Saint-Prest Environnement a produit une vidéo montrant les images du survol par drone du fuseau défini par la DREAL, de la route de Maintenon jusqu’au nœud routier pour rejoindre l’A11. Elle permet d’imaginer l’avenir de cette belle vallée si le projet appelé par la plupart des “Grands Élus” voyait le jour. Raison de plus pour…
Nous continuons à évoquer les suites de la Commune.
Dans cette nouvelle page, le mois de septembre 1871, alors que les procès des Communards se poursuivent et que les premiers condamnés sont dirigés vers les ports…
Ça y est ! L’exposition de Fanzine communeux de Fred Sochard est en place et est ouverte au public à l’Esperluète à Chartres à partir de ce 1er octobre et jusqu’au 29. Dès samedi 2octobre à 15 h. c’est la première conférence par Romaric Godin de Mediapart : “Pourquoi la Commune de Paris s’est arrêtée aux portes de la Banque de France”, avant l’inauguration de 17 h. accompagnée d’une boisson et de lecture de textes par deux commédiennes.
En octobre 2021 à Chartres « Il y a cent cinquante ans, Paris s’engageait dans une expérience inédite de gouvernement populaire, visant à réaliser concrètement les valeurs révolutionnaires et républicaines d’égalité́, de liberté́ et de fraternité́. »1 Notre site a souhaité faire connaître cet événement hors normes peu prisé de nos gouvernants2. Depuis mars de cette…
Dans le cadre d’ Un mois autour de la Commune (1871) préparé par notre site et pour accompagner l’exposition du Fanzine communeux de Fred Sochard (1er au 29 octobre), une deuxième conférence-débat aura lieu le samedi 23 octobre à 15 h. à la librairie L’Esperluète à Chartres. À l’issue de la conférence, Mathilde Larrère dédicacera…
Novatrice sur quantité d’aspects démocratiques et sociaux, la Commune a eu un rapport profondément conservateur à l’argent et à la monnaie. Ce respect de la Banque de France a sans doute été une des limites les plus intrigantes de son histoire. Comprendre les racines de ce respect, ce n’est pas amoindrir l’héritage de la Commune, c’est pouvoir en tirer des leçons réelles.
Le 2 octobre à 15 h. à L’Esperluète à Chartres.
Après, une première chronique consacrée à la Commune de Paris qui explique la genèse de cet événement, nous avons suivi les péripéties semaine après semaine.
Pendant quelques semaines, nous nous proposons de faire un retour en arrière pour évoquer les Communes provinciales… qui ont parfois précédé celle de Paris. Aujourd’hui, nous évoquons la Commune de Lyon qui a connu trois temps dont le premier en septembre 1870.
Jacqueline Marre, professeure de philosophie retraitée, a écrit, au début de cette année, une série de six articles sur la laïcité, elle a gentiment accepté que nous la publiions.
Si vous n’avez pas eu le temps, alors, de la lire, ce mois d’août est peut-être propice pour s’y plonger.
Jacqueline Marre a présenté ainsi sa réflexion : « Après les attentats […], un journaliste à la radio posait la question : ‘’comment transmettre les valeurs de la république ?’’ j’ai eu envie aussitôt de répondre : mais par la démocratie, pardi. Lui, il a parlé de laïcité. Beaucoup de gens pensent que la démocratie française, c’est la laïcité. Est-ce si sûr ? Comme on utilise beaucoup ce mot il est bon de chercher à en éclaircir le sens. »
Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous avons suivi les péripéties semaine après semaine. Depuis la 12ème chronique, nous sommes entrés dans l’Après Commune. Nous nous proposons de continuer à évoquer dans les prochains mois les suites de cette révolution vaincue mais jusqu’à nous vivace dans les pensées de celles et ceux qui veulent changer le monde.
Dans cette page, le mois d’août 1871, moment où se multiplient les procès des Communards.
Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous avons suivi les péripéties semaine après semaine. Depuis la 12ème chronique, nous sommes entrés dans l’Après Commune. Nous nous proposons de continuer à évoquer dans les prochains mois les suites de cette révolution vaincue mais jusqu’à nous vivace dans les pensées de celles et ceux qui…
Avec cette 12ème chronique consacrée au mois de juin 1871, nous entrons dans l’Après Commune mais les arrestations de Communards se poursuivent jusqu’en juin et juillet.
Nous avons suivi les péripéties de la Commune de Paris, semaine après semaine. Cette 11ème semaine est un moment charnière : derniers combats, les exécutions sommaires de Communards redoublent et commence le temps des prisons, des procès, des déportations, des condamnations à mort, des exécutions, pour les plus chanceux de l’exil.
Il y a exactement 150 ans, ce 25 mai que le Drouais Charles Delescluze s’est sacrifié sur la barricade de la place du Château‑d’Eau. Après Auguste Louis Rogeard et Gustave Marotteau, voici une courte biographie d’un autre Eurélien dans le cadre de notre série sur la Commune de Paris.
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 10ème semaine.
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 9ème semaine.
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 8ème semaine. Retrouvez les liens vers toutes les éphémérides parues et tous les articles sur la page Nos…
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 7ème semaine.
Né à Chartres le 28 juillet 1849, Gustave Maroteau commence ses études au collège de Chartres, puis, à treize ans, gagne Paris, nanti d’une bourse au lycée Louis-le-Grand ; il en sort à dix-sept ans, et vit tant bien que mal de sa plume, aidé de maigres subsides familiaux. À 18 ans, il écrit dans La Rue de Jules Vallès..
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 6ème semaine.
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui explique la genèse de cet événement, nous suivons les péripéties semaine après semaine. Voici la 5ème semaine.
Né le 25 avril 1820 à Chartres, universitaire, fils d’un capitaine en retraite. Après avoir fait ses études secondaires à Chartres, il est élève en 1841 à l’École normale supérieure. Docteur ès lettres, il est révoqué en 1852 pour son refus de prêter le serment de fidélité à l’Empereur Napoléon III et dès lors se lance dans la politique et le journalisme. En 1871, il est une des figures de la Commune.
Nous nous proposons de tenir au fil des semaines une chronique des événements de la Commune de Paris. Après, une première chronique qui relate les mois ayant précédé l’insurrection, nous avons déjà publié la 1ère semaine, la 2ème semaine et la 3ème semaine. Voici la 4ème semaine.
