, la coopérative :
"Si vous n’avez pas vu le documentaire intitulé Le temps des ouvriers, n’hésitez pas, vous avez jusqu’au 26 juin pour le faire sur le site d’Arte. Le réalisateur Stan Neumann nous plonge dans 300 ans d’histoire de la classe ouvrière en Europe. Accompagné.e de la voix de Bernard Lavilliers, nous cheminons de manière non linéaire, avec des aller-retour entre des images d’archives, des vues de patrimoines industriels, des séquences d’animation, des témoignages d’ouvriers/ouvrières, actifs/actives ou retraité.e.s, et des réflexions de plusieurs intellectuels dont Jacques Rancière. Nous retrouvons aussi avec plaisir Robert Kosmann auteur de Sorti d’usine qui nous parle de la perruque, ce travail détourné, et non aliéné, témoin de cette recherche continuelle des ouvriers/ouvrières de s’émanciper d’un travail soumis aux injonctions des patrons, que ce soit dans les fabriques textiles anglaises du 18eme siècle ou dans les usines taylorisées du 20eme siècle. Vive les luttes des damnés de la terre !"
Le lien pour visionner :
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019317/le-temps-des-ouvriers/
Le documentaire est en quatre parties :
- Le temps de l’usine
- Le temps des barricades
- Le temps à la chaîne
- Le temps de la destruction.
Depuis le début de la crise sanitaire, de nombreux collectifs et organisations se sont mobilisés pour la régularisation pérenne et inconditionnelle de toutes les personnes sans-papiers.
Ces initiatives ont surgi de toute part : collectifs de sans-papiers, associations de soutien, collectifs informels, syndicats, organisations politiques, élu-e-s dont parlementaires, collectivités territoriales… La pandémie de Covid-19 a mis en lumière tout un pan de la société oublié : des dizaines de milliers de personnes étudient, travaillent, élèvent des enfants, paient des impôts… ou plus généralement vivent en France, certaines depuis des années.
Les arguments en faveur d’une régularisation au sens large sont nombreux. Alors que toute personne vivant sur notre territoire, quel que soit son statut ou sa nationalité, doit avoir accès aux droits les plus fondamentaux :
- les situations administratives précaires ou irrégulières privent de quasiment tous les dispositifs de protection sociale – dont l’importance a été particulièrement manifeste ces dernières semaines ;
- trop d’obstacles, à tout moment, rendent difficile chaque démarche de la vie courante ;
- sans droit au travail, il est difficile d’échapper à la dépossession de toute autonomie ou à l’exploitation ;
- la crainte quotidienne de l’arrestation, la menace permanente de l’expulsion, constituent une pression insupportable.
Cette injustice doit cesser !
Dans le cadre d'une journée nationale, l"AERéSP 28 appelle à participer à la mobilisation le 13 juin à Chartres.
Pour télécharger le PDF de l'appel, cliquer sur le document
Alors que la pandémie de la Covid-19 se rétracte mais n’est pas complètement derrière nous, il est temps d’exiger qu’on tourne le dos à la politique sanitaire du gouvernement qui, en cassant le service public de santé, a entraîné une grave crise sanitaire faisant près de 30 000 morts dont, sans doute, une partie aurait pu être évitée.
Les orientations du « Ségur de la santé » sont loin d’être à la hauteur des enjeux et envisagent même des pistes d’aggravation. Aussi, « Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, SNIP CFE-CGC, CGT, FO, SUD et UNSA, les collectifs Inter Urgences, Inter Hôpitaux, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité appellent, dans un communiqué national commun, les personnels et les usager·e·s à se mobiliser le 16 juin pour une journée d’action nationale d’initiatives et de grève ».
Dans notre département, des rendez-vous sont fixés par la CGT et FO Santé, à Dreux (10 h. 30) et Chartres (15 h.) auxquels les usagers sont vivement invités à participer. [Voir tract]. À Châteaudun, les deux syndicats rejoints par la CFDT et soutenus par le Comité pour l’amélioration du service public de santé du Grand-Châteaudun donnent rendez-vous devant l'Hôpital à 16 h. [Tract ci-dessous]
Pour télécharger les tracts, cliquez sur les document
Voir les autres appels plus bas dans la colonne

Dans notre département, d'autres organisations ont lancé des appels à participation :
La FSU 28 écrit sur son site internet :
La FSU28 appelle à ne plus simplement applaudir mais à soutenir les personnels soignants en participant aux rassemblements organisés ce mardi 16 juin. Un préavis de grève national a été déposé par la FSU pour permettre à tou-te-s les agent-e-s des différentes fonctions publiques de s’y joindre. Avec l’ensemble des soignant-e-s, leurs organisations syndicales et les collectifs, exigeons un plan d’urgence pour l’hôpital public, pour garantir l’accès gratuit aux soins de qualité sur l’ensemble du territoire !
- rv 10h30 devant l’hôpital de Dreux
- et/ou 15h devant l’hôtel Dieu à Chartres
Pour ces deux rassemblements, organisés à l’appel de la CGT santé et FO santé 28, le port du masque est obligatoire svp.
Solidaires 28 appelle sur sont site :
Tous et toutes en GRÈVE le 16 juin SOLIDAIRES 28 appelle à la mobilisation pour l'hôpital public
Le 16 Juin 2020, mobilisons-nous avec le personnel de santé!
Rendez-vous à 10h30à l’hôpital de DREUX
et/ou àpartir de 15h00 à l’Hôtel Dieu à Chartres
Port du masque OBLIGATOIRE
De leur côté, les Gilets Jaunes de Nogent-le-Rotrou distribuent un flyer [ci-dessous] sur le marché de la ville pour la participation des citoyens à ces mobilisations.
Les trois syndicats appellent à un rassemblement devant la DSDEN de Chartres, le 24 juin à 11 h. sur les revendications suivantes :
- L’abandon des 2S2C
- L’abandon de la proposition de loi sur la direction d’école
- L’arrêt des suppressions de postes et la création des postes nécessaires dans l’Éducation nationale
- La création d’un vrai statut avec un vrai salaire pour les AESH
- L’abrogation de la réforme du baccalauréat et du lycée, des E3C et de Parcoursup
- L’augmentation des salaires et l’augmentation du point d’indice
- L’arrêt total des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer. »
Voir aussi notre article : « Rentrée » scolaire le 22 juin en E‑et‑L : Les syndicats alertent
Le gouvernement ne semble pas avoir entendu les message des fortes manifestations du 16 juin dernier dans toute la France, y compris en Eure-&-Loir et à Chartres.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran vient de faire des annonces au Ségur de la Santé bien loin des demandes des personnels des hôpitaux et des usagers avec le déblocage de 6 milliards d'euros.
Christophe Prudhomme, urgentiste du SAMU 93 et porte parole de l’Association des médecins urgentistes de France, analyse ce montant dans un billet dans l'Humanité du 25 juin : "Monsieur le ministre, il faut sortir la calculette : 300 euros net pour les presque 2 millions de salariés du secteur, cela représente le double ! Pour les 200 000 emplois nécessaires dans les Ehpad, ce sont au minimum 8 milliards d’euros qui sont nécessaires, auxquels s’ajoutent 4 milliards d’euros pour les 100 000 emplois pour l’hôpital. Sans compter les 30 milliards d’euros de la dette, dont nous demandons la reprise intégrale par l’État dans une structure de défaisance, au même titre que ce qui a été fait pour la SNCF. Vous allez me dire que ce n’est pas raisonnable. Où trouver de telles sommes ? Je renvoie la question à Emmanuel Macron, qui a sorti de sa poche près de 150 milliards d’euros en un tour de main pour aider différents secteurs économiques en difficulté."
Comme le 16 juin, en tant qu'usagers et soutien des blouses blanches, soyons nombreux sur la pelouse de l'Hôtel-Dieu ce 30 juin.
Une enquête pour essayer d'en savoir plus sur le contexte et les protagonistes de la célèbre photo de la tondue de Chartres. Pendant la guerre, Simone Touseau travaille pour l'occupant et tombe enceinte d'un soldat allemand : à la libération, elle est arrêtée avec sa mère. Accusées de collaboration, elles sont tondues et humiliées en public dans les rues de la ville ; Robert Capa, jeune photographe de guerre, est présent et prend la photo qui fera le tour du monde, devenant l’icône emblématique d’une violence populaire qui a déferlé sur la France après la Libération. Mais qui était cette femme ? Et quelle est la véritable histoire de cette photo ?
Les auteurs du livre La Tondue 1944-1947 *, les Chartrains Gérard Leray et Philippe Frétigné sont, avec d'autres, interrogés dans le film. Nous l'avons vu lors de son avant-première aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois en octobre 2018 et nous vous le recommandons.
* première édition et édition augmentée chez Vendémiaire en 2003 et 2018, puis édition de poche chez Tallandier en 2020
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
"Femmes de méninges"
Un film de Guillaume Estivie (2019)
Ecrit par Guillaume Estivie et Gérald Massé et Stéphane Miquel - Réalisé par Guillaume Estivie - Sur une idée de Véronique Mériadec et Samuel Moutel - Pièce mise en scène par Nora Benchehida. Une production Keren Production.
Synopsis
Elles s´appellent Héléna, Fatmata, Muna, Foulematou, Pélagie ou Geneviève... Elles exercent leur métier d´invisibles dans un quartier de Mainvilliers, en banlieue de Chartres, classé en zone prioritaire. Et comme près de 400 000 agents d´entretien en France, elles ne sont que des silhouettes ou des ombres croisées dans nos halls, nos cages d´escalier, nos collèges, nos espaces publics.
"Numéro 387 - Disparu en Méditerranée"
Un film de Madeleine Leroyer (2019)
[caption id="attachment_10067" align="alignright" width="214"]
Madeleine Leroyer, réalisatrice[/caption]
Résumé du documentaire :
En 2015, près de mille migrants disparaissent dans un naufrage en Méditerranée.Depuis, une équipe de chercheurs tente de retrouver leur identité. Un documentaire pudique et fort aux confins de l'indicible.
C’est la tragédie la plus meurtrière en Méditerranée depuis la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 2015, un bateau fantôme convoyant entre 800 et 1100 migrants coule au large des côtes libyennes. Très peu d’entre eux survivent. Qui étaient les disparus, d’où venaient-ils ? Comment leur redonner une identité et honorer leur mémoire ? Très vite, le gouvernement italien de Matteo Renzi prend la décision inédite de renflouer l’épave pour identifier les victimes. À Milan, l'anthropologue légiste Cristina Cattaneo travaille sur les 528 corps retrouvés et mène la plus vaste opération d'identification jamais entreprise en Méditerranée. En Afrique, José Pablo Baraybar, pour le CICR (Comité international de la Croix-Rouge), rencontre les familles des disparus pour obtenir le plus d'informations ante mortem possibles, et recueillir leur ADN qui permettra à Cristina Cattaneo de croiser les résultats. En Sicile, la chercheuse Georgia Mirto arpente les cimetières à la recherche des tombes des disparus...
La bande annonce
NUMERO 387 DISPARU EN MEDITERRANEE - bande annonce VF from Little Big story on Vimeo.
Un film multi-récompensé
[caption id="attachment_9909" align="alignleft" width="172"]
Dominique Joly[/caption]
[caption id="attachment_9908" align="alignright" width="150"]
Pascal Ory[/caption]
Le livre de Dominique Joly « Chartres confinée » vendu au profit du Secours Populaire de Chartres, du CL du MRAP de Chartres et du RESF28 sera présenté à la librairie l’Esperluète de Chartres le 19 septembre à 17h30 en présence de l’auteur et du préfacier Pascal Ory.
Le livre jusque là est toujours en vente à 16 € sur Helloasso, 24 € à partir du 19 septembre.
Pour vous informer et souscrire, rendez vous sur la page dédiée.
Arte diffuse ce documentaire à la veille de l'ouverture du procès, le 12 octobre, que Tran No Nga a intenté aux firmes de la chimie américaines qui ont produit l'agent Orange (dont Monsanto) :
- Mardi 29 septembre, 22 h. 30 à 23 h. 25
- Vendredi 9 octobre, 9 h. 25 à10 h. 20
- Et sur son site du 22/09/2020 au 27/11/2020
"Agent Orange, la dernière bataille"
Un film de Alan Adelson et Kate Taverna (2020)
Résumé du documentaire
L’herbicide, qui a fait des ravages pendant la guerre du Viêtnam, continue de semer la mort. Dans le sillage de deux femmes en croisade contre l’industrie chimique, une bouleversante enquête sur cette catastrophe humaine et écologique.
"J’ai vu l’avion passer et, derrière lui, c’était comme un nuage." Dans le cadre de l’opération Ranch Hand (1962-1971), les États-Unis ont déversé des millions de litres d’agent orange sur le territoire vietnamien, pour détruire les forêts où se cachaient les résistants du Front national de libération, et les cultures agricoles qui les nourrissaient. Après l’arrêt de cette guerre chimique, l’armée américaine a incinéré et enfoui les excédents de défoliant, provoquant une contamination durable en divers endroits de la planète. L’usage de l’herbicide est pourtant resté autorisé dans les forêts et pâturages américains, loin de tout contact humain. Il a fallu attendre 1983 pour que Dow Chemical retire du marché ses produits contenant de la dioxine, un poison produit lors de la fabrication de l’agent orange, à l’origine de cancers et de malformations congénitales. En 2014, Tran To Nga, ancienne reporter dans la jungle sud-vietnamienne, victime des épandages, a assigné en justice vingt-six fabricants américains (dont Monsanto et Dow Chemical) depuis la France, où elle réside. De son côté, l’activiste américaine Carol Van Strum mène depuis plus de quarante ans une lutte sans relâche pour établir – à travers, notamment, la publication des "Poison Papers" – la responsabilité de l’industrie agrochimique, et mettre fin à ce désastre humain et écologique.
Des centres de soins vietnamiens pour les victimes de l’agent orange, où une quatrième génération d’enfants est née avec des difformités effroyables, aux forêts empoisonnées de l’Oregon, Alan Adelson et Kate Taverna ont enquêté sur les décisions et les dissimulations ayant conduit à ce scandale qui perdure – l’un des deux composants de l’agent orange, le 2,4-D, classé comme "probablement cancérigène" par le Centre international de recherche contre le cancer, étant encore largement utilisé. Leur documentaire rend également un émouvant hommage au combat de deux femmes qui ont refusé d’abdiquer malgré la maladie, les intimidations et les désillusions.
La bande annonce (en anglais et français)
Voir nos autres articles sur l'agent Orange et les combats de Tran To Nga
Le collectif d'Eure-&-Loir du mouvement #NousToutes vient d'être créé à l'initiative de deux Chartraines, Clervie et Marine, pour "fédérer dans le département, les personnes qui souhaitent se mobiliser contre les différentes formes de violences sexistes et sexuelles qu'elles soient physiques, psychologiques, verbales ou économiques" (L'Écho républicain, 02-10-2020 p. 5). À cette fin, elles organisent le 5 octobre à partir de 20 h. une réunion d'information en ligne pour échanger avec celles (et ceux) qui sont intéressées par cette initiative. Pour y participer, se rendre sur les réseaux sociaux facebook, twitter ou instagram pour s'inscrire en utilisant le hashtag #NousToutes28. Les militantes envisagent un ou des rassemblements le 21 novembre quelques jours avant la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Contact : noustoutes28@yahoo.fr
Ensemble! 28 et son site ensemble28.forum 28, résolument féministes, relaient avec plaisir cette initiative.




![Femmes d'Argentine [Affiche]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/03/Femmes-dArgentine-Affiche.jpg)
![Concert international du 1er Mai [Visuel Chanteurs] Concert international du 1er Mai [Visuel Chanteurs]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/05/Concert-international-du-1er-Mai-Visuel-Chanteurs.jpg)
![2020 06 16 Tract GJ Nogent 16 juin [Flyer]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/06/2020-06-16-Tract-GJ-Nogent-16-juin-Flyer.jpg)
![La-tondue-de-Chartres [Couverture]](wp-content/uploads/2019/03/La-tondue-de-Chartres-Couverture.jpg)
![Sujet Numéro 387, disparu en Méditerranée [Récompenses]](https://ensemble28.forum28.net/wp-content/uploads/2020/09/Sujet-Numero-387-disparu-en-Mediterranee-Recompenses.jpg)


